Jacqueline la mère d emon copain suite 4

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Blonde

Jacqueline la mère d emon copain suite 4De retour de vacances je croyais retrouver mon petit copain pour partager nos branlettes mais hélas une jeune fille charmante avait aménagé dans la rue voisine avait ravi toute l’attention de Simon qui avait oublié les belles fesses de Béatrice et la petite queue de son ami Etienne.Je voyais donc moins Simon, qui était toujours avec sa chérie, la jolie Josiane, et donc aussi sa charmante mère.Certes sa mère, lorsqu’elle rentrait; passait chez nous, sans s’attarder, pour voir si tout allait bien car depuis la rentrée j’étais chargé d’aller chercher ma petite sœur à l’école.Heureusement le mardi après-midi elle disposait de plus de temps car Simon avait l’autorisation de rentrer plus tard trop occupé qu’il était avec sa Josiane.Je préparais le goûter pour ma petite sœur et offrait un thé à Jacqueline dont les cuisses me ravissaient toujours autant. Cependant, petit à petit j’oubliais un peu, pas totalement, son corps, pour apprécier simplement sa présence et nos discussions pendant que Cynthia regardait des dessins animés.J’attendais avec impatience le mardi après midi pour me retrouver avec elle. Sa présence, dénuée de toute connotation sexuelle me manquait. Sans le savoir je tombais vraiment amoureux pour la première fois. J’appréciais cette femme pour sa douceur, son côté un peu fou capable de me suivre dans mes délires quand ce n’était pas elle qui les initiait tout en étant quelqu’un de profond avec qui j’aimais discuter de sujets plus graves et sérieux, on a envie de savoir tant de choses à cet âge tout en voulant combattre toutes les injustices de la terre.Ces après midis étaient délicieux du fait de la simple présence Jacqueline qui savait de temps en temps se montrer très affectueuse en déposant sur mes lèvres un baiser furtif pour m’encourager lorsque je butais sur un devoir mais aussi pour me récompenser lorsque mes travaux scolaires la satisfaisait.Les mois s’écoulèrent ainsi jusqu’au printemps où tout bascula.Un mercredi de la mi mai ma sœur devait passer la journée chez une amie dont s’était l’anniversaire .Simon quant à lui était invité par les parents de sa dulcinée à aller visiter la cité de Carcassonne.Jacqueline proposa à ma mère de l’accompagner à la plage le matin puis de pique niquer au bord de la rivière où nous étions allés l’été précédent. Ce que ma mère accepta se disant que ce serait mieux pour moi que de rester seul.Le mercredi matin lorsque Jacqueline vient me chercher aux alentours de neuf heures.D’entrée je fus séduit par sa robe d’été qui offrait un troublant décolleté, elle faisait battre mon cœur d’adolescent très fort .-Tu es prêt mon chéri, tu as ton sac avec tes affaires pour te changer ?-Oui j’ai tout pris .-Allons-y dit elle en posant ses lèvres sur les miennes.Je me saisis du panier contenant notre déjeuner ce qui me valut un second bisou mais cette fois ci dans la cage d’escalier, ce qui me mit mal à l’aise craignant d’être surpris par les voisins.Durant le trajet en voiture vers la plage Jacqueline me pris tantôt la main tantôt me caressa la cuise.-On va passer une bonne journée tu verras, il fait si beau.Je n’en doutais pas un instant, elle était si belle et si câline ce matin, la journée ne pouvait pas mieux commencer. Je me mettais à imaginer la suite qui, bien évidemment, ne pouvait qu’être plus sensuelle, akdeniz escort en tout cas c’est ce que j’espérais.Nous allâmes sur une plage sauvage située au nord d’Argelès. Sur le parking il n’y avait que deux ou trois voitures et nous empruntâmes le chemin qui nous conduisait à las la plage en nous tenant par la main comme deux amoureux.Arrivés sur la plage quasi déserte en cette saison et aussi tôt, nous ôtâmes rapidement nos vêtements pour rester vêtus de nos seuls maillots.Jacqueline portait un bikini blanc comme l’été précédent à la rivière mais plus minimaliste surtout au niveau de la poitrine, le soutien-gorge était formé de deux triangles qui cachaient maladroitement ses seins. Ils avaient tendance à remonter pour découvrir le bas de ses seins.J’eus peu de temps pour apprécier sa tenue car dès que nos serviettes furent installées et nos corps protégés par la crème solaire elle courut vers le rivage et plongea dans l’eau sans hésiter.Je n’ étais pas aussi intrépide qu’elle et hésitais pour me mettre à l’eau que je trouvais, de prime abord, bien fraîche.Elle se moquait gentiment de moi, m’incitant à la rejoindre sans plus tarder, elle sautillait dans l’eau et son soutien gorge avait du mal à contenir sa poitrine tressautante.Une fois dans l’eau nous nageâmes et jouâmes comme des gamins. Elle était bien plus à l’aise que moi dans l’eau qui n’a jamais été mon élément préféré. Elle en profitait pour plonger sous l’eau et tirer le dos de mon maillot pour dénuder mes fesses sans toutefois parvenir à me l’ôter complètement.Après ces jeux nous nous promenâmes le long de la plage et à nouveau elle me prit par la main. J’étais fier que les quelques baigneurs présents me voenit aux bras d’une aussi jolie femme, ceci dit ils nous prenaient, sans nul doute, pour une mère et son fils.Nous finîmes de nous sécher sur nos serviettes placées l’une contre l’autre. Lorsque nous offrîmes au soleil nos torses Jacqueline me demanda si cela me dérangeait si elle retirait son soutien-gorge.Bien évidemment cela ne me dérangeait pas, bien au contraire, ceci je m’abstins de lui préciser mais je crois qu’elle s’en doutait.La vue de ses seins nus ne me provoqua pas de réaction sexuelle j’avais envie de la serrer dans mes bras, de sentir sa fragilité féminine et son cœur battant contre ma poitrine. Ses seins, ronds tels de belles pommes, étaient surmontés de petits mamelons bruns.Allongées sur le dos avec Jacqueline à mes côtés à demi nue qui me tenait par la main j’étais aux anges.-On se croirait aux paradis lu dis-je.-Pas tout à fait, au paradis nous n’aurions pas de maillot mon chéri, nous serions nus précisa-t-elle en souriant.-C’est vrai dommage… -Tu voudrais que l’on soient nus.-C’est pas ce que je voulais dire.-Ce serait pas mal après tout ….ajouta-t-elle mutine.Je fermais les yeux en songeant à l’Eden et à notre nudité, mon esprit se perdait dans des rêves paradisiaques et m’assoupis légèrement.Jacqueline me tira de ma rêverie en sonnant l’heure du départ de la plage de façon inattendue.-Mon prince à la plage dormant, il est temps de partir.-Humm on est si bien.-Allez, réveille toi mon prince charmant, tu ne vas pas faire attendre ta princesses ?Je la sentis bouger, ses longs cheveux frôlaient mon épaule puis ce fut un sein qui se pressa sur mon torse et ses lèvres mezitli escort qui m’embrassèrent de façon amoureuse. Sa langue pénétra dans ma bouche pour s’unir avec la mienne.Mon cœur battait très fort dans ma poitrine, cette fois c’était un baiser voulu, assumer, le plus merveilleux qui soit.Elle finit par retirer ses lèvres des miennes, allons-y dit elle avant que l’on ne nous remarque. Son sourire, en disant cela, était éblouissant.-Changeons nous, nos maillots ne sont pas bien secs encore.Comme je m’apprêtais à entourer ma taille avec la serviette, elle me dit -Inutile, il n’y a pas grand monde et peu importe si l’on voit nos fesses. Et joignant le geste à la parole elle se défit de son slip de bain me dévoilant, enfin, son pubis noir et généreusement fourni..Je retira mon maillot sans hésitation et n’éprouvais, cette fois-ci, aucune honte à me mettre nu devant Jacqueline, j’éprouvais même une sorte de plaisir à partager nos nudité.Je n’étais plus un petit garçon à ses yeux.Elle revêtit uniquement une petite culotte qui ne cachait rien de sa beauté, le fin tissu bleu en voile ne masquant rien de ses fesses et de son pubis.Elle m’emprisonna pas sa poitrine dans un soutien-gorge et ni n’agrafa entièrement le haut de sa robe laissant ses seins offerts à mon regard, les tétons tout juste cachés lorsqu’elle se tenait droite, mais au moindre mouvement…-Tu vas encore faire attendre longtemps ta princesse, me demanda-t-elle tandis que je finissais de boutonner ma chemisette.-Me voilà ma princesse, lui dis-je en avançant mon visage vers le sien pour un nouveau baiser amoureux qu’elle ne refusa pas bien que des baigneurs puissent nous voir à ce moment là.Nous regagnâmes la voiture en nous tenant par la main les doigts entrecroisés; sa poitrine sautillait découvrant de temps à un autre un téton épris de liberté.Arrivés à la voiture alors que nous venions de déposer nos sacs dans le coffre nous ne pûmes résister au besoin de nous enlacer et d’unir nos bouches sans nous soucier d’un couple qui se dirigeait vers la plage.L’avantage du printemps est qu’il n’y a pas encore de touristes et que l’on trouve plus facilement des emplacements tant à la plage qu’au bord de la rivière où nous pûmes nous garer au bord de la route et trouver un endroit pour déjeuner tout près de celle-ci tout en étant isolés.Notre déjeuner fut assez long car quasiment entre chaque bouchée nos bouches s’unissaient pour se bécoter.Après cela nous nous allongeâmes sur la même serviette blottis l’un contre l’autre, Jacqueline avait entrouvert ma chemise afin que nos poitrines soient nues l’une contre l’autre. Entre deux baisers, certains très intenses d’autres plus doux nous nous disions notre amour l’un pour l’autre et la nécessité de tenir celui-ci secret.Nous savourions notre bonheur, alors que j’étais sur le dos Jacqueline les seins dénudés avait posé son visage sur ma poitrine dont elle baisait de temps en temps un téton tandis que ma main caressait sa belle chevelure.Nous ne pouvions rester longtemps ainsi et le répit ne dura pas. Jacqueline s’allongea sur moi ses cuisses enserrant mes hanches et alors ce ne furent pas seulement ses seins qui se frottaient contre moi je sentais son sexe qui s’appuyait sur mon short.C’était trop intense pour moi et je sentis des contractions dans ma verge yenişehir escort et le sperme qui envahissait mon slip.-Arrête, arrête, s’il te plaîtElle devina immédiatement ce qui se passait.-Je suis désolé, je voulais pas.-Ce n’est rien mon chéri, ce sont des choses qui arrivent au début. Laisse moi t’essuyer mon cœur dit elle en me donnant un baiser rassurant.Elle retira un mouchoir de la poche de sa robe et entreprit de défaire ma braguette et de glisser sa main sous mon slip tout humide. Ses doigts touchèrent mon sperme et pour me montrer son amour elle porta les porta à ses lèvres pour lécher mon sperme.C’est délicieux mon chéri, le premier sperme que tu me donnes. Je t’aime et elle posa ses lèvres sur les miennes.Elle essuya avec son mouchoir le sperme en me précisant qu’elle garderait intact ce mouchoir en souvenir de ce moment d’amour.-Lève tes fesses je vais rincer ton slip dans la rivière il sera vite sec au soleil, sinon cela va te gêner tout l’après-midi.Et alors que mon sexe était nu et offert à ma tendre amie, elle caressa doucement ma boule et mon pénis .-Comme c’est doux mon cœur, laisse moi faire un bisou à tes trésors.Elle posa ses lèvres sur mon testicule et le couvrit de baisers, il est seul mais vaillant ton testicule mon chéri et ce petit oiseau, humm, il est rien qu’à moi.Elle retroussa mon prépuce et pris mon sexe tout mou dans sa bouche, ses lèvres se serrèrent autour de mon gland et de sa langue parcourut celui-ci pour sucer le sperme qui pouvait rester.Elle m’embrassa à nouveau en gardant sa main sur mon sexe qu’elle recouvrit de mon short.Elle alla jusqu’à la rivière pour rincer mon petit slip en lycra qu’elle posa sur un arbuste au soleil.Tandis qu’elle revenait vers moi elle retira sa petite culotte en disant moi aussi j’ai été troublée j’ai mouillé ma culotte. Et puis lorsque je suis avec mon fiancé je n’ai pas besoin de culotte. Elle s’allongea à mes cotés et me fit sentir sa culotte toute trempée, tu vois mon chéri tu as fait mouiller ma petite chatte.Ses odeurs intime m’enivrait et si je n’avais pas jouis quelques instants auparavant je crois que son odeur aurait suffit à me faire jouir.Elle me murmura à l’oreille les mystère de l’anatomie féminine, ce sont des choses que l’on susurre à jeune amant de peur de la vexer si on les lui dit tout haut.Elle employa des termes chastes pour me dire qu’un jour mon petit oiseau irait se nicher dans son nid d’amour chaud et accueillant qu’elle m’invita à caresser sous sa robe.Son sexe était tout chaud, soyeux et humide. Elle me guida dans mes caresses et lorsqu’elle sentit son plaisir monter elle guida mon visage sous sa robe pour me donner son jus de femme amoureuse.Je dus me montrer maladroit en posant ma langue et ma bouche sur ce mystérieux sexe féminin mais elle ne m’en dit rien et me prit dans ses bras pour un câlin charmant de douceur et de mots tendres murmurés à l’oreille.Nous dûmes repartir et si le chemin pour regagner la voiture était très court il donna lieu à mille baisers et pelotages surtout que Jacqueline n’avait pas remis sa culotte.Avant de remonter dans la voiture nous ne sûmes résister au désir de nous étreindre une dernière fois au risque de provoquer un accident.Jacqueline était de dos à la route déserte en cette saison et dan notre étreinte j’avais relevé sa robe pour lui caresser les fesses et c’est dans cette posture qu’un cycliste nous surpris et faillit terminer sa balade dans le décor tant il avait été ébloui par le fessier nu de ma fiancée.C’est dans un immense éclat de rire que nous montâmes dans la voiture et terminer ainsi nos jeux coquins..

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