Soir de juillet

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Babes

Soir de juilletC’était un soir de juillet, un de ces soirs où les repas s’éternisent dehors sur la terrasse. Nous recevions, mon épouse et moi, un vieil ami de fac que je n’avais pas vu depuis plusieurs années. Ma chérie est une femme qui a su se conserver malgré ses 50 ans : elle s’entretient en allant régulièrement à la salle de sport. Elle trouve ses seins trop lourds, tombants… personnellement, j’adore ça ! Luc, puisque c’est son prénom, a fait une partie de ses études avec mon groupe d’amis. A l’époque, nous sortions beaucoup, et avions un énorme succès auprès des filles… mais Luc était sans aucun doute, celui qui avait le plus de succès féminin. Aucune ne lui résistait !Je savais pertinemment qu’en l’invitant à ce diner d’été à la maison, qu’il pouvait se passer des choses ! Mais n’était-ce pas ce qui me faisait fantasmer après tout ?Corinne avait fait honneur à notre hôte du soir : une tenue adaptée à la chaleur de la saison avec un brin de coquinerie. Elle avait sorti sa robe légère qui le plait tant, celle qui se boutonne ou se déboutonne complétement par devant. Elle a mis son soutien-gorge en dentelle blanche transparente qui tout en maintenant ses seins lourds, les laissent apparaitre sous le délicat tissu. Et pour le bas, un classique string assorti au haut.La diner s’est passé tranquillement, dans l’évocation de nos souvenirs d’étudiants sages et souvent moins sages… Corinne a ainsi pu découvrir quelques parts de ma vie antérieure qui lui étaient encore inconnues. Je sentais que cela l’émoustillait, ses yeux brillaient. Luc avait ramené quelques bouteilles d’un excellent champagne dont je tairais la marque ici. Nous avons accompagné de bulles notre diner dans la douceur de ce soir d’été. Je remarquais les regards de Corinne en direction de Luc, elle le détaillait en s’imaginant les folies que nous avions pu faire plus jeunes…Pour poursuivre la soirée qu’aucun de nous voulait interrompre, nous sommes passés dans le salon d’été que nous avions installé sous le saule. J’avais laissé ma playlist se dérouler et nous discutions de tout et de rien, légèrement embrumés de champagne. Un slow arrivait. J’ai alors pris ma chérie par la main pour lui offrir un tour de danse, tout collé, tout tendre…Elle posait sa tête contre mon épaule, mes mains lui caressaient le dos. Je bahis firmaları lui ai demandé comment elle trouvait mon vieux « pote » de fac. Pas mal me dit-elle… Notre danse continuait et mes mains descendaient petit à petit sur ses fesses. Je craignais qu’elle me les fasse remonter en raison de la présence de Luc qui nous regardait en sirotant son champagne. Elle ne disait rien. J’accentuais mes caresses, lui massant littéralement ses fesses que je sentais nues sous le tissu léger de sa robe. Je remontais discrètement sa robe dévoilant ainsi ses cuisses… La pénombre que n’arrivaient pas à éclaircir les quelques bougies qui se consommaient permettait quelques hardiesses ! Tu es bien ? elle me répond oui dans un souffle… ça ne te gêne pas qu’il puisse voir un peu tes cuisses et que je te caresse les fesses ? toujours dans un souffle à peine audible, elle m’avoue qu’elle aime cette nouvelle sensation…Je lui prends la main et la retourne, en un pas de rock et me place derrière elle pour reprendre notre slow. Je lui embrasse le cou et commence à lui caresser sensuellement le ventre en remontant doucement vers plus haut… tout doucement en guettant le moindre refus, la moindre hésitation. Elle a les yeux fermés et se laisse bercer. Luc est toujours assis à nous dévorer du regard.Je tente alors une main sur le sein… humm que cette situation m’excite, j’en bande. Elle le sent et se pousse en arrière pour bien coller mon désir contre ses fesses. Elle laisse mes mains lui caresser la poitrine. Je n’en reviens pas de son lâcher prise, elle qui est d’habitude si « sage » devant les autres. Là, elle se laisse offerte au regard d’un autre homme et semble apprécier. Je glisse alors une main dans l’échancrure de son décolleté pour lui prendre le sein. Hmm son téton commence à pointer. Luc reprend un peu de champagne et s’installe bien profondément dans son fauteuil. Un souffle chaud fait se balancer les branches tombantes du saule, créant ainsi une ambiance romantique qu’apprécie Corinne. Je prenais son sein à pleine main, elle se laissait faire…. J’osais alors déboutonner un peu plus le haut de sa robe. Devant l’absence de réaction hostile, je lui découvre complètement sa poitrine. Luc n’en croyait pas ses yeux, elle était collée contre moi, les seins offerts, encore magnifiés par la dentelle kaçak iddaa de son soutien-gorge, les yeux clos, à apprécier mes caresses soupesant maintenant à pleines mains ses seins… Tu es fou me dit-elle dans un souffle aussi léger que le vent qui balance, en plus des branches, les volants de sa robe… Tu n’aimes pas ? lui répondis-je en lui pinçant un peu les tétons. Si me souffle-t-elle… Je voyais mon ami commençant à avoir une bosse plus importante dans le pantalon… Lui faisant remarquer, je lui dégageais les seins de cette dentelle. Elle avait maintenant les seins libres, offerts au regard de mon ami qui n’en perdait pas une miette. La robe a vite suivi. La main de Luc allait et venait sur la bosse qui déformait son pantalon. Corinne, les yeux mis clos la tête posée en arrière contre mon épaule, ne pouvait s’empêchait de regarder ce qui, d’après nos discussions, devait être une belle et grosse tige. Elle m’a murmuré de lui détacher son soutien-gorge qui la gênait plus qu’il ne soutenait quelque chose ! Je ne pouvais pas ne pas céder à ses souhaits. C’est maintenant les seins nus et protégée par l’unique rempart textile de son string que je la caressais, appuyée le dos contre moi. Elle offrait ainsi au regard de mon ami ses seins tous gonflés de plaisir. Ses tétons tendus devenaient d’une sensibilité qu’elle en tremblait. Ma main s’est alors posée sur son string. Même si la situation me le laissait supposer, je fus surpris de son humidité. Elle qui est d’habitude si réservée en public la voilà exposée, quasiment nue, trempée d’une excitation à me faire bander encore plus fort. Je lui demande au creux de son oreille ce qu’elle voulait maintenant. D’un souffle imperceptible, elle me supplie de la faire jouir…Là ? devant Luc ? Tu es sûre ? je n’en revenais pas. En se frottant les fesses encore plus contre mon sexe qui allait exploser, elle me confirme qu’elle souhaitait lui offrir un spectacle qui n’allait pas oublier de sitôt. L’alcool est un puissant désinhibiteur. Je glissais alors la main sous son string pour lui titiller le clitoris avant de la pénétrer de mes doigts. Devant cette scène, Luc a sorti son engin et se masturbait. Le regard de Corinne allait de ses yeux à son sexe. Elle a joui une première fois sous mes caresses. Elle se retourna alors, enleva son string, dernier kaçak bahis rempart illusoire de sa pudeur disparue et m’a assis sur le fauteuil devant mon ami. Elle s’est agenouillée pour me prendre en bouche. Dans cette position, elle offrait au regard de notre hôte ses fesses et sa vulve luisant. Ainsi offerte, il ne suffisait que d’un signe pour qu’il vienne la prendre ainsi. Je la voyais la croupe tendue, le sexe humide, coulant de désir. Le fait de s’offrir ainsi au regard de mon ami lui suffisait ce soiret sa fellation était l’une des plus appliquées qu’elle ait pu m’offrir, excitée qu’elle était. Me connaissant et pour éviter que je vienne trop vite, elle s’est relevée, s’est retournée, j’ai cru qu’elle allait se diriger vers sa queue, mais elle s’est empalée sur la mienne, totalement offerte au regard de mon ami qui poursuivait sa masturbation.En même temps qu’elle suivait mes mouvements, elle se caressait le clitoris. Elle adore faire ça ! Mais d’habitude, elle se masturbe dans notre intimité. Elle gémissait de plus en plus. Elle s’est mise alors à parler avec un vocabulaire qui lui était inhabituel : Comme c’est bon, c’est fort, tu me prends comme une salope et je regarde Luc se branler, je me branle devant lui, je veux qu’il se branle en me mattant, je le fais bander… oui c’est bon, je viens…. Je lui ai fait signe de se rapprocher. Tout en continuant à se masturber, il lui a présenté son sexe devant la bouche. Elle l’a pris en main, elle n’a pas voulu le sucer… c’est tout nouveau pour elle … elle l’a branlé. Je pensais que la jalousie m’aurait freiné dans ce genre de situation mais la voir pour la première fois avec une autre queue que la mienne n’a fait qu’augmenter mon excitation et accélérer la cadence de mes mouvements. Je sentais son plaisir aboutir, son vagin commençait à se resserrer, signe d’une jouissance proche. De son côté, elle s’appliquait à le masturber de plus en plus vite. Le sexe de notre spectateur se tendait de plus en plus. Il a explosé et a projeté son sperme sur les seins lourds de Corinne. Ce fut à mon tour de me contracter et d’éjaculer au plus profond de son sexe déclenchant le plus intense des orgasmes que je lui ai connus… Elle s’est affalée sur moi en arrière, reprenant son souffle. Du sperme lui coulait partout sur les seins… Elle se les caressait en l’étalant. C’était d’une sensualité torride. Luc s’est écarté, rhabillé, m’a fait un clin d’œil et est parti sans un mot nous laissant nous remettre de cette expérience nouvelle pour nous deux…<

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