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Vue sur le netJe m’appelle Séverine. J’étais une mère et une femme modèle, avec une carrière au top ; je suis devenue une véritable salope. Je vais vous narrer les différentes aventures qui me sont arrivées ces derniers mois et qui ont faits de moi un objet sexuel offerte à tous.Voici, pour commencer, une histoire qui m’est arrivée lors de l’anniversaire de mon fils.Les présentations, d’abord : j’ai 45 ans, j’ai 1 fils de 19 ans, des faux jumeaux (un garçon, une fille) de 17 ans et je suis cadre dans une grosse entreprise. Je pense être une femme plutôt jolie : 1m70, brune, mince mais pas maigre, de beaux gros seins (95C) et des belles fesses, fermes et rebondies (je fais du cheval). Il paraît que j’ai un visage joli mais fermé et un regard un peu sec (on me considère d’ailleurs comme une coincée à mon travail) alors que j’aime le sexe. Sur ce point, malheureusement, mon mari n’est plus aussi svelte qu’autrefois et son gabarit pèse de plus en plus sur ses performances. Nous avons donc encore quelques rapports mais sans grand plaisir pour moi et j’ai donc pris l’habitude de me satisfaire moi-même. Voilà pour les présentations. Mon histoire s’est donc déroulée lors de l’anniversaire de mon grand fils qu’il a voulu organisé à la maison avec ses copains. Aucune fille dans la bande, juste une dizaine de gaillards du club de foot et du lycée… C’était un mercredi après-midi, mon mari était au travail, mes autres enfants en club. Moi-même je suis restée à la maison pour organiser (et surveiller) l’anniversaire, ce qui a considérablement énervé mon ados de fils ! – Tu vas pas rester à nous surveiller tout l’après midi ! C’est bon, je peux gérer.- Tu as tord de le prendre comme ça, j’avais prévu une petite surprise pour tes copains, lui dis-je.- et c’était quoi, cette surprise ?- j’avais prévu de vous servir en tenue de soubrette sexy ! Dis-je avec un sourire malicieux et pensant que ça l’amuserait.-hein, mais t’es malade ! Tu vas pas te promener habillée comme une… pute ! Il lâcha ce mot avec tant de mépris que j’en fût blessée. Même si je ne comptais pas réellement le faire, j’insistai et lui dit :- c’est pas bien méchant ! C’est juste une jupe un peu courte et un tablier… moi je trouve ça marrant ! – alors c’est que t’es une salope !A ces mots, je lui mis une gifle (son 1m90 ne m’a jamais impressionné) et lui hurla que sitôt son anniversaire passé, il serait punit et son père avertit ! Je repartis dans la cuisine en me disant que ce petit con avait besoin d’une leçon et qu’avant d’être une mère, je suis aussi une femme. J’eus donc une idée.16h, l’anniversaire se déroulait bien et mon fils, Hugo, semblait avoir oublié notre dispute. Pour ma part, pas en soubrette mais en jean moulant et débardeur blanc bien décolleté, je déambulais entre les garçons pour leur demander s’ils n’avaient besoin de rien. Je me penchais vers l’un qui jouait à la console, lui offrant mon décolleté, pendant qu’un autre pouvait regarder mes fesses à sa guise. Ce petit manège dura un moment et à chaque fois que je faisais mon entrée dans le salon, tous les regards étaient braqué moi, ou plutôt sur mes seins et mon cul ! Je ne suis pas spécialement une allumeuse en tant normal, mais j’étais contente de mon effet car Hugo s’énervait de ce petit jeu alors que ses potes semblaient adorer! Moi-même je me sentais un peu excitée et commençait sérieusement à avoir chaud, d’autant que j’avais autorisé la bière pour l’occasion. Au moment de l’ouverture des cadeaux, je décide de mettre la suite de mon plan à exécution, je finis d’une traite ma bière, je me place debout devant les garçons alors en train de regarder mon fils déballer ses cadeaux et mets un CD dans la chaîne hi-fi. Tout le monde reconnait immédiatement la chanson de Joe Cockers dans 9 semaines et demie et je commence à bouger au rythme de la musique. Les garçons se regardent et se demandent ce qui se passe alors que j’ondule des hanches et remonte mon débardeur pour révéler mon nombril. -J’ai une petite surprise pour vous les garçons, dis-je avec une voix de « salope » comme m’a dit Hugo. J’espère que ça va vous plaire !-Qu’est-ce que tu fous ?!?! s’exclame alors mon fils.-Bin quoi ? Vu ce qu’ils t’ont offerts, tes copains aussi méritent un cadeau !Tout en lui répondant et lui demandant de se calmer, je continue à danser, me retourne, me palpe les fesses en jouant avant le haut de mon jean que je baisse légèrement pour faire apparaitre la dentelle de mon boxer. Je regarde à nouveau cette belle brochette d’ados, me masse le ventre, remonte encore mon haut puis passe mes mains sur mes gros seins en les palpant généreusement. Les gars sont médusés et les commentaires à voix basse vont bon train. Mais personne n’ose s’adresser à moi, de peur que j’arrête tout. Mon strip-tease les captive et j’adore ça !Je continue à jouer avec mon haut, le monte de plus en plus, révélant progressivement mon beau soutien-gorge noir. Celui-ci est « push-up » et me fait donc une poitrine des plus sexy. J’enlève complètement mon débardeur, le jette au garçon devant moi avec un regard aguicheur et me penche en avant en malaxant mes seins. Son visage n’est alors qu’à quelques centimètre de ma poitrine et je continue de me ploter les seins en le voyant rougir comme une pivoine. Je me redresse et commence maintenant à jouer avec mon jean, toujours en rythme. Je le déboutonne, baisse le zip, puis commence à le descendre progressivement. Mon boxer noir à dentelle apparait alors petit à petit. Je me retourne pour leur présenter mon beau cul et joue un peu avec leur nerf en révélant très doucement mes fesses. Ayant révélé la moitié de mon derrière, je fais une longue pause puis baisse d’un coup le pantalon en tendant les fesses le plus possible. Tout le monde à présent à les yeux rivés sur ces longues jambes et ce cul, mis en valeur le boxer qui me rentre dans la raie. Je lève une jambe pour la dégager du pantalon puis la repose à coté, écartant ainsi une cuisse. Même geste de l’autre jambe et je me retrouve cul tendu, cuisses écartée devant 10 ados qui commencent sérieusement à s’échauffer.Moi-même à ce stade, j’avoue être totalement trempée et n’est qu’une envie, c’est de me doigter jusqu’à l’orgasme devant ces jeunes mâles. J’imagine mon sexe ouvert et dégoulinant de mouille face à ces ados qui ne pensent qu’à une chose : m’arracher mon boxer et me baiser ! Je me retourne, leur fait face en soutien-gorge et boxer et leur demande s’ils en veulent encore. Tous s’exclament que oui tandis que mon fils, manifestement en colère mais toujours dans la pièce à regarder, leur demande de se calmer car le spectacle est finit. Pourtant, sans l’écouter, je prends une chaise, m’assoit avec le dossier face à moi et, comme une professionnelle, écarte les jambes d’un coup. Je me penche en arrière, caressant mes seins en insistant sur mes tétons qui pointent, mon ventre, mon sexe au travers de la dentelle (confirmation : je suis trempée, le tissus aussi !). Je me remets debout, place les mains sur mes seins, approche mes doigts de l’attache située devant, la décroche et commence à jouer avec les 2 parties du soutien-gorge, sans révéler mes tétons. Les regards se font avides et impatients et je remarque que certains garçons se touchent maintenant le sexe au travers de leur pantalon, plus ou moins discrètement. Je me rends alors compte que tous doivent bander comme des malades et que 10 sexes durs me font face. Cette pensée m’excite au plus haut point autant qu’elle m’effraie et je me demande maintenant s’il n’est pas tant de tout arrêter, avant que ça dégénère. L’excitation me pousse à continuer un peu. Je redemande alors :- vous voulez vraiment voir mes seins ??- ouiii, carrément !! S’exclament-ils tous- vous pensez vraiment que je vais vous montrer mes gros seins et mes tétons qui pointent, les mecs ??- allez, s’il vous plaît ! Vous êtes trop belle ! – bon, d’accord…J’ouvre alors d’un geste rapide mon soutien-gorge, le laisse tomber par terre et leur expose fièrement mes beaux et gros seins. Ils sont fermes, bien ronds, lourds mais pas tombant et évidemment naturels. Je les masse, les soulève, les écarte puis les resserre, titille mes tétons très dur. Les gars n’en peuvent plus, gesticulent et se touchent le sexe de moins en moins discrètement. Hugo a les yeux rivés sur mes seins!Moi, mère de famille modèle, cadre dynamique, femme mariée, croyante et respectueuse de certaines valeurs me retrouve en boxer seins nu devant mon fils et ses copains. Et le pire c’est que j’aime ça ! Je suis dans un état d’excitation inédit pour moi, et si je n’avais pas eu de culotte, ma mouille coulerait le long de ma cuisse. Mon fils, très en colère au début, me regarde maintenant avec intensité et nous échangeons régulièrement des sourires complices. Il semble excité par la vision de sa mère à demi-nue. C’est après tout un ados plein d’hormones qui, je suppose, fantasme aussi sur les mères de ses copains, les MILF comme disent les jeunes ! Revenons à mon strip-tease. Jusque là, je maîtrisais la situation et me disait qu’en demandant aux garçons un peu de discrétion, surtout s’il en voulait un autre un jour, la chose n’aurait pas de conséquence. J’eu donc envie de pousser un peu plus loin le strip et commençais à jouer avec mon boxer tout en me trémoussant de la manière la plus sexy possible, tordant du cul, me penchant vers un garçon puis vers un autre. Les gars étaient chauds mais ils devinrent hystériques quand je m’allongeai par terre, sur le ventre et leva ma croupe cuisses écartés pour leur tendre mon cul et ma chatte qui, même couverte, se devinait sans mal derrière le tissus trempé. Je passe un doigt sur mon sexe et l’enfonce légèrement dans mon vagin. Le tissu pénètre sans mal mon orifice béant et je commence carrément à me caresser le clito à travers la dentelle. Je décris des cercles et pousse des petits gémissements. Pendant une minute, je me masturbe sans penser aux ados en train de me mater et ne cherche que mon propre plaisir. J’accélère mon mouvement et gémi de plus en plus distinctement. Je suis à 2 doigts de craquer et de glisser ma main sous le tissu pour me faire jouir. Mais je reprends mes esprits et me dis qu’il est temps d’en finir. Je me relève et annonce aux garçons que ce boxer est décidément de trop ! Devant l’enthousiasme général, je baisse d’un coup mon boxer et me retrouve alors….. en string ! Hé oui, depuis le début, n’étant pas sur de jusqu’où j’oserais aller, je me suis gardé cette dernière parcelle de pudeur. Hors de question (au début) de me mettre complètement nue devant ces gamins en rut, cela devait rester un strip coquin ! Les regards sont alors surpris, un peu déçut, même celui de mon fils qui voulait voir, je pense, la chatte de sa mère. Je me dirige vers la chaine hifi, stop la musique et, faisant dos à mon assistance, leur tend une dernière fois mes fesses découvertes. – le spectacle est finit les garçons ! – Oh non ! Vous pouvez pas vous arrêtez là ! Vous êtes trop belle madame, on veut vous voir nue ! – Dans vos rêves les gars… Hugo, tu peux aller me chercher un peignoir dans ma chambre ? Il s’en occupa sans rechigner, sans doute un soulager de la fin de strip, même si, lui aussi, aurait voulu me voir nue.- A POIL, A POIL, A POIL, s’exclament-ils tous alors en cours comme des supporter à un match.- Non les garçons ! Vous en avez assez eu !- Sérieux, Séverine, continuez ! Vous êtes trop canon ! On dira rien à personne si vous vous mettez à poil. Hein les mecs ? C’était Valentin qui parlait, le meilleur ami d’Hugo, 17 ans, 1m80 et beau garçon. Son sourire et ses arguments,commençaient à faire mouche, te tout aider par une excitation et une curiosité malsaine.-Donc, si je comprends bien, j’enlève mon string et on en reste là ? C’est tout ?- C’est ça et personne ne le saura jamais…- Bon….. alors ok……- Trop bien ! Merci !C’était l’excitation qui avait parlé,, et aussi la curiosité de me mettre nue devant quelqu’un d’autre que mon mari ou mon gyneco… De beaux jeunes hommes pleins de vitalité qui manifestement me trouvait bandante : ça me plaisait ! Je me retourne donc, commence à baisser mon string en tortillant du cul, jambes serrées car il est hors de question que j’expose ma chatte comme une actrice porno. Une fois mon string à terre et mes fesses totalement nues, je commence à me retourner doucement pour leur montrer ce minou tend désirer et que j’avais, ça tombe bien, taillé ce matin en ticket de métro. Je me retrouve donc nue face aux garçons et je découvre avec surprise qu’ils sont debout, en arc de cercle autour de moi, bites à l’air, tous en train de se masturber en me matant !!- Mais vous êtes fous, rangez moi ça bandes de pervers !- c’est vous qui nous avez mis dans cet état ! Vous êtes superbe, faut absolument qu’on se soulage, on va exploser ! – ça va trop loin les garçons ! Arrêtez ça tout de suite ! Mais ils commencent à m’entourer et je me retrouve nue, encerclées de 10 ados qui se masturbent en matant mes seins, mon cul, mon sexe. J’essaie de forcer le passage mais on me repousse dans le cercle de bites. Je commence à avoir peur mais je suis toujours aussi excitée. Je mouille depuis le début de ce strip, je me suis caressée devant eux et voilà que de vigoureuses bites bandées m’entourent. J’ai autant envie de me sauver que de les toucher.- Mais vous êtes fous, rangez moi ça bandes de pervers !- c’est vous qui nous avez mis dans cet état ! Vous êtes superbe, faut absolument qu’on se soulage, on va exploser ! – ça va trop loin les garçons ! Arrêtez ça tout de suite ! Mais ils commencent à m’entourer et je me retrouve nue, encerclées de 10 ados qui se masturbent en matant mes seins, mon cul, mon sexe. J’essaie de forcer le passage mais on me repousse dans le cercle de bites. Je commence à avoir peur mais je suis toujours aussi excitée. Je mouille depuis le début de ce strip, je me suis caressée devant eux et voilà que de vigoureuses bites bandées m’entourent. J’ai autant envie de me sauver que de les toucher.Valentin me dit alors :- on vous fera pas de mal et on va pas vous violer, on est pas des malades. Vous êtes juste trop bandante.- Vous comptez faire quoi ?? Vous branler en me matant et c’est tout ?- Bin oui mais pensait que vous pourriez nous aidez un peu, dit Valentin en prenant délicatement ma main et en la posant sur son sexe. Il était de taille très correcte, un peu plus gros que celui de mon mari mais surtout plus dur, plein de vitalité. Après un bref mouvement de recul retenu par Valentin, je commence à le branler très doucement, sans vraiment m’en rendre compte. Il ferme les yeux et sourit. Comme enivrée par la situation, je saisi avec ma main libre une autre bite, un peu plus petite, et la branle aussi. Les garçons prennent alors ce geste pour « allez-y » général et commencent à se rapprocher. Certains me touchent les seins, d’autres le ventre en descendant vers ma chatte et me caressent le clito. D’autres me palpent les fesses, passent des doigts entre les cuisses et caressent ma chatte. La main sur mon clito commence à me masturber et je commence à gémir en accélérant ma branlette sur Valentin et son pote. J’écarte alors les jambes, me cambre un peu et laisse l’accès libre à mon sexe.- Vous êtes trempée madame, dit-il avec le sourir. On dirait que ça vous plait !Une main derrière enfonce alors un doigt dans ma chatte. – Oh mon dieu, dis-je en gémissant.- je confirme, elle est trempée et mon doigt rentre sans problème !Je change alors de bite et en branle 2 autres. Une petite appartenant à un gamin devant avoir 16 ans et une énorme appartenant à un beau black qui me faisant envie depuis un moment. Elle est épaisse et longue, son gland apparaît à chaque aller-retour et cette vision me rend folle. Je me lâche de plus en plus et cambre ma croupe au maximum pour faciliter le doigtage en règle qu’un ado dont j’ignore le nom me fait. Je sens au moins 2 doigts en moi qui vont et viennent doucement. Je ferme les yeux et gémis de plus en plus fort.Soudain, Hugo, que j’avais oublié, fait irruption dans le salon en disant :- excuse moi, je ne retrouvais pas… puis s’interrompt devant la scène de sa mère en train de branler ses potes pendant que d’autres la doigte. -Mais t’es malade ! Je pars 2 minutes et te voilà à poil comme une pute !Je lâche alors les bites, sort précipitamment du cercle de garçons et me dirige vers mon fils.- Attend Hugo, je suis désolée, c’est arrivé sans que je le veuille ! – Ils t’ont forcé ??- Non mais…- Alors t’es qu’une salope qui trompe son mari avec des ados ! – Ne me parle pas comme ça je suis ta mère ! – Une mère ne se retrouve pas à poil devant son fils avec de la mouille qui coule de sa chatte, dit-il en pointant mon sexe effectivement dégoulinant.Je pose alors la main sur la braguette et lui répond :- Et un fils ne devrait pas bander comme un cheval devant se mère !Folle d’excitation, de colère et intrigée par la taille démesurée de la bosse de mon fils, je déboutonne son pantalon et sort de son caleçon une énorme bite, le double de la taille de son père, dure comme de la pierre. Quel engin ! Sans qu’il dise un mot, commence à le branler doucement puis plus rapidement. Je crache dans ma main, sort son gland pourpre et continue de le branle en crachant sur sa bite. Je m’approche alors de son visage et lui murmure :- Tu veux que je te suce ? Tu en as envie ?Il approuve d’un geste de la tête avec un regard surpris et je me mets alors à genoux. Ce sexe à hauteur de mon visage me paraît encore plus gros. Tout en continuant à la branler, j’embrasse son gland et lèche sa hampe des couilles au frein. Ce geste me semble interminable tant le sexe est long ! Je palpe ses testicules, leur donne des coups de langues puis en aspire une… elles sont énormes également !- tu es superbe mon chéri. Je suis fière de l’homme que tu es devenu.J’ouvre alors ma bouche et avale la bite de mon fils. Enfin, une partie seulement, vu la taille. Je m’applique alors à lui faire la meilleur pipe possible et vais et viens avec ma tête rapidement tout en tournoyant ma langue sur son gland. A chaque aller-retour j’arrive à la prendre un peu plus loin dans ma bouche et je tente de temps en temps une gorge profonde. J’ai des haut-le-cœur mais je progresse et sens cette belle bite s’enfoncer de plus en plus dans ma gorge. A chaque centimètre gagné, Hugo pousse de râle de surprise et de plaisir et je sens le gout du liquide séminal qui échappe de son gland. A ma grande surprise j’aime ça, moi qui avais toujours trouvé le sperme de son père dégoutant, ne le prenant dans ma bouche que très rarement pour ensuite le recracher aux toilettes. Mon fils était n’allait pas tarder jouir et j’avalais maintenant les ¾ de sa bite.Pendant ce temps, les garçons n’avaient rien loupé de la scène et excités par la tournure des évènements, s’étaient approchés de nous en se branlant. Moi-même je me caressais de ma main gauche et m’enfilait des doigts dans une chatte plus ouverte et dégoulinante que jamais. Je me cambrais le plus possible, ma chatte et mon cul alors totalement offerts à la vue des garçons. Mon fils, excité par ma fellation et par mon « exposition », prit le contrôle de la situation et décida de passer aux choses sérieuses. Il m’agrippa les cheveux et « m’invita » à le sucer plus vite et plus loin. Je gobais sa bite presque entièrement et sentait ses poils pubiens sur mon nez. Sans doute amateur de films porno, il me tenait la tête et me baisait littéralement la bouche en me bloquant de temps en temps contre son pubis, sa bite entièrement logée dans mon gosier. L’envie de vomir était présente à chaque fois qu’il me la rentrait à fond mais s’atténuait progressivement. Cette domination m’excitait au plus au point mais aussi me frustrait car je ne pouvais plus me masturber, mes mains se cramponnant par reflexe aux fesses de mon fils (pour éviter de m’étouffer plus que pour le ploter !!).Profitant d’un répit que mon fils me laissait pour respirer, je crache une énorme filet de bave épaisse et me retourne vers ses copains qui sont maintenant tous quasiment à poil. Je regarde le plus petit que j’avais commencé de branler tout à l’heure. Il a l’air perdu dans cette scène et branle péniblement son petit sexe à coté du grand black. Je demande à Hugo son nom, Kevin, et l’interpelle :- Kevin, ça te dit de me doigter et de me faire jouir ?- Heu… oui, si vous voulez…-Si tu ne veux pas je demande à quelqu’un d’autre !- Non, c’est bon, je le fait !! se reprit-il ne voulant pas louper cette occasion.- alors viens ici et branle moi aussi fort que tu peux !Devant les regards envieux de ses copains, Kevin s’approche, se met à genoux à hauteur de ma chatte et alors que Hugo me reprend la tête pour me baiser la bouche, un peu plus doucement cette fois, Kevin pose ses doigts sur mon clito et me masturbe sans ménagement. Le plaisir monte immédiatement mais ne me suffit pas. Je veux plus ! Je lui saisi alors le poignet, le monte légèrement et présente sa main devant ma chatte béante. Il comprend et me met directement 2 doigts en faisant des allers-retours rapides. Mais ses doigts sont petits et cette masturbation me frustre plus qu’autre chose. Je me dégage alors de la bite de mon fils d’un coup de tête et dit à Kevin d’un ton sec :- mets-en plus, bon dieu ! – Pas de soucis !!Je reprends la fellation et sens alors une troisième puis un quatrième doigt me pénétrer. Avec un plus de difficulté pour la quatrième…-J’y crois pas, regardez comme ça rentre les mecs ! 4 doigts et elle bronche pas la Séverine ! – Ducon, s’écrie un autre, elle a eu 3 gamins, tu pourrais y mettre ton poing si tu veux ! La bouche pleine, je ne prends pas cela au sérieux et me dit qu’ils regardent trop de porno et qu’on en rentre pas comme ça un poing dans le sexe d’une femme « normale ». Pourtant, Kévin stoppe ses va-et-vient et m’enfile son pouce jusqu’ici resté à l’extérieur. Sa main est à moitié rentrée dans mon vagin et il force pour faire rentrer le reste. Affolée par cet acte qui va me déchirer, j’en suis sûre, je m’apprête à lui dire d’arrêter mais mon fils, pas bête, me bloque la tête, m’enfonce sa queue dans la bouche et dit à Kevin de continuer.-Sers-toi de sa mouille mais vas-y mollo ! Si tu lui fais mal, je t’explose !Il sort alors ses doigts, frotte le dos de sa main sur ma chatte pour l’enduire de mouille et revient à la charge en m’enfilant les 5 doigts bien serrés d’un coup. La sensation d’être fouillée et abusée est fantastique et je ne peux retenir un cri étouffé par la bite de mon fils qui semble encore plus grosse qu’avant. Kevin pousse de plus en plus, fait des mouvements de rotation, progresse doucement mais surement dans mon vagin. De sa main libre, il écarte mes fesses pour faciliter le passage. Son poing m’écartèle et, sans mon rendre compte, je fais des mouvements de bassin pour accélérer l’insertion. Je ne cesse de gémir, telle une chienne. Ces cris excitent l’assemblée d’ados qui encouragent Kévin :- vas-y, fout lui à fond ! Elle demande que ça ! – Regardez-moi cette cochonne de Séverine, je pensais pas qu’elle était si chaude ! Kévin finit enfin par me rentrer la partie la plus large de son poing et j’ai l’impression que mes chaires n’en supporteront pas plus. Mais là c’est la délivrance : il enfonce le reste d’un coup jusqu’au poignet, me remplissant comme jamais la chatte. Le plaisir fut tel que je fis un mouvement de tête en arrière que mon fils ne pu retenir et hurla :- Oh MON DIEU !!!!Kevin n’en reste pas là et se met à me branler le vagin en faisant des allers-retours avec son poing. Il me défonce de l’intérieur, dépliant parfois ses doigts, les repliant pour fermé son poing et l’enfoncer encore plus loin. Je ne vois rien de la scène dans mon dos mais j’ai l’impression qu’il me rentre son bras jusqu’au coude. Ce petit salaud ne me ménage pas et je sens que je vais jouir comme jamais. -Oh Mon DIEU, Encoooore, Vas-y !!!A ces mots, Hugo, que je ne suce plus tant le besoin de hurler est grand, me prend par la nuque, plaque ma tête contre le sol et, alors que j’ai le cul tendu en l’air, il prend chacune de mes fesses et les écarte délicatement.- Prends ton temps Kev’, ne la fait pas jouir trop vite, qu’elle en profite un max ! Fait un peu profiter du spectacle les autres aussi.La prévenance de mon fils à mon égard est touchante alors que je suis en train de me faire fister la chatte comme une grosse salope ! Ce petit pervers de Kevin, sort alors son poing de ma chatte et expose cet orifice béant à tous ses potes durant de longues secondes. Eux continuent de se branler, doucement, juste pour profiter du spectacle sans jouir, comme devant un porno. Les commentaires vont bon train sur la taille de mon orifice et de jolis adjectifs fusent à mon égard : chienne, cochonne, nympho… Mais pas de salope ou pute : il régnait un respect un peu décaler par rapport à la débauche en cours. Alors que ma chatte reprenait une taille normale, Kévin y enfonça 3 doigts de chaque main et tira sur les coté pour me rouvrir à fond. J’étais en transe, totalement dilatée et je pleurais de plaisir. Il renfonça son poing sans difficulté, me branla un peu puis ressortit à nouveau. Je gémissais et hurlais de plaisir selon qu’il me défonce la chatte ou m’expose comme un objet à ses copains. Ce petit jeu pouvait durer longtemps alors que je ne voulais que jouir. Jouir le plus fort possible. Kevin dit :- Vous avez déjà vu une chatte comme ça, les gars ? On peut y mettre n’importe quoi… tout passera !- On pourrait essayer avec une canette de Kro ? Dit un autre. Je peux essayer, Hugo ?- Vas-y, mais molo, Anto !Moi j’avais la tête sur le sol, de coté et observait la scène sans réagir. Aussitôt, ce garçon se dirigea vers la table et pris une cannette vide. Puis il la reposa et en prit une autre, d’une autre marque, plus large ! – Bin quoi ? dit-il au autres, la kro est plus petite que le poing de Kévin de toute façon !Tous éclatèrent de rire, même Hugo, me tenant toujours les fesses écartées, sourit en me regardant d’un air complice. Ce fameux Anto, approcha sa canette de ma chatte avec enfonça d’abord le goulot. Le froid du verre dans ma chatte en feu me surpris mais le contact avec une surface lisse était très agréable. Il enfonce alors doucement le reste de la cannette en crachant sur le verre et je sens le goulot toucher le fond de mon vagin. Anto se met alors à faire des allers-retours avec la cannette et je sens immédiatement le plaisir monter. Moi, presque bourgeoise vu nos revenus, j’allais jouir en me faisant goder la chatte par une canette de bière bon marché ! Mais apparemment très inspiré, il retira la cannette de mon sexe et dit :- Et si on essayait de la fourrer avec une bouteille de pinard ??- Et on se calme, intervint Hugo. C’est de ma mère que tu parle ! Allez, assez joué avec elle, il est temps qu’elle jouisse. Elle l’a bien mérité.Hugo prend ma tête entre ses mains, me regarde intensément et dit :- Tu veux jouir maman ? -Oh oui, j’en peux plus !! Fais moi jouir mon chéri.-Tu veux que je le fasse ? Tu veux mon poing dans la chatte ?-Non ! Je veux que tu me baise ! Prends-moi avec ta belle queue et finis-toi en moi, je veux qu’on jouisse ensemble. – Avec plaisir ! Mets-toi à quatre pattes et regarde mes potes. Je veux que tu les voies se branler pendant que ton fils te baise.Je me positionne donc face au 10 mâles en rut et tend mon cul à Hugo. Il me lèche le sexe, donne des coups de langue sur mon clito, la rentre dans ma chatte et insiste même sur mon anus en me le léchant avidement. Puis, sans prévenir, il enfourne son poing dans ma chatte et me branle doucement.- Haaaaa, mon salaud ! Dis-je- Excuse-moi, c’était trop tentant ! – Pas de soucis mon amour, c’est excellent ! Son poing était plus gros que celui de Kevin mais passait sans problème vu le traitement que les garçons avaient faire subir à ma chatte et vu mon état d’excitation maintenu au maximum depuis une demi-heure et la fin de mon strip. Hugo retira alors son poing, présenta son sexe devant mon vagin et y inséra son gland. Il me pénétra très doucement, je dirais amoureusement à posteriori, et quand il fut au fond, commença des allers-retours très tendre.- Oh mon dieu que c’est bon, dis-je. Ta bite est vraiment énorme. – Alors prends ton pied, dit-il en accélérant la cadence- Ouiiiii, vas-y, défonce-moi, plus vite chéri, défonce-moi comme une chienne ! En prononçant ces mots, je fixais intensément Valentin, Anto, le grand Noir, Kévin et les autres qui se branlaient activement. Pour eux, c’était comme un porno mais puissance mille. Moi, Séverine, la mère de leur pote, une femme mure et active toujours habillée classe, faisant sans doute l’objet de fantasmes ou de scénarios pour certains le soir dans leur lit, j’étais en train de me faire sauter devant eux par mon fils, après leur avoir fait un strip-tease et avoir pris une cannette dans la chatte. D’ailleurs mes habits gisaient toujours à quelques mètres de moi, témoin d’un proche passé où je comptais juste me mettre topless pour les émoustiller un peu ! – Ca vient maman, je vais bientôt jouir ! -Moi aussi, mon chéri ! T’arrête surtout pas, on va jouir ensemble !Il excellera encore et me baisa frénétiquement, accroché à mes hanches, cognant contre mes fesses. Ces 25 bons centimètres de sexe me perforaient mais je ne ressentais aucune douleur, uniquement un plaisir intense qui montait rapidement. Je pleurais de bonheur, tant cela était lointain pour moi, et eu soudain un orgasme monumental qui contracta tous mes muscles autour de la bite de Hugo ce qui le fit venir instantanément. J’hurlais de plaisir :- Haaaa mon dieu que c’est bonnnnnn ! – Je viens, M’am, jte remplis ! -Oh oui, reste à fond, inonde moi avec ton sperme. Je veux te sentir longtemps.L’orgasme continua et me secouait les fesses et les jambes. Mes bras flageolaient et, vidés, Hugo et moi s’écroulons au sol, toujours emboités. Après quelques secondes de jouissance, il se retire en gémissant de plaisir et me laisse finir de prendre mon pied, croupe légèrement levée agitée de derniers soubresauts. Il me contourne, se met à genoux devant moi, et alors que j’ouvre les yeux, il me pose une main sur la joue et me demande si j’ai aimé. – C’était fabuleux mon chéri, mieux que ce que je n’ai jamais connu.Alors que je me redresse pour l’embrasser tendrement sur les lèvres, je sens un flot de sperme s’écouler de mon vagin et mets par reflexe ma main en soucoupe en dessous, comme à chaque fois avec mon mari pour ne pas tacher les draps. Sauf que c’est une mare de foutre qui se trouve dans ma main. Je me souviens alors que j’avais trouvé le liquide séminal de mon fils délicieux et, encore toute excitée, je décide de goûter son sperme. Un petit coup de langue me confirme que ce breuvage est encore chaud et à mon gout. J’aspire donc une première gorgée de sperme et l’avale directement. Délicieux ! Mon fils, face à moi est très surpris par mon comportement et me lâche un « petite cochonne, finis tout ». J’aspire le reste de foutre, le stocke dans ma bouche, lui montre à lui et à ses copains puis avale d’un coup. Affamée, je fouille dans ma chatte à la recherche des dernières goutes, me lèche les doigts et dis à Hugo :- relève-toi chéri, je vais te nettoyer.Je prends alors sa bite un peu ramollie dans ma bouche, le nettoie de ma langue et le pompe littéralement pour extraire les dernière goutes de son merveilleux nectar. Il me demanda alors :- t’en veux encore ? – mmmmmhhh, fis-je en le suçant et en acquiesçant de la tête.- elle va s’occuper de vous maintenant les mecs, annonça-t-il à ses copains. Il est vrai qu’à la base, je m’étais engagé à les faire jouir et que finalement, ils étaient toujours en train de se branler tels des puceaux devant un porno alors que moi, j’avais pris un pied terrible avec Hugo. Je me décida donc à masturber et sucer ses ados et l’idée de gouter à 10 bites différentes ne me déplaisait pas, bien au contraire. Et puis, même si ce sont des ados habitués à la masturbation, ils s’astiquaient depuis plus d’une demi-heure ne serait sans doute pas longs à finir, ainsi que cette folle après-midi.Je me trompais.Hugo me soulève alors et me porte comme une mariée jusqu’à la table du salon. Il demande qu’on fasse un peu de place et je dépose délicatement allongée sur le dos. Les garçons m’entourent et commencent à caresser mon corps ainsi offert. On me touche les seins, on me lèche les tétons, on me caresse le clito et on m’enfile des doigts… je suis littéralement assaillie et j’adore ça. De part et d’autre de la table, on me prend mes mains et m’invite à branler les sexes de 2 gamins que je n’avais jamais vus avant aujourd’hui. Le plaisir commence à revenir, doucement mais sûrement. Je gémis, je râle de plaisir et pousse des petits cris. Les doigts en moi sont particulièrement efficaces ! Valentin, dont l’instance a été à l’origine de cette orgie, mais qui finalement n’avait que peu participé, me tourne la tête sur le coté et, du bord de la table, me présente sa queue devant ma bouche. Sans hésiter, je commence une pipe goulue, bien que gênée par ma position sur cette table (sur le dos, les 2 mains prises). Valentin, souhaitant sans doute palier à cette défaillance, me tient la tête et fait de grands allers-retours dans ma bouche. Il a assisté la gorge profonde que j’ai fait à mon fils et n’hésite donc pas à me la rentrer à fond, à me maintenir ainsi de longues secondes et me bouche même le nez (merci le porno sur internet !) avant de me libérer pour que je reprenne ma respiration. Puis il reprend ses va-et-vient et continue de me baiser la bouche ainsi. A ce moment j’ai la sensation d’être un objet sexuel car les garçons se servent de moi pour le plaisir et font se qu’ils veulent sans jamais me demander si je suis d’accord. Par contre Hugo, lui, semble tout contrôler et surtout tout surveiller. C’est ainsi à lui qu’un gamin a demandé la permission de me « fister » la chatte et non à moi. J’ai donc, pour la troisième fois cette après midi, le poing d’un ados qui me ramone le vagin ! Et à nouveau je gémis comme une chienne à cette masturbation.Un garçon autre demande :- J’en peux plus Hugo, je peux la baiser ? – Vas-y JB, vu ce qu’elle se prend, ton calibre passera sans problème ! Je devine alors qu’il s’agit du grand Black car, à part mon fils, c’est le seul « calibre » de l’assemblée pouvant me poser un problème. Je dis « je devine » car avec Valentin qui me maintient la tête contre la table pour me mettre sa queue à fond, je ne vois pas vraiment qui s’apprête à me sauter… La main qui me masturbait se retire donc. JB me tire vers le bord de la table, me lève et m’écarte les jambes et je sens un gland se placer à l’entrée de mon vagin. Comme prévu par Hugo, il y rentre sans aucune difficulté ! Je perçois tout de même une largeur hors du commun et les allers-retours qu’il commence à faire me submergent immédiatement de plaisir. La bouche pleine, je pousse un long râle de surprise et de plaisir tandis qu’il baise sans ménagement. – Ho putain, qu’elle est bonne ! Haaa tu la sens ma queue, hein ? – Mmmh vas-y défonce-moi, lui criai-je alors que Valentin daigne me laisser respirer. Déchire-moi ! L’excitation me transformais en furie et je ne me contrôlais plus, ni en geste ni en parole. Je regarde Valentin dans les yeux et lui crie :- et toi le p’tit pervers qui voulait me voir à poil, tu me la donne la queue ? Puis j’ouvre la bouche en grand et tire ma langue pour l’inviter à reprendre la gorge profonde.- je vais pas te donner que ma queue, chienne. Tu vas aussi boire tout mon foutre ! Sur ces mots, il m’enfile d’un coup sa bite dans la bouche, me l’enfonce jusque dans le gosier et se met à faire des allers-retours comme un dingue. Ma gorge fait une bruit indescriptible à chaque fois que le gland de Valentin y pénètre et je sens que s’il continue à ce rythme (et cette profondeur) je vais lui vomir dessus. Mais soudain il s’arrête, me bloque la tête contre son pubis et décharge son sperme directement dans mon gosier. De fait, j’en avale une grande quantité, puis sous l’effet de mes haut-le-cœur, il se retire un peu et finit de décharger dans ma bouche. J’avale ce que je peux de ce sperme chaud et pas mauvais mais, vu la quantité, suis obligée d’en recracher un peu. – Hé, c’est pas bien de gâcher ! s’écrie Valentin qui ramasse les gouttes tombées au sol avec son doigt et je me donne à lécher. Il me redonne également son sexe pour nettoyage, ce que je fais avec plaisir puis s’éloigne. Et d’1! Encore 9…Aussitôt Valentin partit, un autre gamin prend sa place mais, plus jeune et sans doute puceau, se sait pas trop comment faire. Il me présente donc simplement son sexe, de taille normale, que je suce avidement. Cet ange, plutôt que de me baiser la bouche, me laisser faire en me caressant les cheveux et en me titillant le bout des tétons. Cette pipe m’est très agréable car, enfin, je peux sucer et lécher un sexe à guise, sans qu’on m’impose le mouvement. JB, lui, me laboure toujours la chatte avec son énorme engin, et loin d’être puceau à mon avis, me fait rapidement jouir. L’orgasme, güvenilir canlı bahis siteleri moins intense que celui qu’Hugo m’a donné un peu avant, m’arrache tout de même un long râle de plaisir. Pendant l’orgasme, je mordille le sexe de mon jeune amant et accélère ma fellation. Celui-ci se retire alors, se masturbe frénétiquement et, sans doute inspiré par des heures de porno, éjacule sur mon visage un sperme bouillant. Il me recouvre moitié du visage et m’en met dans les cheveux. Et de 2 ! Il restait encore 8 jeunes étalons à faire jouir…- Eh, mon salaud, lui dis-je dégoulinante, tu aurais pu me demander avant ! – Désolé madame…- C’est rien mon grand, il parait que c’est bon pour la peau ! Je ne sais pas si c’est mon visage recouvert de foutre qui l’a achevé mais je vois mon JB grimacer et sens alors les allers-retours s’accélérer :- Arrrhhh, j’en peux plus ! Je peux venir en vous ? – avec plaisir, beau Black, remplis-moi. Il ne faut pas plus de 2 coups supplémentaires à JB dans le fond de mon vagin pour craquer et me décharger son foutre. Je sens ses spasmes secouer son sexe et des flots de sperme m’inonder. C’est magnifique de se sentir ainsi pleine de jus d’homme et à ce moment là, je ne pense absolument plus à la femme respectable et pudique que j’étais il y a 2h. – Ouah ! Bin toi, quand on te dit de remplir, tu fais pas semblant ! Mais j’aurais bien voulu y gouter un peu, dommage, lui dis-je avec un sourire, on peut le dire, de salope.- Ca peut s’arranger…Il se saisi d’un gobelet tombé au sol, me prends par les hanches et me fait glisser au pied de la table, à croupie, cuisse écartée. Je pense d’abord qu’il veut me faire nettoyer sa bite mais il place le gobelet sous ma chatte et y recueille le sperme qui se met à sortir de mon trou béant. Il m’enfile 3 doigts et racle l’intérieur de mon vagin pour retirer un maximum de jus puis, fait tomber les gouttes ainsi récupérées dans le gobelet. Il se relève, je demande (je m’en doutais) de lui nettoyer la bite et, alors que j’essaie péniblement de d’avaler ce sexe encore énorme, il regarde le niveau de foutre et dit :- moitié d’un gobelet, ça vous ira ? – vous êtes tous plus pervers les unes que les autres, les gars, dis-je en me dégageant de son sexe, un peu dépitée par cette nouvelle expérience imposée, pour le coup carrément dégradante. Et sur ces mots, il me tend le verre et m’invite à boire.Je regarde Hugo qui acquiesce et, l’air curieux, attend de voir si je vais tout boire.- A la votre ! J’avale une petite gorgée de ce breuvage, le trouve parfaitement à mon gout bien que très épais, et finis le gobelet d’une traite. Et de 3 ! – Voilà, c’est vide, dis-je fièrement en retendant le gobelet à JB. – Attendez, je vais vous faire le plein, Séverine. C’était un des 2 gars que je branlais qui avait parlé, sans doute au bord de l’éjaculation depuis un moment. Il prend le gobelet, le place sous son gland et m’invite à la branler. Il n’est pas long à venir grâce à ma main experte et lui aussi déverse une belle quantité de sperme dans le verre. Je lui pompe le gland pour récupérer la dernière goutte et je regarde le niveau du gobelet : un bon tiers. – d’autres volontaires avant que ça refroidisse, demandais-je ?- Oui, moi madame. Mais vous pouvez me sucer pour me faire venir ?- Bien sûr mon chéri, répondis-je tendrement au garçon, Seb je crois, un pote de lycée d’Hugo mignon mais timide.Tenant toujours le gobelet d’une main, je saisi son sexe de l’autre, le branle puis l’avale pour lui faire la meilleur pipe possible, tant ce beau jeune homme me fait craquer. Je suis toujours accroupie, cuisse écartée, et un autre gamin en profite pour me caresser le clito en se masturbant. C’est divin et je mouille encore abondamment, mais je me fais la réflexion qu’on ne me laisse aucun répit depuis 2h et que j’ai encore 6 ados à faire jouir. Seb semble adorer ma fellation, il me saisi un sein, me le palpe comme si il n’en n’avait jamais vu d’aussi gros et me tire sur le téton, d’abord délicatement puis, me sentant réceptive, me le pince franchement. Il me fait mal mais j’aime ça. Pour jouer, je lui mords la queue autant qu’il me pince le téton et referme ma mâchoire au fur et à mesure qu’il accentue sa pression. La douleur se fait vive mais je n’ai pas envie d’arrêter, j’ai juste envie de le mordre encore plus fort. A posteriori, je me rends compte qu’en 2H, ces gamins m’ont transformé en une nymphomane SM avide de foutre ! Nous lâchons prise ensemble et, ne voulant pas que le sperme dans mon gobelet refroidisse trop, j’accélère ma pipe, le finit à la main et recueille sa semence dans le verre. Je mélange les 2 jus avec mon doigt, y goute (j’adore et me dit que, décidément, ce doit être le sperme de mon mari qui est mauvais) et commence à boire le breuvage tiède. Je finis le verre en le tenant haut au dessus de ma bouche grande ouverte pour que tout le monde puisse bien me voir avaler cette quantité industrielle de foutre.Je jette le gobelet vide au sol, sous les applaudissements des garçons et, l’espace d’un instant pense que nous avons finit. Mais 5 gaillards encore insatisfaits me font face en se branlant et je constate aussi avec surprise que Hugo, Valentin et JB, mes « gros calibre » bandent à nouveau fièrement et sont prêts pour le deuxième round. Il est 18h, je suis en plein gangbang depuis 2h et seule la moitié de mes amants me sont passés dessus, sans compter que les premiers vont vouloir du rab ! Je commence à me demander quand cela va finir et surtout dans quel état je serrais…2 garçons m’att****nt par les bras, me place à quatre patte au milieu du salon et reprennent les hostilités. J’ai une bite dans la chatte et une autre dans la bouche. Ils me baisent aussi efficacement que je les suce, sauf qu’ils sont 5 et moi seule. Ils changent donc régulièrement de place, s’échangeant mes orifices au grès de leurs envies. A un moment, j’ai même 2 bites dans la bouche et ne pouvant évidement pas les prendre à fond, je joue habilement avec ma langue. J’avoue que sentir 2 glands à la fois dans ma bouche m’excite terriblement. Je sens à nouveau monter la jouissance, d’autant que les bites se succèdent également dans mon vagin. Un premier jute dans ma chatte, se retire et est immédiatement remplacé par un autre qui ne sembla pas gêné par la présence du sperme de son copain qui suinte de mon vagin. Celui-ci, Anto, le jeune à la canette, est plus brutal et me défonce sans ménagement en tapant très fort contre mon cul. Il me met également des claques sur les fesses de plus en plus fortes sans que je réagisse vraiment (je vous rappelle que j’ai actuellement 2 glands dans la bouche). Puis il me crie :- On dirait que t’aime ça te faire claquer le cul, salope ! Et sur cette insulte, il me fouette le cul le plus fort qu’il peut, ce qui m’arrache un cri de douleur. – Hé tu te calme mon pote ! Intervint alors Hugo qui surveillait toujours le cours des évènements. Profitant de cette pause dans ma fellation, l’un des garçons que je suçais, Kevin, celui-ci qui m’a fister le premier, me jute à la figure une quantité impressionnante de sperme qui me recouvre le visage, m’en met plein les cheveux et dans les yeux, si bien que je ne peux plus les ouvrir. Le garçon dit alors :- Attendez, je vais vous arranger, dit-il en nettoyant avec ses doigts le sperme qui recouvrait mes yeux. Puis il les présenta devant ma bouche et ajouta :- Goutez-y et dites moi si je suis à votre gout ! Je suce donc ses doigts, avale son jus et secoue la tête en disant :- Pas mal du tout ! Deux éjac faciales en 15 min, pas mal pour quelqu’un qui l’a toujours refusé à son mari car « seules des salopes peuvent accepter ça » comme je le pensais à une époque…Ils ne sont plus que trois, 1 dans ma bouche, 1 dans ma chatte et un qui attend à coté. Celui-ci s’allonge sur le dos à coté de moi et sans demander à ses copains leur avis m’att**** par le ventre et me place à cheval sur lui. Il me fourre sa queue dans la foulée et commence à me matraquer. Anto se place devant moi et, décidément violent, m’enfonce son sexe le plus loin possible pour avoir droit, lui aussi, à une gorge profonde. Celui qui je suçais passe alors derrière moi je sens alors un doigt se présenter sur mon anus. Il commence à enfoncer son doigt, d’abord une phalange puis 2. Son doigt me semble interminable et chaque centimètre est pour moi une sensation nouvelle, étant vierge de cet orifice. Il a, à présent, son doigt tout entier dans mon cul et ce n’est pas si désagréable (mais c’est surtout la pression sur mon vagin en train de se faire pénétrer qui me fait de l’effet). Je pousse de léger gémissement et il doit prendre cela pour un acquiescement car il retire son doigt et présente son gland à l’entrée de mon trou.Je retire vivement le sexe dans ma bouche et lance à celui derrière :- Ah non, ça tu rêve ! Je ne me suis jamais fait enculer et c’est pas prêt d’arriver ! Mais il continue sa poussée malgré mes sphincters serrés à fond.-NON je te dis ! N’importe où mais pas dans le cul !Hugo intervient alors, lui pose une main sur l’épaule et lui dit :- Elle t’a dit non, Leo, t’es sourd ?- Excuse-moi…- Par contre tu peux la prendre dans la chatte… elle a aussi dit « n’importe où ». – Oui, sauf que c’est occupé ! – Et alors, tu crois qu’après mon poing et la bite de JB, vos 2 spaghettis vont lui faire peur ?? – Sérieux ? Tu veux qu’on fasse une double vaginale à ta mère ? – Heu, je crois pas que ce soit une bonne idée… dis-je avant d’être interrompue par Hugo- je suis sur qu’elle va adorer… Leo me plaque contre son pote pour que je lève un peu plus les fesses et présente son gland contre l’autre bite. Il commence à s’enfoncer en moi et je sens mes chairs s’étirer comme lorsque Kevin m’a enfiler son poing la première fois. Il continue sa progression tandis que j’ai les yeux écarquillés, bouche grande ouverte, incapable de sortir un son, tant la sensation de déchirure me coupe le souffle. Le plaisir à fait place à la douleur et, durant ces longues secondes d’intromission, je suis convaincue que ma chatte restera ravagée à vie. Finalement, Leo arrive à me l’enfiler à fond et commence, en même temps que son pote en dessous à aller et venir. Leurs sexe collés l’un à l’autre dans un même trou ne les dérangent pas (ils ont l’âge des nouvelles expériences !) et je les sens durs comme du bois. D’abord synchronisés, leurs sexes vont et viennent à des vitesses différentes, l’un accélérant pendant que l’autre se calme et vice versa. Cette double pénétration magistrale me refait mouiller et cet afflux de cyprine rend le tout de moins en moins douloureux, de plus en plus jouissif.Anto que je suce, ou plutôt qui me baise la bouche, dit alors à Leo :-Faut absolument que j’essaie ça ! Tu me laisse la place 2 minutes ?-Vas-y ! Leo se retire alors doucement puis prend place dans ma bouche tandis que l’autre, aussi bourrin que d’habitude, m’enfile sa queue sans ménagement. Heureusement, je suis complètement dilatée. En dessous de moi, le gamin assiste à cet échange en souriant et continue de me limer. Le double pilonnage reprend avec ardeur tandis que Leo doit se contenter d’une pipe médiocre, tant je suis épuisée et concentrée sur ce qui se passe dans mon vagin. Les deux sexes dans mon orifice déformé se chevauchent, se croisent… Quand un se met en retrait, l’autre me prend à fond si bien je n’ai aucun répit, j’hurle de plaisir et de douleur et je sens, une nouvelle fois un orgasme venir. Je n’en reviens pas… je vais jouir une troisième fois avec 2 sexes dans mon vagin, dans un gangbang avec mon fils et 10 de ses amis ! Je suis la pire des mères et des épouses mais probablement la plus grosse salope qu’on puisse faire…Je sens que l’explosion approche alors que mon orgasme monte et que les 2 pervers dans ma chatte accélèrent de plus en plus. La brute dit alors à son comparse :- On la rempli ensemble ?- Ouai, on y va, je suis pas loin ! Ils me pilonnent encore quelques coups et je sens les premiers jets de foutre jaillir et m’inonder. Cette formidable sensation déclenche mon troisième orgasme et leurs cris de jouissance et les miens se mêlent : -Haaaaaa putain ! Je te remplis chiennasse ! -OH MON DIEUUUUU, je jouis !!! Hurlais-je.Alors que nous étions tous les trois emboités et pétris de plaisir, Leo dit à Anto de dégager, qu’il allait finir de me remplir. Il passa alors derrière, s’engouffra dans mon vagin suintant de sperme et éjacula à son tour en quelques secondes.- La vache, vous débordez de jute, Séverine !-Je m’en doute, pervers, soupirais-je péniblement.Leo se retira alors, pris le gobelet de tout à l’heure, puis me redressa. Il fit sortir le sexe de son pote de ma chatte et plaça immédiatement le gobelet en dessous qui recueilli le foutre de ses 3 étalons. Le verre fut très vite rempli et il me le donna pour que je boive tout. L’excitation était retombée et je n’avais absolument pas envie d’avaler un quart de litre de sperme maintenant !- Allez, même punition que tout à l’heure, vous avalez tout ça et vous nettoyez nos queues ! – Non, je ne peux pas… j’en peux plus, me lamentais-je. Je crois que je vais vomir si j’avale encore une goutte de sperme. Je veux juste aller me nettoyer… Désolée…- D’accord mais qu’est qu’on va faire de ça, dit-il a ses potes en désignant le gobelet ?- Donne j’ai une idée, s’écria Anto ! Puisque vous allez faire votre toilette, autant que ça vaille le coup. Et sans que je puisse réagir, il me renverse le gobelet sur le visage me recouvrant ainsi de sperme qui dégouline sur ma poitrine, mon ventre et mes poils pubiens. Ce spectacle avilissant et dégradant devait être incroyablement excitant pour les garçons : j’étais à genoux, littéralement recouverte de sperme et de ma chatte dégoulinaient encore des gouttes de foutre chaud…- t’es vraiment dégeulasse lui dit alors Hugo qui s’approcha de moi avec un torchon, m’essuya le visage et m’aida à me redresser. Va prendre une douche, Maman, et récupère un peu parce que j’en connais qui veulent une deuxième tournée…Je me dirigeai donc vers la douche avec difficulté et commença par me débarbouiller le visage dans le lavabo. Ce fut un choc de me voir ainsi dans la vitre : mon maquillage avait coulé, du sperme me maculait les cheveux et la poitrine. J’avais envie de pleurer. Je continuai ma toilette en me nettoyant le sexe dans le bidet (notre vieille maison en était encore équipé…) et le sperme sortait en même temps que l’air accumulé dans ma chatte par les nombreuses pénétrations, le tout avec un bruit assez disgracieux…Puis j’entrai dans la douche et fit couler l’eau très chaude pour me débarrasser du sperme qui me souillait. Je suis restée ainsi de longues minutes, à songer à ce qui venait de se passer en me disant que si ça se savait, ma vie serait foutue. J’ai pas mal pleuré durant cette douche.C’est Hugo qui m’a tiré de mes pensées en entrant dans la salle de bain et en me demandant si ça allait. – Ca va mon chéri… Tes amis sont partis ? Demandais-je en sortant de la douche et prenant une serviette pour me sécher.- Non maman, ils sont encore là et commencent à s’impatienter. Ils en veulent encore, désolé.- Je ne sais pas si je peux en endurer plus ! – Je pense qu’ils seront moins bourrin que la première fois et je les calmerai s’il faut.- Mais je n’ai plus envie, Hugo ! – Je peux arranger ça, maman… – Je ne sais vraiment pas si je…- Laisse-toi faire et fait moi confiance. D’accord ?Et sur ces mots, il m’embrasse tendrement, d’abord juste sur les lèvres puis avec sa langue. C’est la première fois que nos langues se touchent alors qu’il ma fait l’amour et que j’ai bu son sperme. Pourtant ce baiser me fait rougir et m’émoustille. Tout en m’embrassant, il fait tomber ma serviette au sol et je caresse délicatement les seins. – Je n’imaginais pas que tu étais si belle, maman, me chuchote-il à l’oreille. Ton corps est absolument magnifique. Il me regardait comme si j’étais une merveille, il me rendait belle et me faisant oublier la débauche passée et à venir. Il m’embrassa le cou, les seins, le ventre puis le sexe. Il commença à me donner des petits coups de langue sur le clito entre deux baisers sur ma vulve ou mes cuisses. Mon sexe était encore sensible mais il était très délicat… et très efficace ! Rapidement la chaleur revint dans mes chairs tandis que je passais ma main dans ses cheveux. Je m’appuie contre le lavabo, pose un pied sur le bac de la baignoire pour ouvrir d’avantage mon vagin aux coups de langue de Hugo. Je mouille à présent abondamment et me fait la réflexion que le cunnilingus que mon fils me fait est le meilleur que je n’ai jamais eu ! Il me lèche avidement la chatte, tournoie sa langue sur mon clito et, vu les bruit de déglutition, il n’hésite pas à avaler ma mouille qui coule abondamment. Il se relève et déclare :- je crois que tu es prête ! – On dirait, mmmmmhhh constatais-je en insérant un doigt dans mon sexe brulant. – Alors on y va M’man.- On y va, dis-je en respirant très fort. J’étais concentrée comme un sportif s’apprêtant à rentrer dans un stade. Et si j’enfilais un truc sexy ? lui demandais-je. – Excellente idée !Nous sortons donc de la salle de bain et, alors que je marche (nue) pour aller dans ma chambre, Hugo me plaque contre le mur, me lève une jambe et je pénètre d’un coup de son gros engin. Il m’embrasse goulument et fait quelques allers-retours puis se retire. – Mmmmhh, tu veux jouer avec moi, ptit salaud ! – t’es vraiment trop bandante ! J’ai envie de te baiser partout dans la maison !- On a le temps, mon chéri. On a tout notre temps.Je vais donc dans ma chambre pour enfiler de la lingerie sexy et devant la pauvreté du choix, opte pour des bas et une vieille guêpière blanche. J’attache les accroches à mes bas mais ne mets pas de culotte. Je me présente ainsi devant mon fils, assis sur mon lit avec une érection impressionnante. Je fais un tour complet pour bien me montrer et au passage je m’écarte les fesses devant son nez. – Superbe ! – Tant mieux… Je me mets alors à genoux, lui att**** le sexe et le suce sauvagement. J’enfonce sa bite loin dans ma bouche, ma gorge plutôt, et lui masse les couilles. Puis je me retire, dépose un baiser sur son gland et me relève.-Tu t’arrête ?? me lance-t-il d’un air désespéré. Tu veux me torturer ?- Comme toi il y a 2 minutes ! Puis, chacun plotant les fesses de l’autre, nous nous dirigeons ensemble vers le salon où nous attendent les garçons. Certains ont remis un T-shirt et jouent à la console, d’autres m’attendent sur le canapé avec leurs sexes plus ou moins en érection. Mais les regards se tournent immédiatement vers moi et ma tenue sexy.- Haaaaa ! Génial, c’est repartit ! s’exclament-ils. Certains sifflent devant ma lingerie. Hugo lève alors la main et dit :- les gars, comme tout à l’heure : pas de brutalité et pas d’insultes. On vient tous une fois et après stop, sinon on en finira jamais ! Ce qui a suivi fut alors une énorme orgie et je serais incapable de vous en donner tous les détails. Je sais que j’ai commencé par me masturber devant eux jusqu’à l’orgasme pour les faire tous bien rebander et qu’ils me sont tous tombés dessus juste après. Ils m’ont baisés en tournante, à quatre patte, allongée par terre, sur le canapé, debout contre la table… partout dans le salon ! J’avais en permanence des bites en moi ou dans les mains, les moments de pauses étaient rares. J’ai encore pris des poings dans la chatte et j’ai subis de nombreuses doubles vaginales. Tout le monde voulait essayer ces trucs qu’ils ne pourraient revoir que sur internet ! Ils m’ont prise en double par derrière et par devant (allongée de dos, jambe en l’air, empalée sur un jeune, et l’autre sur moi) ce que je n’imaginais pas possible. Tous ont eu droit à une gorge profonde, même JB qui a eu plus de mal mais qui a finit par me mettre son énorme queue presque toute entière dans le gosier. Je dois avouer que j’ai été très inactive car les choses allaient trop vite. J’étais un objet dont ils ont usé et abusé pendant 1 heure au moins. Il n’y a jamais eu de v******e (même si c’était parfois brutal…) mais je me suis quand même fait traiter de chienne et de salope de nombreuses fois, ce qui n’était pas déplacé vu la situation ! J’ai jouis plusieurs fois, j’étais en transe et j’ai gémis et hurler de plaisir du début à la fin. Aujourd’hui cette séance est assez confuse pour moi mais je me souviens bien de quelques passages particuliers « marquants »…D’abord les 2 doigts que Hugo, seul autorisé à approcher de cette zone, m’a enfoncé dans le cul… Il m’a littéralement doigté le fion alors que JB me défonçait la chatte. Cette pénétration fut révélatrice pour moi car j’ai apprécié. Mais j’ai tout de même interdis qu’on me sodomise… Je n’imagine même pas ce qu’ils auraient fait de mon cul !Autre point marquant, la double vaginale avec JB et Hugo, et donc les 2 plus grosses bites que je n’ai jamais vu. Alors que JB me baisait et qu’Hugo finissait de me doigter le cul, il a approché son gland de ma chatte déjà bien dilatée. Il forçe l’entrée de mon vagin avec l’aide de JB qui m’écarte les fesses le plus possible. L’énorme engin de mon fils progresse avec difficulté (et douleur…) dans mon orifice déjà occupé par un énorme morceau. A coté de ce que j’endurais alors, le petit poing de Kévin de tout à l’heure me paraissait insignifiant. Cela dit, Hugo était habile, doux et, à grand renfort de crachats pour lubrifier, il a finalement réussit l’exploit de m’enfiler sa bite en plus de celle de JB. La sensation de déchirure était intense mais m’excitait au plus haut point. Je me sentais abusée et mon corps se résumait à des orifices endurant tous les outrages. Je ressentais également une certaine fierté malsaine d’avoir pu absorber ces 2 bestiaux ! Ils m’ont ensuite baisé la chatte doucement, Hugo restant attentif à ne pas me blesser. Cette double était éprouvante et n’a pas duré longtemps mais elle a eu le mérite de rendre celles qui ont suivis plus « faciles »…Le troisième truc que je ne suis pas prête d’oublier, c’est quand, après cette double vaginale dantesque et d’autres nombreuses pénétrations, Anto (la brute) a voulu retenter son expérience de tout à l’heure : m’enfoncer une bouteille de vin ! Il convainc Hugo d’accepter à condition que je ne souffre pas trop et va chercher une bouteille de blanc (d’Alsace, heureusement) dans le frigo. Ils m’ont allongée sur la table, jambes bien écartées et Anto m’a enfilée le goulot puis une partie de la bouteille sans difficulté, jusqu’à buter contre le fond de mon vagin. Mais dans ce sens cela ne représentait pas un challenge pour moi et il semblait déçu. Il ressortit donc la bouteille et la présenta par le fond. Il me lubrifia beaucoup (en fait il me crachat dessus !) et manipulant habilement la bouteille, parvint à me l’insérer. Puis il se recula pour observer son œuvre, content de lui… Il voulu prendre une photo avec son portable mais Hugo l’en empêcha.- Le premier qui filme ou photographie ma mère, je vous jure que je l’explose ! Vous me connaissez, vous savez que je le ferai.- Attends, c’est trop beau ça, il nous faut un souvenir ! – Alors je prends la photo pour qu’on ne voie pas son visage ou la maison et je vous l’enverrai… peut être. Il prit alors son portable fit un gros plan sur ma chatte dilatée par cette bouteille de grand Cru et enleva en douceur la bouteille. Les gars se jetèrent à nouveau sur moi après cette pause et l’orgie pu reprendre. Aucun d’eux n’a joui car ils s’étaient donné comme consigne de tous venir ensemble sur moi dans un grand final. Ce fut surréaliste : j’étais allongée au sol, entourée de mon fils et ses 10 copains et des flots de spermes s’abattirent alors sur mon corps. Ils jouissaient les unes après les autres dans de grands râles de soulagements tandis que moi-même je me trémoussais d’excitation et étalais le foutre chaud avec mes mains au fur et à mesure où il arrivait. Ils visaient (évidement) principalement mon visage et, la bouche grande ouverte, j’eu droit à de grosses gorgées de ce délicieux breuvage. Je restais là recouverte de sperme tandis qu’ils se rhabillaient et que mon fils les raccompagnaient dehors en leur donnant la consigne de garder ça pour eux s’ils comptaient garder toute leurs dents et surtout s’ils voulaient qu’on recommence un jour. Tous me dirent au revoir et me remercièrent en me disant que j’étais super… Encore heureux vu ce qu’ils venaient de me mettre !! Une fois seuls, mon fils et moi, je me suis relevée pour aller reprendre une douche pendant qu’Hugo mettait de l’ordre dans le salon. Sous la douche, j’observai ma chatte et constatai qu’elle était distendue, déformée… Je me suis amusée à m’enfoncer ma propre main en me nettoyant pour voir ce que ça faisait et me suis fait la réflexion qu’il ne fallait pas que mon mari me voit dans cet état ! Hugo vint me rejoindre sous la douche et nous nous sommes longuement embrassés et caressés. Ses baisers, son beau corps ruisselant et son gros sexe à nouveau dur me rendaient folle et je lui glissai à l’oreille :- je voudrais que tu me sodomise, ici et maintenant- vraiment, tu es sûre ?- Oui, je veux que tu sois le premier. Je veux que mon cul soit tout à toi ! – D’accord et t’inquiète pas, je vais y aller doucement…Il me retourna alors, me pencha en avant les mains appuyées sur le rebord de la baignoire et commença par m’inséré un doigt, puis un deuxième. Estimant que j’étais prête, il approcha son gland, commença à forcer l’entrée. Sa queue pénétrait difficilement et douloureusement mon anus et il voyait que je souffrais. Il se retira alors, pris un pot de crème hydratante qui trainait sur le lavabo et s’enduit le sexe avec. Il en mit aussi sur et dans mon anus, puis il retenta sa chance. Son gland pénétra beaucoup plus facilement et le reste suivi en m’écartant au passage mon anus comme jamais. Alors que son sexe était entièrement dans mon cul, je me sentis perforée, remplie. Je senti aussi que le contenu de mon colon était repoussé loin dans mes entrailles. Je poussais de grands soupirs et des « ohhh » plus liés à l’épreuve physique qu’au plaisir. Il commença à décrire des vas-et-viens précautionneux en me demandant souvent si ça allait. Puis il accéléra et augmenta l’amplitude de son mouvement si bien que la quasi totalité de ses 25 cm allaient et venaient dans mon petit cul. L’exercice était très éprouvant pour moi et je n’ai pas vraiment ressentit de plaisir. Mais j’étais heureuse de pouvoir le faire pour la première fois avec mon fils adoré. – Oohhhh, fini vite, je n’en peux plus, mon chéri… le suppliais-je alors que ça ne durait que depuis 1 ou 2 minutes- Ca vient, maman… Oh putain, je vais jouir dans ton cul ! Oh oui, je t’éclate le cul, je te le défonce !! AHHH JE VIENS !!!Et sur ce cri, il se cale au fond de mon cul et décharge dans mes entrailles. Je le pousse en arrière pour qu’il sorte et sens son sperme s’écouler de mon anus. La quantité est beaucoup moins impressionnante qu’au début, mais je m’étonne tout de même qu’il puisse encore éjaculer autant. Ah jeunesse ! Il écarta mes fesses pour observer mon anus grand ouvert et me dit sérieusement :- Avec de l’entrainement, ton petit trou deviendra aussi accueillant que ta chatte… il te manque juste de la pratique ! – Et je suis sur que tu vas t’occuper de ça ? – Evidemment… dit-il avec le sourireNous avons finit notre douche en nous embrassant et il m’a sodomisé une seconde fois dans le lit conjugal alors que j’étais en train de m’habiller. Quand mon mari et mes 2 autres enfants sont rentrés, la maison était impeccable et rien ne laissant penser que la pire des orgies s’y était déroulé. Au repas, mon mari nous servi du vin avec la bouteille qu’on avait logé dans mon vagin un peu avant, et se plaignit que le bouchon devait fuir car la bouteille était poisseuse… Il s’étonna aussi de mon manque d’appétit et je lui expliquai que j’avais eu ma dose de cochonneries avec les garçons. Il a sourit. Voici comment c’est finit une journée mémorable qui allait marquer un tournant dans ma vie de femme et qui n’était que la première aventure d’une longue liste.A bientôt…Sept mois s’étaient écoulés depuis cet anniversaire qui avait tout changé. Dix amis de mon fils et lui même m’avaient pris dans tous les trous pendant des heures dans un gangbang qui reste pour moi l’expérience la plus excitante de ma vie et surtout la plus importante. En effet, cette journée déclencha chez moi une révélation : j’étais accro au sexe, au sexe extrême, dans toutes ses variantes et ses perversions. Mes enfants étaient devenus mes partenaires d’orgie, mon bureau était un lieu de débauche, mon job de directrice adjointe me permettait de m’envoyer en l’air quand je voulais et en étant payée pour ça ! Toutes les occasions étaient bonnes pour me faire sauter par des inconnus. Seule ombre au tableau, mon mari qui me cocufiait avec sa jeune stagiaire et peut être avec d’autres depuis un moment, ce qui avait jeté un froid glacial sur notre relation, même si, vu mon comportement, je ne pouvais pas trop lui en vouloir. Nos contacts se résumaient depuis à bonjour/au revoir. Mais il ne se doutait même pas à quel point je me vengeais… A quel point sa petite femme modèle était devenue la reine des salopes ! Sept mois, donc, après ce fabuleux anniversaire d’Hugo, Théo et Chloé voulurent fêter le leur à la maison (ce sont des jumeaux, je vous le rappelle) pour leur 18 ans. Vous vous imaginez bien que vu le passif entre mes enfants et moi, et mes enfants entre eux d’ailleurs (ma fille se fait régulièrement baiser par ses frères…), la question de ma « participation » a rapidement été évoquée. Mais Théo ne souhaitait pas que ses copains me passent tous dessus car il était toujours terrorisé qu’un jour, ce genre de choses s’ébruite. Et par ailleurs, ma fille invitait également ces copines. Or, il était hors de question que j’organise une énorme partouze entre ados à peine conscients de leurs actes.Nous avons donc conclus que je ne participerais en rien à cet anniversaire. Par contre, j’insistai pour être présente, seule puisque mon mari était encore absent, afin de surveiller un peu tout ce jeune monde, même si je resterai toute la soirée à l’étage. Cela ne c’est pas tout à fait passé comme ça !La soirée battait son plein, les jeunes rigolaient, buvaient, criaient, cassaient des trucs dans la maison… bref, s’amusaient. Pour ma part, je respectais le deal et restais à l’étage, ne faisant que quelques discrètes apparitions pour voir comment cela se passait. Finissant par m’ennuyer, je vais sur l’ordinateur et flâne un peu sur internet. Puis, par curiosité, je regarde l’historique de la navigation internet et tombe sur les mots « gangbang », « double pénétration », « bukkake », etc. Je ne sais pas qui avait visionné ces sites, et je m’en foutais un peu. Par contre, l’évocation de ses mots m’intrigue et m’incite à cliquer sur les liens. Je commence alors à visionner des scènes pornos au scénario très riche et aux dialogues passionnants avec une femme se faisant défoncer tous les trous par des mecs tous plus membrés les uns que les autres. Cela m’amuse un peu car je constate que pour des professionnelles, elles ne font pas plus de choses que moi, simple amatrice… Deux bites dans la chatte ? Check ! Deux bites dans le cul ? Check ! Bukkake (dont j’ai appris la signification à ce moment) ? Check ! Voulant savoir si on pouvait aller plus loin dans ce domaine, je teste, sans vraiment y croire, les mots « triple pénétration », « double fist » et constate avec surprise qu’il n’y a pas de limite à la souplesse des orifices et à la perversion masculine… J’apprends ainsi que 3 bites ou 2 poings dans un cul peuvent passer chez certaines tarées… Sachant aussi ce qui m’attendait dans les prochaines semaines, à savoir la visite d’administrateurs africains pour le contrat du siècle et donc, a priori, la baise du siècle, je m’instruis sur le sujet et regarde des vidéos dites « interraciales ». Mon dieu !! Ces frêles femmes blanches défoncées par des étalons noirs… Ces orifices remplis par des sexes ébène énormes… Tout cela aurait du m’effrayer, d’autant que j’estimais que M. Diallo avait un sexe largement plus gros que ceux que je voyais sur mon écran… Mais non, j’étais excitée ! Je commençais donc à déboutonner mon jean pour y glisser une main et me caresser le sexe au travers de ma culotte. Je constate alors que je suis bien mouillée et passe sous le tissu pour m’enfiler un doigt. Alors qu’à l’écran, une jeune russe se prend 2 sexes noirs en même temps dans l’anus, sans soucis apparemment, j’enfonce dans ma chatte 2 doigts pour les lubrifier puis les retire et me mets à tourner vigoureusement avec sur mon clito. La demoiselle se fait couvrir le visage de foutre épais tandis que je sens l’orgasme monter en moi. Mais je suis interrompue par un gros bruit de casse dans le salon, en bas. J’arrête l’ordi en jurant, frustrée de ne pas pouvoir me faire jouir, et descends voir la catastrophe. Un meuble haut avait été renversé et avec lui les livres à l’intérieur et la plante qui était dessus. Le pot s’était éclaté sur le parquet et avait éparpillé de la terre partout.- Bon, vous allez vous calmer un peu maintenant !! leur criais-je dessus. C’est pas un cirque ici !Quelques « désolé » timides me vinrent en réponse alors que je commençais à nettoyer. J’étais donc à quatre pattes par terre en train de ramasser les morceaux de pot quand je surpris un gamin, le regard perdu dans mon décolleté plongeant. Il est vrai que mon débardeur laissait déjà bien deviner ma poitrine en temps normal, alors dans cette position… Je lui fis un petit sourire en coin pour lui montrer que je l’avais grillé et il détourna les yeux, gêné. Je tourne alors la tête derrière moi et constate un attroupement qui regarde mes fesses tendues et qui se disperse rapidement.Ce n’était à la base pas prévu mais je décide alors de profiter de cette séance de nettoyage pour allumer un peu les garçons, les filles, dans leur coin, ne faisant pas vraiment attention à moi. Je me cambre donc un peu plus pour ramasser les derniers morceaux et écarte un peu les cuisses pour exposer mon entrejambe. Puis je me relève, vais les jeter à la poubelle et retourne dans le salon passer un coup de balai. Je vais ensuite chercher une serpillère et un seau pour nettoyer les traces de terre et en profite pour remonter un peu mon string et descendre mon jean. Je me remets donc à quatre pattes, dans la même position et passe la serpillère avec mes mains, en tendant le plus possible les fesses. Je sens mon jean se baisser et laisser apparaitre mon string. Je passe vivement la serpillère, ce qui fait remuer mes gros seins, bien visible dans mon décolleté, et essaie d’en faire profiter le plus de monde possible. A chaque rinçage de la serpillère dans le seau, je suis terriblement maladroite et me mets de l’eau partout. Mon débardeur finit par être bien mouillé et laisse apparaitre par transparence mon soutien-gorge noir et mes tétons qui pointent. A chaque passage de serpillère, mon jean descend un peu plus vers le milieu de mes fesses et rend mon string de plus en plus visible. Le sol étant propre, je finis par demander de l’aide à un garçon pour redresser le meuble et lui mettant mon décolleté sous le nez, puis replace les livres où ils étaient. Certains étaient hauts et devoir m’étirer ainsi pour les ranger contribue encore à m’exposer négligemment. On en voit la ficelle de derrière et les élastiques de cotés qui passent au dessus de mon jean. Devant, mon pantalon est si bas qu’une bonne partie de mon bas ventre est à l’air et si je n’avais pas tout épilé, on verrait le haut de mes poils pubiens…Une fois ce bazar rangé, je refais une remarque aux jeunes et m’essuie la sueur de mon front avec le bas de mon débardeur. Évidemment, j’expose au passage une partie de mon soutien-gorge. Puis je les laisse ainsi pas mal excités, je suppose, pour aller me changer. J’enfile un chemisier bien cintré et une jupe légère et courte et retourne demander à Théo où est sa sœur, en défilant au passage devant ses copains.- Elle est dans sa chambre avec deux copines… Elle devrait revenir bientôt je pense.Je monte alors dans la chambre de ma fille pour voir ce qui se trame. Après avoir frappé à la porte et m’être annoncé, j’entre et découvre Chloé en sous-vêtements devant deux autres filles de son âge.- Mais qu’est-ce que vous fabriquez ? demandais-je- On essaie de la lingerie… Camille a un rendez-vous et n’a rien de sexy à mettre au cas où ça se passe bien !- Je peux peut être vous conseiller… Je peux rester ?- Oui bien sûr, maman. Je m’assois donc avec les filles sur le lit et regarde Chloé exposer fièrement ses courbes mises en valeur par une lingerie très sexy. – Voilà, donc j’ai cette culotte… Et sinon, j’ai encore autre chose, mais c’est un string.- Montres-moi, dis Camille.Sans complexe, Chloé se déshabille devant nous, montrant à ses copines sa petite chatte glabre et ses beaux seins, et enfile l’autre ensemble, un soutien-gorge et string noirs. – Ouai, c’est pas mal, dis Camille. Mmmh, j’hésite du coup.- Excuse-moi, güvenilir illegal bahis siteleri fis-je remarquer, mais tu ferais mieux de les essayer toi-même si tu veux être sur que ça te va.- Heu… j’ai pas trop envie de le faire devant tout le monde…- Qui ? Des copines et une « vieille » ? Tu ne risque pas grand-chose ! – Bon, ok…Camille, une très belle rouquine, se lève donc et commence à se déshabiller. Elle enlève son jean et son haut pour se retrouver en sous-vêtements, un slip blanc standard et un soutien-gorge blanc. Rien de sexy là dedans mais je sens, qu’en dessus, ça va me plaire ! Elle dégrafe son soutif et libère une très belle poitrine, de taille très correcte, puis baisse sa culotte et nous montre une petite chatte rose avec une petite bande de poils roux taillés courts. Son ventre est moins plat que celui de Chloé et ses fesses sont clairement plus « charnues » que celles de ma fille. Loin d’être grosse, elle a juste des formes là où il faut… A croquer ! Elle essaie d’abord la culotte de Chloé, puis à ma demande pour « comparaison », se met à nouveau nue et enfile l’ensemble noir que portait ma fille… qui se retrouve nue à son tour. Toutes ces filles jeunes, belles et nues commencent sérieusement à m’exciter, d’autant qu’allumer les garçons ne m’a pas laisser de marbre et que je n’ai toujours pas pu me faire jouir depuis tout à l’heure.Alors que Camille se regarde dans la glace pour admirer son beau cul mis en valeur par la ficelle, je constate que l’autre copine, Lucile, reste en retrait. – Et toi, tu n’as pas de mec à affoler ? demandais-je alors.- Non… Les mecs disent que je suis trop plate… Et ils n’ont pas tord.- N’importe quoi ! Tu es superbe, il faut juste avoir plus confiance en toi. Regardes tes copines, elles ne sont ni plus belles ni moins belles que toi… mais elles sont fières de leur corps ! – Oui, mais elles ont des seins…- Et alors ?? Regardes-moi…Et la dessus je me lève et déboutonne mon chemisier puis enlève ma jupe et me retrouve en sous-vêtements à mon tour.- Regarde ma peau qui pendouille sous mes bras ! Regarde ma peau d’orange sur mes cuisses… tu n’en a pas, toi ! Ton corps est parfait… Et tiens, regardes mes seins… dis-je en enlevant mon soutif. Ils sont gros mais tombent beaucoup plus que ceux de Chloé ou Camille. Et regarde ça…J’enlève alors mon slip et montre mon sexe à Lucile, et plus précisément la cicatrice de la césarienne que j’avais eu pour Hugo.- Regarde cette cicatrice… Elle est plutôt discrète mais se voit tout de même. Tu crois qu’elle m’empêche de me montrer en maillot sexy l’été ?? Tu crois que ce corps, malgré ces défauts, ne ferait pas bander n’importe quel mec ? – Si, mais….- Il n’y a pas de « mais » ! Tu te déshabilles et tu nous montre ton beau corps maintenant !A priori convaincue par mon ton, Lucile se lève et se déshabille. Effectivement, elle est un peu maigre et elle a des petits seins, mais ils sont tout de même mignons. Et surtout, elle a un cul magnifique, rebondis et ferme et une petite chatte sans poils et sans défauts. Le tout mis en valeur par des hanches larges, une taille de guêpe, de longs cheveux blonds et, pour couronner le tout, des petites lunettes carrées sur un superbe visage d’ingénue. Cette fille pourrait avoir tous les hommes qu’elle veut mais se rend malade de complexes. – Allez, toi aussi Camille, à poil ! Nous nous retrouvons donc toutes les quatre nues et commençons à complimenter et à caresser Lucile pour la rassurer. Nous lui massons les seins, la félicitons sur sa ligne… Personnellement, je m’attarde sur ses fesses qui m’excitent carrément et que je masse généreusement. De son coté, Camille semble impressionnée par mon corps et me demande si elle peut me toucher les seins. J’accepte et me retrouve à mon tour caressée. – Tu as déjà embrassé une fille Lucile ?- Non, jamais ! – Alors viens par là…Et la dessus je l’embrasse tendrement, d’abord sur les lèvres et, la sentant réceptive, avec la langue. Mes mains parcourent son corps, sa taille et s’attardent sur ses fesses. Je passe une main par devant et descends au niveau de son sexe. Je la caresse délicatement, sans entrer en elle car elle frémit de timidité. Camille, qui décidément semble m’apprécier, me lèche les seins et réclame elle aussi un baiser. Chloé, qui ne veut pas que notre relation i****tueuse se sache, passe dans le dos de Camille et lui masse les seins pendant qu’elle m’embrasse. De mon coté, je sens enfin le sexe de Lucile s’humidifier sous mes caresses et m’apprête à lui enfoncer un doigt quand j’entends la sonnette de la porte d’entrée retentir. Puis Théo me crie depuis le salon que c’est le voisin. Décidément…- Désolé, les filles, je crois qu’on va en rester là… Lucile, n’oublies pas : tu es superbe et, même s’ils croient le contraire, tu as le pouvoir sur les hommes. Vous devriez redescendre avec les autres, ils vont trouver ça louche.Je me rhabille, ainsi que les filles et vais voir ce que veux notre voisin à cette heure.A suivre…- Bonsoir, Didier, ça va ?- Pas bien ! Tu as vu l’heure ?? C’est quoi ce bordel ?Il était en effet 22h30 et Didier, très à cheval sur les règlements, me fit remarquer qu’il s’agissait d’un tapage nocturne.- T’inquiète, je vais leur dire de baisser un peu le volume…- Non, tu vas leur dire d’ARRETER la musique, sinon j’appelle les flics ! – Écoute, c’est l’anniversaire des jumeaux… tu ne peux pas laisser couler pour ce soir ?- Ça pourrait être l’anniversaire du pape, je m’en fous ! Ils arrêtent ce vacarme ou c’est les flics ! Ce trou du cul commençait à m’énerver avec son petit air de « j’ai la loi de mon coté ». Mais je savais négocier comme personne. Je sors de la maison, referme la porte derrière moi et le pousse un peu à l’écart. – Pourquoi tant de colère Didier ? C’est juste une fête… Tu es sur que tout va bien avec Thérèse ?- Hein ? Mais quel rapport ?- J’ai entendu dire que les hommes frustrés… sexuellement étaient plus stressés. Tout va bien de ce coté là ? Et sur ces mots, je lui pose la main sur le paquet et le lui masse doucement. – T’es folle ?? Arrêtes-ça tout de suite ! – Pourquoi j’arrêterais alors que tu es déjà dure comme du bois… Ça fait combien de temps que tu n’as pas baisé ta femme ?Et alors qu’il essaie de répondre péniblement, je baisse sa braguette, enfonce ma main à l’intérieur du pantalon et ressort son sexe bien bandé et de taille très correcte.- Et bien, Didier ! Je n’imaginais pas que tu étais monté comme ça ! Bien plus grosse que celle de Marc… – Je t’en prie, Séverine, arrête ! On ne devrait pas…. C’est… Il n’arriva pas à finir sa phrase car de mon coté, j’ai commencé à le branler de ma main experte. Il ferme les yeux et semble enfin renoncer à toute résistance.- Alors, demandais-je en accélérant la cadence, je suis sûr que ta femme ne te fait pas des branlettes comme ça, hein ?- Non… elle… oh putain ne t’arrête pas, Séverine ! Très excitée et en fin de compte surprise par la taille de la bite de mon voisin que j’avais toujours considéré comme une couille molle, je me mets accroupie devant lui et accélère encore le mouvement. Évidemment, impossible pour moi de résister à ce sexe à quelques centimètres de mon visage. Je commence donc à lui lécher le gland tout en continuant de le branler.- Oh mon dieu, c’est excellent ! Continue… c’est mieux que ce je n’ai jamais imaginé…- Quoi ? Ta femme ne t’a jamais sucé non plus ? Mais quelle coincée… Mon pauvre Didier, je vais te faire une pipe dont tu te souviendras toute ta vie.Je gobe à nouveau son gland et enfonce son sexe plus profond dans ma bouche. Ma tête fait de grands vas-et-viens et j’arrive rapidement à avaler son sexe en entier. Puis j’alterne entre léchage, gorge profonde, branlette, coups de langues sur les couilles. Je perfectionne aussi ma technique où je sorts ma langue pour jouer avec ses bourses pendant que son sexe est empalé loin dans mon gosier. Je dois la maîtriser de mieux en mieux car au bout de quelques secondes de ce traitement, il m’annonce qu’il va jouir.- Tu veux venir sur mon visage ? Tu veux recouvrir la face de ta salope de voisine ? demandais-je alors en me retirant et en le masturbant doucement.- Oh oui putain, j’y crois pas !!! Il prend alors le relais et se branle au dessus de mon visage.- Oh oui, je vais te recouvrir de sperme ! Ça vient….. Putain ça vient !!!!Ce passe alors un truc que je n’avais pas prévu. Il décharge sur mon visage des flots impressionnants de sperme épais ! Des énormes jets chauds qui s’abattent entre mes yeux, du front au menton, sur mes joues, dans ma bouche ouverte de surprise. Je me sens recouverte par le foutre de ce voisin décidément surprenant qui ne devait pas avoir joui depuis des mois. Son éjaculation dure de longues secondes pendant lesquels il pousse de grands râles de plaisir. Enfin, les dernières gouttes s’échappent et finissent dans ma bouche. J’avale une première gorgée et m’exclame, un œil fermé à cause du sperme :- Purée, Didier ! Tu avais vraiment les couilles pleines à raz bord ! – Désolé… j’ai pas pu me contrôler… Bordel, mais qu’est-ce qu’on a fait ???- Ne t’inquiète pas… dis-je en me relevant et en récupérant avec mon doigt pour l’avaler le sperme sur mon visage, tu tiens ta langue, je tiens la mienne. Mmmmhh ton sperme est délicieux, Didier ! – Bien… Et je te jure que ça ne se reproduira jamais ! – Pardon ?? Excuse moi mais une bite comme la tienne à coté de chez moi, il est hors de question que je la laisse filer. Ta femme refuse que tu la touche et mon mari n’est bon à rien de ce coté. En plus regarde l’état dans lequel tu m’as mis…Je me saisi alors de sa main et la glisse sous ma jupe, dans mon string tout humide. J’incite sa main à me caresser un peu pour bien lui montrer mon état d’excitation.- Tu sens comme je suis mouillée ? Si tu sais tenir ta langue, tu pourras me faire ma fête quand tu voudras… Et j’espère pouvoir aussi profiter de toi dès que j’en aurais envie…- Tu es diabolique, Séverine…. Je n’aurais jamais imaginé cela de toi !- C’est pour ça qu’on pourra s’envoyer en l’air sans que personne ne le découvre, lui murmurais-je en enfonçant un de ces doigts dans ma chatte.- Bon… on verra… il faut que j’y aille là, Thérèse m’attendIl retire sa main de mon string, récupère du sperme que j’avais oublié sur ma joue et tend son doigt vers ma bouche. Je suce évidemment son doigt et repars vers chez moi avec un regard de braise. Je m’arrête à deux pas de ma porte et lui demande :- Au fait, on passe l’éponge pour la fête ? Tu n’appelles pas les flics et j’essaie de les calmer un peu ? Ok ?- D’accord… bonsoir Séverine.Devant ma porte, je me recoiffe un peu, réajuste mes vêtements et entre victorieuse dans le salon en annonçant fièrement aux jeunes que le voisin ne les embêtera plus ce soir mais qu’il faut juste baisser un peu le volume.Pour fêter cela, j’accepte de trinquer avec les garçons qui m’offrent généreusement une canette de bière bon marché. Assise sur le canapé à discuter, j’en bois une première puis une deuxième et en profite pour croiser et décroiser les jambes de la manière la plus négligée qui soit pour faire profiter de ma culotte tous ces jeunes mâles qui me fixent. Ils ne sont globalement pas discrets et les places à mes cotés et en face du canapé sont chères ! Les filles présentes ne peuvent s’empêcher de ricaner et de leur faire des remarques sur leur manque de délicatesse. Mais cela m’amuse autant que ça m’excite et je continue à jouer le jeu.A un moment je remarque deux garçons qui jouent à un jeu consistant à essayer de toucher la capsule de bière de l’autre, posée sur le goulot de la cannette, en lançant sa propre capsule. C’est à celui dont la capsule est touchée de boire. Les parties se jouent en trois manches. A la fin, celui qui a perdu doit avoir vidé sa cannette et doit laisser sa place à un autre. – C’est quoi ce jeux débile ? demandais-je à ceux en train de jouer- C’est un « caps »… vous voulez essayer madame ?- Pourquoi pas ! Je me place donc en face d’un copain à mon fils, décapsule une canette et c’est partit. Évidemment, je loupe mes coups tandis que lui me touche 3 fois d’affilée et bois donc ma cannette entièrement. Je m’apprête à ma lever, vaincue, mais le jeune en face me dit :- Attendez madame, comme vous n’avez fait aucune touche, il y a un gage ! – Ah oui, quoi comme gage ? – Ben, heu… je ne sais pas… vous pourriez…. Tiens : embrasser quelqu’un ! – Ok, y a-t-il quelqu’un qui veuille m’embrasser ?Plusieurs gars se précipitent alors devant moi pour se faire embrasser. Mais je remarque au fond un jeune, mignon mais timide et sans doute puceau malgré ces 18/19 ans, qui se tient à l’écart et ose à peine me regarder. Je me lève donc et vais dans sa direction. Arrivée devant lui, je prends son visage à deux mains et pose sur ses lèvres un tendre baiser, déclenchant des rires et des Houuuuuuu qui font rougir le gamin.Puis je me rassois devant Tom, celui qui m’a battu et lui dis :- Maintenant on va monter la mise : puisque tu as voulu me faire embrasser un garçon, on en refait une et si tu perds, tu devras rouler une pelle avec le mec de mon choix dans la pièce…- Jamais de la vie, je ne suis pas homo !!- Attend un peu… ça c’est si tu perds. Mais par contre à chaque fois que tu touche ma capsule, je devrai enlever un bouton de ma chemise… puis enlever ma chemise, puis ma jupe… Vous avez le droit de vous y prendre à autant que vous voulez. Mais attention à ceux qui perdent : roulage de pelle entre mecs ! Alors ??Les gars se regardaient tous, et surtout regardaient Théo pour savoir comment il allait réagir. – Vous pouvez accepter si vous voulez les mecs… Du moment que personne ne m’embrasse, ça me pose pas de problème ! Mais méfiez-vous, elle cache bien son jeu…- Alors ok ! dit Tom. J’ai hâte de vous voir en sous-vêtements !La partie commence et cette fois-ci, je ne vais pas me laisser faire. Premier shoot, je touche et il boit. A son tour : il loupe puis je retouche… – Attention Tom, encore une touche et tu roule une pelle à un mec !- Ouai, ouai…Il tire et touche. Enfin je déboutonne le haut de ma chemise accompagné de cri de joies. Je rate et il touche une seconde fois, ce qui fait un bouton de moins pour moi. Mon décolleté est à présent très profond et on distingue sans mal une partie de ma poitrine. Poussant ma chance, je fais mine de remettre mes seins en place pour le déstabiliser. Il loupe et je touche !- Allez mon gars, tu vas rouler une pelle à…. Lui ! J’ai désigné un des mecs un peu lourdingue qui emmerdaient les filles et qui, le premier, à voulu que je l’embrasse.- Y a pas moyen ! – Pardon ? Je te montre mon soutif mais tu ne fais pas ta part du contrat ? Tu n’es pas encore un homme on dirait… Si d’autres veulent continuer la partie et essayer de me déshabiller, il faut que tu le fasses. De son coté, Théo regardait d’un air amusé la scène.- Ok, ok…Il se lève donc vers son pote et se font, l’air dégouté, un bisou sur les lèvres.- Bon allez, ça passe… Mais le prochain devra vraiment rouler une pelle.Et ainsi se succèdent 2 autres ados qui, les uns après les autres, échouent à me dessaper mais doivent en embrasser d’autres, avec beaucoup de difficultés, le tout devant un public amusé, les garçons encourageants leurs pote, les filles me soutenant. J’ai tout de même dû défaire mes 2 derniers boutons (et donc boire au passage encore de la bière) et on voit donc parfaitement ma poitrine. Mais ma jupe et ma chemise sont toujours en place. Puis soudain, j’entends :- Bon assez rigolé ! C’est moi qui reprends et je vous promets que vous allez finir en culotte !Le mec semblait sûr de lui et les autres avaient l’air de reconnaître son talent à ce jeu. Et en effet, sans que je puisse le toucher une fois, il met dans le mille à tous les coups, malgré mes seins fièrement exposés pour le déconcentrer. Battue, j’enlève donc ma chemise puis fait tomber au sol ma jupe et me retrouve debout en sous-vêtements devant une quinzaine de gars aux anges et une dizaine de filles amusées. Les mecs ont les yeux rivés sur mes gros seins bien mis en valeur par mon soutif à dentelle, sur mes jambes, sur mes fesses et mon string qui ne cache rien derrière et laisse deviner beaucoup de choses devant tant il est étroit… – Bien joué mon gars… Me voilà en culotte… Le jeu est finit.- Et c’est tout, je n’ai même pas une petite récompense ? Vous ne m’avez pas capsé une fois ! – Tu veux dire à part voir la mère de ton pote en string ?- Ben ouai….- Bon, c’est vrais que tu l’as bien mérité… Tu… Tu peux me peloter les fesses si tu veux.- Sans déconner ??- Vas-y !Je me retourne donc vers lui et lui tends mon cul bien mis en valeur par mon string. Il pose alors ces deux mains sur mes fesses et me les palpe généreusement. Il prend son temps et profite bien de sa récompense… Puis je sens qu’il un peu écarte mes fesses. Je le laisse faire mais il les écarte encore un peu plus au point, j’en suis sûre, de pouvoir distinguer l’étroit tissu masquant à peine mon anus et ma chatte. Je lui tape sur la main pour lui signifier que sa récompense est finie et je remonte dans ma chambre avec mes habits sous les bras.A suivre…Rhabillée et allongée sur mon lit, j’essaie de calmer mon excitation en lisant un bon livre. J’avoue trouver un peu le temps long et me demande quand toute cette bande aura fichu le camp car je voudrais bien me mettre au lit et, accessoirement, me faire enfin jouir. Mais il n’y a pas vraiment de limite horaire à cette fête, les parents viennent chercher leurs gamins quand ils l’ont décidé et certains ont prévus de rester dormir à la maison. Au bout d’une demi-heure à poiroter, je commence à être fatiguée et constatant que la fête se calme un peu, je décide d’aller me préparer pour aller au lit. Dans la salle de bain, j’enlève mes vêtements, dont mon string, bien humide de toute cette excitation accumulée et j’enfile ma nuisette. Je suis en train de me démaquiller lorsque la porte non verrouillée de la salle de bain s’ouvre. Un gamin, apparemment bien ivre, entre et se dirige en titubant vers la cuvette des toilettes sans même me voir. Puis il vomi tout ce qu’il a ingurgité dans un bruit affreux et s’allonge sur le carrelage frais de la salle de bain. Ecœurée et perdant patience, je descends dans le salon et crie à mon fils:- Théo ! Un de tes copains s’est évanoui dans son vomi dans la salle de bain… Tu vas me le ramasser et nettoyer tout ça. Je ne m’en suis pas rendu compte, mais tout le monde a les yeux fixés sur moi car je suis en nuisette courte et quasiment transparente. A ce stade je ne pense plus du tout à exciter qui que ce soit mais il faut admettre que je me sens presque nue devant tout le monde.- Et il est plus de minuit, donc vous calmez le jeu avec la bibine ou je fous tout le monde dehors, c’est clair ? Je vais me coucher, je ne veux plus rien entendre ! Je repars dans ma chambre en espérant que la soirée ce finisse vite. Je suis plus frustrée que jamais, je regardé du porno, j’ai sucé le voisin, je me suis mise en sous-vêtements devant tout le monde, j’ai caressé des jeunes filles magnifiques… et malgré tout ça, je n’ai pas joui !! Alors j’arrête là : je vais au lit, je me branle et ça ira pour ce soir ! Je me glisse donc dans mon lit et commence à lire un roman érotique. J’ai pris cette habitude depuis quelques temps pour calmer mes pulsions les soirs où je suis seule. Tout en parcourant les pages, ma main droite glisse sur mon ventre et je commence à me caresser doucement. Je prends mon temps, je fais durer le plaisir, je l’ai bien mérité. Alors que l’héroïne de mon roman se fait prendre dans une ruelle par des inconnus, je fais tournoyer mon doigt sur mon clito et l’enfonce de temps en temps dans mon sexe trempé. Je conserve un rythme modéré mon faire monter le plaisir doucement et continue de lire. Je baisse le drap qui me recouvre et écarte généreusement les jambes en fléchissant les genoux. Je continue à stimuler mon clito, mais avec deux doigts cette fois-ci et sens le plaisir grandir en moi. Dans mon livre, l’héroïne est à présent prise dans tous les trous par des inconnus qui les relaient pour l’humilier et la baiser sans répit pour elle. Cela me renvoie aux différents gangbang auxquels j’ai participé et où j’étais réduite à une salope à qui on pouvait faire n’importe quoi et qui en redemandait ! J’ai alors envie… non, BESOIN, d’accélérer mes caresses. Je pose mon livre et me concentre sur mon plaisir. Ma main droite accélère tandis que je glisse ma main gauche sous mes fesses. J’enfonce un doigt dans mon cul et me frotte frénétiquement le clito de toute mon autre main. En bas, j’entends les voix des jeunes, certes de moins en moins nombreux au fur et à mesure que leurs parents viennent les chercher, mais qui continuent à faire la fête. Je m’imagine au milieu de la pièce, prise en tournante par tous ces ados surexcités, les mecs me baisant la chatte et le cul, les filles frottant leur chatte sur mon visage enduit de mouille. Je prends un pied d’enfer et décide de calmer un peu le jeu pour en profiter encore. Je diminue le rythme, me doigte un peu, joue avec mon anus puis ré-accélère pour me finir.Mais à ce moment, j’entends des bruits de pas dans le couloir, non loin de ma chambre. J’éteins ma petite lampe, remonte la couverture sur moi et arrête pour un instant mes caresses, et surtout mes soupirs et gémissements qu’une oreille indiscrète pourrait tout à fait entendre depuis l’extérieur. Non de dieu, on ne peut pas se branler tranquillement dans cette maison ou quoi ??Les murmures se font discrets mais sont clairement devant ma porte. J’imagine alors qu’il s’agit de ma fille montant se coucher mais j’entends distinctement des murmures masculins. Hugo est absent ce soir, et que viendrait faire Théo devant ma porte alors que ça chambre est à l’autre bout du couloir ? Je commence à m’énerver en me disant qu’il s’agit sous doute d’ados bourrés qui viennent mettre le bazar à l’étage. Mais contre toute attente, je vois, malgré l’obscurité, la poignée de ma porte se baisser et la porte s’entrouvrir. Je ferme alors les yeux et fais semblant de dormir en espérant qu’ils jettent juste un œil et partent. Mais la porte s’ouvre un peu plus et j’entends des bruits de pas dans ma chambre. Je n’y crois pas : deux potes de mon fils viennent d’entrer dans ma chambre alors que je suis en train d’y dormir, même pour de faux, et referment la porte derrière eux. Ils ne vont quand même pas me violer avec tout le monde qu’il y a en bas ?? Sans savoir comment réagir, je reste immobile, prends de grandes respirations comme si je dormais profondément et attends de voir ce qui se passe.J’entends des chuchotements :- C’est une mauvaise idée, je te dis… Elle va se réveiller et va le dire à Théo…- T’inquiète, elle est montée depuis un moment et tu as vu les bières qu’elle a bu… Regarde elle ronfle presque !- Mais tu vas faire quoi ? La regarder dormir ?- Faut absolument que je la vois à poil… Elle m’a rendu fou tout à l’heure quand je lui ai touché le cul. Et tu as vu sa nuisette après, c’était à raz de son cul et on voyait presque les tétons à travers. Elle m’excite de trop !! Passe de l’autre coté du lit et éclair la avec ton portable.- Ok, mais je dis que c’est une mauvaise idée…Nous y voilà ! Deux mecs, dont celui à qui j’avais permis de toucher le cul veulent profiter de mon sommeil, alourdi par l’alcool selon eux, pour me mater… Si ce n’est que ça, je veux bien jouer le jeu encore un peu et les laisser faire. D’autant que, comme vous vous en doutez, je suis moi-même très excitée.Je m’étais allongée sur le coté, dos à la porte, jambes repliées sur moi, en peu en fœtus. Mes fesses sont donc tendues vers le leader du groupe, uniquement couvertes par un drap et une courte nuisette. Je sens un doigt effleurer le drap au niveau de mon cul puis une main se poser délicatement sur le tissu.- T’es fou ! La touche pas elle va se réveiller !!- Mais non, je l’ai déjà fait quand ma sœur dormait… Si elle ne bouge pas, c’est qu’elle dort profondément. Elle ferme là, c’est toi qui vas la réveiller ! Du coup, je ne bouge pas et le laisse me toucher la fesse. Il accentue un peu la pression pour la serrer un peu plus et surtout se déplace vers l’intérieur, vers mon entrejambe.- Je peux presque sentir sa peau tellement le drap est fin…Vas-y, profites-en aussi !L’autre, sans doute mis en confiance par mon absence de réaction, commence aussi à tenter des choses. Au travers du drap, il me caresse d’abord la cuisse, pose sa main à divers endroits, dont ma fesse qu’il palpe également. Puis je sens son halène très prêt de moi et constate qu’il prend de grandes respirations le nez dans mes cheveux. Je le sens également saisir le drap au dessus de mes épaules pour le descendre un peu, centimètre par centimètre. Cela donne une idée au leader qui lui aussi saisit le bord du drap et le soulève pour découvrir mes fesses. Heureusement, ma nuisette, qui n’est quand même si courte, couvre bien mon cul. Malgré tout, mes épaules et le haut de ma poitrine étaient découverts, ainsi que mes fesses. Une main se pose d’ailleurs sur ma nuisette, au niveau de mon cul et me caresse doucement. Le petit pervers remonte un peu ma nuisette à chaque caresse pour découvrir un peu plus à chaque fois le haut de mes cuisses. – Oh putain, je touche son cul !! J’y crois pas c’est trop excitant…- Pareil, je bande à mort, je vois presque ces nibards…Effectivement, c’est excitant ! Cette sensation de me faire déshabiller contre mon grès, cette impression d’être victime, même consentante, d’une agression sexuelle me fait frémir d’excitation. D’autant que, même si c’est un jeu pour moi, les garçons croient réellement que je suis endormie et abusent donc de ma faiblesse pour me toucher et me déshabiller. Il y a un fabuleux gout d’interdit, une tension palpable qui fait battre mon cœur à fond.Tandis que celui derrière moi me caressait les fesses en tirant délicatement sur ma nuisette, l’autre devant baissait petit à petit le drap sur ma poitrine. Je sens l’air frais de la nuit sur mon bras et mon torse et sais maintenant que le drap doit être au niveau de mon ventre. Etant sur le coté avec les bras rabattus sur moi, l’accès à ma poitrine n’est pas facile mais je sens tout de même un doigt m’effleurer le haut du sein. Puis sa main vient s’aventurer sur le coté de mon sein et me le caresse très doucement.- Putain !!! Je touche son sein ! Il faut absolument que j’arrive à lui baisser son haut !- Vas pas trop vite mec, elle finira bien pas bouger un peu et on pourra continuer…Alors que l’un palpait péniblement une partie de mon sein au travers de la nuisette, l’autre progressait bien au niveau de mes fesses. Ma nuisette était bien remontée et le bas de mes fesses devait être bien visible. Sa main frôlait ma cuisse nue et du bout de doigt il jouait avec le rebondi de mon cul.- Je vois son cul… et elle a pas de culotte ! Mais je ne sais pas si elle porte un string…- Putain fais voir ! Il délaisse alors mon sein et se concentre sur mes fesses. Il tire un peu plus sur le drap pour révéler presque toute ma jambe droite. Il tente sa chance et me touche ma fesse en passant sa main sous ma nuisette. Mais le mouvement est moins discret et je décide qu’il est temps de montrer des signes de vie… et de leur donner d’autres accès.- Arrête, elle bouge !!Je me retourne en effet pour me mettre de l’autre coté, face à la porte en rabattant un peu le drap sur ma poitrine comme si j’avais froid et en faisant un « mmmhhh » de gène. Durant les secondes et les minutes qui ont suivis, je n’ai plus entendu un bruit. Je savais qu’ils étaient encore là mais ils devaient être pétrifiés.Dans cette position, mon bras gauche trainait dans mon dos, laisser un accès plus facile à mon sein et seule une de mes jambes était fléchie, l’autre étant un peu plus tendue et bloquait l’accès à mon entrejambe. J’avais hâte de voir ce qu’ils allaient faire.Au bout de quelques instants, ils se remettent à me toucher. Ils me palpent à nouveau les fesses pour voir si je réagis et, devant mon apparent profond sommeil, passent à la vitesse supérieure. Le drap qui me couvrait est progressivement enlevé. Ils le relèvent par le bas pour exposer mes jambes et mes fesses et par le haut pour révéler ma poitrine. Toujours aussi discrètement, ils relèvent le bas de ma nuisette. Centimètre par centimètre, je sens mes fesses être mises à nu, ainsi que le bas de mon ventre. Ca y est ! Ils me déshabillent ! – Bordel de bordel ! Regarde-moi ce cul… Et elle ne porte rien, faut absolument qu’on voie sa chatte ! – On va aussi essayer de baisser le haut pour voir ses nibards…Je sens alors qu’ils rabattent le drap encore un peu plus sur mon ventre. Un main se pose sur mon sein accessible et me masse doucement. Au travers de ma nuisette, ils repèrent mon téton et me le titillent du bout du doigt.- Tu sens ? Elle pointe ! Elle dort mais je crois qu’elle est excitée… Si ça se trouve elle mouille !!Et comment que je mouille ! Ses attouchements clandestins réalisés par de jeunes mâles qui pensent abuser de moi m’excitent au plus haut point. Les choses continuent de progresser. La main qui me caressait le sein passe doucement sous le tissu de ma nuisette pour me le caresser à même la peau. La main qui me palpait les fesses nues s’aventure vers mon entrejambe. L’endroit étant difficilement accessible, je sens juste un doigt s’aventurer entre mes cuisses et n’être qu’à quelques centimètres de mes lèvres. Ils deviennent de plus en plus entreprenants : le nœud qui attache ma nuisette sur mon épaule droite est défait et le tissu est rabattu au niveau de mes côtes… Ca y est : j’ai un sein à l’air ! La vision de mon gros et beau sein ainsi dénudé et mon de mon entre-jambe à portée de doigt doit les exciter au plus haut point car ils deviennent de moins en moins prudents et expriment un peu bruyamment leur joie de me voir presque à poil. Ils caressent à deux mains mon sein et jouent avec mon téton. Ils glissent leurs doigts entre mes fesses caressant ainsi les environs de mon sexe. Puis je sens quelque chose qui n’a plus rien à voir avec une main… L’un d’eux est en train de donner des petits coups de langues sur mon téton pendant que l’autre essaie d’écarter mes fesses pour voir ma chatte. – Mec, regarde !! On voit son trou du cul !Effectivement, autant ma chatte restait solidement cachée entre mes cuisses, autant mon anus pouvait se voir facilement dans cette position. Un doigt humide se pose alors sur mon petit orifice et le caresse avec instance. Trouvant qu’ils allaient un peu loin pour ne pas réagir, je décide de bouger un peu. Mais comme il était hors de question pour moi que le jeu s’arrête là, je me place simplement sur le dos, jambes légèrement écartées, bras simplement posés mon ventre. Je sais que dans cette position, je suis facilement exposée et je veux voir jusqu’où ils iront dans leurs attouchements. Cela fait déjà dix bonnes minutes qu’ils « abusent » de moi…A nouveau, ils attendent quelques secondes avant de réattaquer. Mais cette fois-ci, plus de caresses au travers d’un tissu : ils essaient de me dessaper ! L’un s’occupe de défaire le dernier nœud qui tenait le haut de ma nuisette et la baisse jusqu’à mon ventre, révélant et massant ainsi mes 2 seins. L’autre s’occupe du bas et remonte le tissu également jusqu’à mon ventre pour découvrir, enfin, ma chatte. – Oh bordel, j’y crois pas ! Regarde comme elle est bonne ! Elle est à poil devant nous, jambes écartées… – C’est énorme !! Mais je crois qu’il faudrait se tirer maintenant.- T’es fou !! On va pas partir alors qu’elle est à poil et moitié dans le c*** ! Déjà faut que je photographie ça !!Même si j’ai les yeux fermés, je discerne des flash qui prouvent qu’il immortalise la scène. Etant censé être endormie, ça ne me dérange pas : si jamais il montre ces photos, cela prouvera qu’il a abusé de mon sommeil. Ce n’est donc pas son intérêt.Je pensais qu’après le shooting, ils allaient en rester là et partir. Mais je ne m’attendais pas à ce qui a suivi. Je sens en effet un doigt se poser sur mon sexe et commencer à me caresser la vulve doucement. – Elle est trempée mec !! Et regarde, elle ne réagit pas ! Viens, on va essayer de la doigter un peu…- T’es complètement malade… elle va se réveiller ! – Je te dis que non, tiens regarde…Il venait en fait de m’enfoncer le bout de son doigt dans la chatte. Et, évidemment, je ne me réveillais pas, ce qui le mit en confiance. Il pousse d’ailleurs sa chance et continue de l’enfoncer en décrivant de légers allers-retours. Ce doigt pourtant discret me fait frémir de surprise et de plaisir et je ne peux retenir un petit gémissement. – Attends ! Dis alors celui qui regardait à son pote pour qu’il retire son doigt. T’as entendu ?? Je crois qu’elle aime ça…Me rendant compte de mon erreur mais voyant que les garçons de se doutent toujours de rien, je poursuis sur ma lancée et décide de les laisser me doigter jusqu’à l’orgasme en prétendant être toujours endormie.Je me trémousse donc légèrement, toujours prétendument dans mon sommeil et écarte un peu les jambes en murmurant à peine :- Mmmm, encore…. mmmmhh Marc, encore….- Tu entends ?? Elle rêve que son mari la doigte ! Et elle en redemande…- Et bien, il ne faut surtout pas la décevoir…Celui qui m’avait mis un doigt me masturbe à nouveau, doucement, pour ne pas me sortir de mon prétendu rêve et l’autre passe de l’autre coté du lit et s’occupe de ma palper les seins et de ma caresser le clito. J’étais terriblement excitée et je ne voulais pas qu’un énième événement m’empêche de jouir. Je me languis donc dans mon sommeil en incitant mon mari à continuer ce qu’il faisait, à accélérer aussi.Le mouvement du doigt s’accélère dans ma chatte et celui sur mon clito aussi. Le plaisir monte vite d’autant que j’écarte les cuisses de plus en plus. L’autre, tout en titillant mon clito me lèche les tétons, les seins, le cou et enfonce même sa langue dans ma bouche ouverte et gémissante pour effleurer la mienne. Celui-ci qui était le plus prudent et réticent à cela jusqu’à présent semble céder à l’excitation. J’entends distinctement un mouvement de va-et-vient à quelques centimètres de mon visage. Il est en train de se branler sur moi !D’ailleurs, le leader est également surpris et lui dit de se calmer. Celui-ci, par contre, ne se calme pas dans ma chatte et me doigte vraiment adroitement. Mes gémissements et mots semi-endormis l’incitent à continuer alors que l’orgasme monte enfin. Puis, alors que sa langue a remplacé le doigt de son copain sur mon clito, la jouissance me submerge. Pour ne pas en faire de trop, je retiens ma voix et me contente de soupirer profondément de plaisir et de me trémousser dans mon lit. Puis, après qu’ils aient cessé de me toucher, je me retourne pour me mettre sur le ventre, jambes écartées et fais mine de m’enfoncer dans un sommeil profond, espérant qu’ils partiraient. Mais je sens au contraire qu’ils restent dans la pièce. Celui à droite du lit continue de se branler à quelques centimètres de mon visage et je me demande s’il ne va pas finir par me juter dessus. Je me dis d’ailleurs que s’ils pouvaient se finir vite fait sur moi, ce serait un moindre mal. Mais celui qui m’a doigté s’extasie devant mon cul ainsi exposé :- Regarde-moi ce trou du cul ! Tu crois qu’elle s’est déjà faite enculée, cette salope ? Il faut absolument que je lui mette un doigt dans le cul…Et il s’exécute aussitôt et m’enfonce un doigt humide dans mon anus. Il insère d’abord une phalange puis, ne sentant pas de résistance, il enfile tout le doigt. Je commençais à me lasser un peu de ce petit jeu, d’autant que maintenant que j’avais jouis, je voulais dormir. Avec l’objectif qu’il se branle et se finisse vite, je fais mine d’aimer son intromission et tends un peu les fesses en sa direction en écartant d’avantage les jambes. Ce petit salop commence alors des allers-retours dans mes fesses auxquels je réponds par des gémissements discrets.- Putain, elle aime ça ! J’en étais sur, elle aime se faire enculer cette salope… Oh putain, j’en peux plus… il faut que je la baise ! – Quoi ?? Mais t’es malade ?? Tu vas…. NON !Mais avant que l’autre est pu l’empêcher d’agir, je sens qu’il retire son doigt et monte sur le lit, avec à peine de discrétion. Et sans que je sache comment réagir, je sens son gland forcer l’entrée de ma chatte. A suivre…Avant que l’autre est pu l’empêcher d’agir, je sens qu’il retire son doigt et monte sur le lit, avec à peine de discrétion. Et sans que je sache comment réagir, je sens son gland forcer l’entrée de ma chatte. Mais cette fois-ci s’en est trop car, si j’étais vraiment endormie et qu’il me pénètre de la sorte, il est évident que je me réveillerais en sursaut et en hurlant. Et de plus, de son point de vue, il ne s’agit plus d’attouchement mais de viol. Et je ne vais pas faire de ce gamin inconscient de ces actes un violeur juste parce que j’ai voulu m’amuser avec lui. Je me réveille donc, complètement affolée et tire la couverture sur moi en voyant ces deux intrus dans ma chambre.- Bordel, mais qu’est-ce que vous faites güvenilir bahis şirketleri ????? hurlais-je alors aux deux silhouettes affolées qui tentaient de s’enfuir.Sans un mot, celui qui voulait me pénétrer saute du lit et disparait par la porte. Celui qui se branlait de l’autre coté du lit essaie lui aussi de se sauver mais doit alors me contourner pour aller vers la sortir. En furie, j’essaie de l’att****r et le fais trébucher, pas mal aidée dans ce plaquage par son pantalon sur les chevilles. Je me place alors devant ma porte, la ferme et la verrouille. Je me retrouve donc, quasiment nue, seule à seule avec ce gamin qui abusé de moi. J’allume la lampe de la chambre.- Putain mais t’es qui, sale pervers ?? dis-je en le plaquant contre le mur. Vous avez essayé de me violer ?? Mon Dieu…. Mais c’est vous qui m’avez doigté ?? Je croyais que c’était un rêve ! – C’était pas mon idée madame, c’était Nico ! Je vous jure que je ne voulais pas…- Et qu’est-ce que tu fous avec la bite à l’air alors ?? Toi aussi tu voulais me violer ! Putain, je te promets que je vais porter plainte !- Oh non pas ça, mes parents vont me tuer, je vais aller en tôle…. S’il vous plaît, ne dites rien….Et le gamin se met à pleurer toute les larmes de son corps. J’étais amusée par ce retournement de situation. Mais je n’allais pas le faire souffrir d’avantage.- C’est bon, je ne dirais rien… Mais tu te rends compte de tes actes ?- Oui, je sais. Je suis vraiment désolé, je ferais tout ce que vous voulez…- Commence par me dire pourquoi vous avez fais ça…- Bin…. Vous êtes super belle et toute la soirée vous nous avez allumé… après vous vous êtes mise en sous-vêtements puis en nuisette… On était excités à mort et un peu bourrés… On ne savait pas ce qu’on faisait….- Et ça valait le coup ? Ca valait le coup de prendre ces risques pour me voir à poil et me toucher ?- Bin… vous êtes magnifique… si on s’était pas fait prendre…. C’est Nico qui doit bien rigoler maintenant qu’il est sortit sans rien et pas moi… Alors que c’était son idée à ce connard !- Je t’assure que c’est lui qui va s’en mordre les doigts… dis-en m’approchant du gamin. Tu es encore excité par ce que tu as vu ?- Hein ?? Non, je vous jure ! – Pourtant il te faut toujours tes deux mains pour me cacher ta bite… Je suis sûr que tu bandes encore… Montre là moi ! – Non ! Je ne veux pas….- Tu as dis que tu ferais tout ce que je voudrais ! – Pfffff, d’accord…Le gamin enlève alors ces deux mains en cache-sexe et révèle une superbe queue. Elle était grosse, longue, avec un prépuce ne dissimulant que moitié d’un gros gland pourpre. Et surtout elle était très dure, dressée en hauteur de manière très virile. Mes tétons se sont durcis immédiatement ! – Putain mon chéri ! Tu sais que tu es très bien membré… C’est, hum, très tentant ! Je saisis alors son sexe et commence à la masturber doucement. – Ça te va si c’est moi qui te branle pour te faire jouir ? Pas d’objection ?- Aucune, madame…J’embrasse alors ce beau gosse en lui enfonçant ma langue dans la bouche et accentue le mouvement de ma main… Tout en le branlant, je l’interroge sur les attouchements qu’il a pratiqué sur moi :- Quelle partie de mon corps tu as préféré ?- Tout… vous êtes superbe…- Mais en particulier ?- Votre cul… – Tu as aimé me toucher les fesses ? Et passer un doigt sur mon anus ? demandais-je en le branlant et en crachant sur son gland de temps en temps.- Oh oui, j’ai adoré… putain c’est trop bon, je ne suis pas loin…- Et c’est toi qui m’as mis un doigt dans le cul ? – Non, c’est Nico, moi j’ai pas osé…- Je vois…. Ça te dirais de m’enculer et de te finir en moi ?- Carrément ! Vous ne rigolez pas ?En guise de réponse je lui suce un peu la bite pour la lubrifier et me mets à quatre pattes sur le lit en écartant mes fesses pour lui montrer mon petit trou. Je m’enfonce deux doigts dans le cul en disant :- Vas-y met la moi ! Et ne prends pas de précautions, j’ai l’habitude…- Putain, j’y crois pas !!!Il suit les consignes à la lettre et m’enfonce sa bite sans délicatesse, m’arrachant un petit cri de surprise. Puis il commence à me limer le fion doucement puis plus vite, à ma demande.- Vas-y accélère, on n’a pas toute la nuit ! Défonce moi le cul aussi fort que tu peux, tu n’auras plus cette chance avant un moment…Décidément servile, il accélère encore et m’enfonce sa grosse queue aussi loin et aussi vite qu’il peu. Je me sens pilonnée, et j’adore ça. Mais à ce rythme, il ne peut se retenir que quelques dizaines de secondes et craque rapidement. Il me remplit le fion d’un foutre épais et abondant en râlant de plaisir et reste enfoncer en moi encore quelques instants.Puis il se retire et enfile son pantalon. Moi je reste ainsi fesses tendues, anus béant pour qu’il profite encore du spectacle.- Dis à ton copain ce qu’on vient de faire et ce qu’il a loupé… Dis lui aussi que s’il parle de ça, je porte plainte contre lui uniquement et comme il majeur, c’est lui qui se fera toucher en tôle… Quand à toi, si tu as envie de tirer un coup… je serai toujours d’accord, ok ?- Ok…. Je m’en souviendrai ! – Maintenant dégage de ma chambre !!Il sort sans demander son reste pendant que je me redresse et mets ma main en coupole sous mon anus pour récupérer le sperme qui en sort. Évidemment, vous vous en doutez, je n’allais pas gâcher un tel breuvage et avale en l’aspirant la grosse mare blanchâtre dans le creux de ma main. Humm… décidément j’adore le sperme !Finalement rassasiée de sexe, je me couche enfin et m’endors sans difficulté, pensant finir ma nuit tranquillement et faire une grasse matinée. J’allais en fait connaître un réveil précoce mais divin… Aux premières lueurs du jour, je suis en effet réveillée par de tendres caresses et des baisers sur ma peau. D’abord perdue entre rêve et réalité, je mets du temps à émerger, pensant trouver dans mon lit un de mes fils ou ma fille. Mais en ouvrant les yeux, je découvre face à moi un visage dépassant de la couverture que je mets quelques instants à reconnaitre : Lucile, la copine de Chloé, la belle blonde complexée qui, apparemment était restée dormir à la maison. Je regarde le réveil : 6h15.Elle me sourit en me regardant droit dans les yeux et je me demande :- J’espère que vous ne nous en voulez pas, on voulait continuer là où on c’était arrêté hier…- On ? demandais-je, la tête embrumée.A ce moment, je sens une main venir de derrière moi et se poser délicatement sur mon sein et des lèvres déposer un baiser dans mon cou. Je me retourne et découvre l’autre copine de Chloé, Camille, la belle rouquine, également sous mes draps. – Le réveil vous convient-il ? me demande Camille en souriant tandis que Lucile, dans mon dos, se remet à me caresser.- Ce n’est pas désagréable… C’est quoi la suite ?- Vous commencez par vous laisser faire, me glisse Camille en posant de brefs baisers sur ma bouche, et ensuite… je suis sûr que vous aurez plein de choses à nous faire découvrir…En guise de consentement, je me mets sur le dos et laisse ces deux magnifiques jeunes filles me faire ce dont elles ont envie. Ce qui suit fut paradisiaque. Les filles m’entourent et commencent à m’embrasser et à me caresser partout. Pendant que l’une me roulait une pelle, l’autre me léchait les tétons ou me titillait le clito. Je ferme les yeux et m’abandonne totalement au plaisir alors que je sens un doigt rentrer dans ma chatte. D’abord un peu sèche, leurs caresses commencent à me faire de l’effet que je sens mon sexe devenir humide. Camille doit également s’en rendre compte puisqu’elle m’enfile un deuxième doigt et commence à me masturber. Lucille, la blonde complexée, m’embrasse amoureusement et me masse les seins. A quatre pattes, penchée sur moi, elle offre un accès idéal à sa chatte… Ma main joue d’abord avec ses tétons qui pointent, passe sous son ventre, et s’aventure sur cette petite chatte lisse. Elle aussi mouille abondamment et c’est sans difficulté que je lui enfonce doucement un doigt. Cette intromission l’a fait immédiatement gémir. A genoux sur le lit en train de me doigter, Camille regarde cette scène avec envie et se caresse de sa main libre. De mon bras inoccupé jusqu’à présent, je lui masse ses beaux seins, gros mais fermes et fait rouler ses tétons entre mes doigts. Nos soupirs deviennent des gémissements. Camille me saisi la main, me lèche un doigt et le porte sur son sexe en m’invitant à la caresser. Je n’ai rien à faire puisqu’elle dirige elle-même pour son propre plaisir. Elle enfonce un de mes doigts et me fait aller et venir en elle. La sentant suffisamment large, j’enfonce un deuxième doigt qui lui fait pousser un « oohh » de plaisir et de surprise. Elle accélère le mouvement avec ma main et se masturbe frénétiquement. Elles qui devaient s’occuper de moi à la base, me voilà maintenant délaissée mais pas trop mécontente de donner autant de plaisir à ces deux anges. Ma main droite est dirigée fermement par Camille qui se masturbe avec et ma main gauche est entre les jambes de Lucile avec un doigt dans son sexe dont j’accélère les vas-et-viens. Grâce à mes doigts habiles, les filles jouissent rapidement, presque en même temps.- Maintenant que vous êtes un peu calmées, vous allez vraiment vous occuper de moi ! ordonnais-je avec le sourire. Elles me firent un « oui » de la tête comme deux coquines innocentes. – Camille, vient entre mes jambes et commence à me doigter. Lucile, mets-toi en 69 sur moi et caresse moi le clito. Je veux mater ta belle petite chatte pendant que tu me fais jouir. Au boulot !A suivre…La scène se met donc en place rapidement. Camille se met à quatre pattes entre me jambes, le cul bien en l’air et insère directement deux doigts dans mon sexe trempé. Alors qu’elle entame des allers-retours délicieux, Lucile me grimpe dessus et m’enjambe en plaçant ses fesses à dix cm de mon visage. Son superbe sexe glabre et son petit œillet bien fermé étaient absolument parfaits et m’excitaient au moins autant qu’une belle bite bien dure… Alors que Camille avait maintenant trois doigts en moi et que Lucile me faisait tourner le clito, un trop peu timidement à mon gout, je tente une caresse sur le sexe de la belle blonde et mais constate à sa réaction qu’elle est encore très sensible depuis son orgasme. Déçue, je me contente de profiter de mon plaisir et de mater se magnifique spectacle en écartant ses fesses à fond. Mais la vision de cet anus indécemment vierge me fait craquer et je me mets donc à la caresser avec un doigt bien humide. Au fur et à mesure que Camille me doigte et que Lucile me masturbe, je perds toute forme de retenue et commence à enfoncer une phalange dans cet anus bien serré. – Non pas par là, me dit-elle alors en tournant la tête, je n’ai jamais…- Je m’en doute ma chérie… Mais détends-toi, je vais être douce.Et alors que j’enfonce mon doigt un peu plus loin, je la vois ouvrir la bouche et gémir d’inquiétude. Elle ferme les yeux mais les rouvre d’un grand coup alors que je viens d’enfoncer le reste de mon doigt. Finalement surprise que ce ne soit pas plus douloureux que ça, elle retourne à sa tâche : assurer mon plaisir. Pendant que je doigte le cul de Lucile avec satisfaction, Camille me besogne la chatte depuis un petit moment. C’est très agréable, mais je sens l’inexpérience dans ses doigts. Je lui demande donc de m’enfiler toute sa main, ce qui vu sa taille, n’est absolument pas un défi pour moi. – Heu… vous êtes sûr ? me dit-elle inquiète. – Oh ma chérie, si tu savais ce qui est passé par là, tu ne t’en ferais pas autant. Tu peux y aller s’en crainte…- Bon…Je sens alors son petit doigt s’immiscer en moi, faire sa place dans mes chaires et, enfin, son pouce venir rejoindre ses autres doigts. Sa frêle main, aidée par la quantité de mouille s’échappant de mon sexe, s’enfonce sans aucune difficulté ni sensation de douleur dans mon large orifice.- Putain, c’est passé tout seul !! s’exclame-t-elle alors- Mmmhh, je te l’avais dis ma chérie… Oui…..Tu peux allez franchement avec moi… continue….Cela commençait à devenir vraiment excellent. Lucile, à cheval sur moi, me frottait le clito avec énergie tout en me laissant lui doigter le cul tandis que Camille avait sa main dans mon vagin et allait et venait à l’intérieur. Sa main était un peu plus large que le sexe de M. Diallo mais allait bien moins profond. Cela dit, elle s’amusait avec ses doigts dans mon vagin ce qui décuplait le plaisir. Camille me fistait donc joyeusement à grand renfort de commentaires impressionnés juste sous le nez de Lucile qui, forcément, voulu essayer !Celle-ci descend donc de mon ventre et se place à coté de sa copine pour m’enfiler sa main. Camille se retire, créant un vide très frustrant en moi mais vite comblé par Lucile qui m’enfile son poing d’un coup. Sa main, encore plus menue que celle de Camille, rentre très facilement dans mon vagin. Durant de savoureuses minutes, les deux filles me fistent et me lèchent le clito chacune leur tour. Elles même s’embrassent parfois langoureusement, d’abord pour partager un agréable gout de cyprine, puis juste pour le plaisir de se rouler une pelle.Ses mains qui rentrent et sortent de moi me rendent folle et je sens que l’orgasme ne mettra pas longtemps à arriver. La situation est confuse et je ne sais jamais qui me fait quoi, d’autant que je me contente de profiter du plaisir, yeux fermés, en me maltraitant les tétons. Je sens tout de même à moment quelque chose de différent. Alors que l’une des filles à sa main bien enfoncée dans ma chatte, quelque chose vient élargir un peu plus l’entrée et s’enfonce en moi…Inquiète, je me redresse et regarde la scène. Camille et Lucile ont en même temps leurs mains en moi ! – Vous êtes folles, les filles ! Pas en même temps !- C’est pour tester… me répond Camille en enfonçant encore d’avantage sa main dans un vagin déjà bien rempli. Regardez, ça passe largement !En effet, elle venait de rejoindre Lucille dans mes entrailles sans trop de difficulté. En apparence en tout cas, car de mon point de vue, je me sentais à la limite de la déchirure ! Je sentais mon vagin écartelé, plus que jamais, même avec 2 sexes de tailles honorables. La sensation de ces deux mains enlacées à l’intérieur de moi était incroyable mais je souffrais réellement de l’écartement au niveau de l’entrée.- Oh, s’il vous plaît… Stop, les filles ! C’est trop…. Suppliais-je au bout de quelques secondes. Les deux filles se retirent sans discuter et en s’excusant de m’avoir fait mal. – Mettez-vous à genoux par terre, Séverine, on va se faire pardonner…Désireuse de reprendre du plaisir, j’obéis et me place donc à genoux par terre, au pied du lit, et allonge le haut de mon corps sur le lit, mes bras croisés sous ma tête. Derrière moi, les filles écartent bien mes jambes et commencent à me caresser. Je me fais aussi « bouffer le cul », comme on dit, puisque l’une des filles me lèche goulument la chatte, le visage enfoncé entre mes fesses. Le plaisir revient immédiatement. Au même moment, je sens un doigt s’enfoncer dans mon cul et j’entends Lucile me demander :-Ca ne vous dérange pas par là ? – Oh non ma chérie, j’adore qu’on joue avec mon cul…Celle-ci commence donc à me doigter avec d’abord un seul timide doigt, puis entendant mes râles de plaisir, en rajoute un deuxième. – Mon dieu, ça rentre tout seul dans votre cul !! Je ne pensais pas que c’était possible d’être aussi large de ce coté là.- Mmmhhh, si tu savais tout ce que peut faire un corps bien entrainé ! Les coups de langues de Camille s’accélèrent et le nombre de doigt de Lucile dans mon côlon passe de deux à trois. Mon plaisir, lui, monte aussi en puissance. Visage enfoncé dans mes draps, j’essaie de retenir mes gémissements. Cela devient de plus en plus intense, d’autant que Lucile a maintenant quatre doigts dans mon cul, passés sans difficulté, et je ne vois pas pourquoi elle n’irait pas un cran plus loin en m’enfonçant tout sa main ! Mes gémissements se transforment en cris alors que Lucile vient d’enfoncé sa main dans mon cul. Ce qui devrait déchirer et torturer n’importe quelle femme déclenche chez moi une décharge de plaisir bestiale. D’autant que Camille, sentant l’orgasme monter, cesse de me lécher et m’enfonce à nouveau sa main dans ma chatte, tout en stimulant mon clito de sa main libre. Pénétrée et stimulée de toute part, il me suffit de quelques secondes de ce traitement pour jouir violemment, un des mes meilleurs orgasmes je pense, en hurlant de plaisir dans le drap pour ne pas réveiller la maison. Mon corps est pris de consultions violentes qui obligent les filles à retirer leurs poings de mes orifices et me laissent ainsi secouée et épuisée durant plusieurs minutes. Je mords de plaisir les draps en gémissant encore de tant d’intensité. Me remettant de mes émotions, je me redresse et aperçois les filles, agenouillées, en train de me regarder prendre mon pied.- Ohhhh mon dieu, c’était fabuleux…. Vous êtes très douées pour des débutantes….- Merci !Je m’approche d’elles en marchant à quatre pattes et viens les embrasser langoureusement. Mais ce n’est pas un baiser d’au revoir. A la manière dont elles avalent ma langue, je sens qu’elles sont à nouveau excitées et que la fête va continuer, ce qui n’est pas pour me déplaire… J’ai encore envie de contempler et de m’amuser avec ces jeunes corps parfaits ! Un coup d’œil au réveil : 7h30… On a encore largement temps avant que la maison ne se réveille !Alors que je les regarde en me remettant de mes émotions, les filles m’oublient peu à peu et s’embrassent et se touchent de plus en plus amoureusement. Durant vingt minutes, je me suis contentée de me masturber en matant ce magnifique spectacle de deux corps parfais entremêlés, de ces deux adolescentes superbes se doigtant mutuellement et se frottant sexe contre sexe jusqu’à l’orgasme. Enfin, quand elles eurent jouis, je rejoignis le duo pour encore plus de plaisir.L’heure qui a suivi a été faite de caresses, de baisers, de tendresse, de découvertes et de beaucoup de jouissance. J’espère ne pas avoir fait de Camille et Lucile des lesbiennes pures et dures mais il est évident qu’elles ont pris leurs pieds comme jamais. Après un énième orgasme, je m’endormi et ne me réveilla qu’à 11h dans un lit vide. La maison était silencieuse, tout le monde dormait encore. Je mis de l’ordre dans le salon. Vers midi, tous les invités était finalement parti et, après avoir chaudement recommandé à Camille et Lucie de repasser voir ma fille quand elles veulent, je pu parler à mon fils en aparté.- Tu as vu Théo, je me suis bien tenue ! Tout c’est bien passé, rien n’a dérapé…- Mouai… je ne suis pas sûr que se foutre moitié à poil et se laisser toucher le cul soit digne de quelqu’un qui « s’est bien tenu » ! Mais bon… comme ça n’est pas allé plus loin…- Exactement, ça n’est pas allé plus loin !Il commence à partir mais je le ratt**** en murmurant :- Au fait, ton cadeau n’est pas encore arrivé mais pour te faire patienter, j’ai une surprise.- Ah ?- Tu as droit à une journée…- Un journée de quoi ?- Une journée de baise. Une journée où tu pourras me faire ce que tu veux, quand tu veux et où tu veux… Aucune limite.- Mmmhh, ça c’est de la surprise ! Toute une journée… Tu vas prendre cher ! – Je sais mon chéri, je sais…Et je peux vous dire que j’ai pris cher ! Il a forcément choisi sa journée où nous étions seuls tous les deux et il a poussé à fond le concept d’esclave et de soumission. Je pourrais vous raconter tout ce qu’il m’a fait mais ce serait une longue histoire. Une autre fois, peut-être…Après des semaines d’attente pour lui et pour moi, le fameux jour arriva. Le jour où Théo, mon fils de 18 ans, allait pouvoir profiter de son cadeau d’anniversaire, c’est-à-dire faire de moi ce qu’il veut. Je lui offre une journée de soumission totale où il peut me faire tout ce dont il a envie sans que je puisse contester. Enorme cadeau me direz-vous ? Oui mais je comptais aussi en profiter. Et si cela se passe bien, j’offrirai la même chose à mon autre fils pour son prochain anniversaire !C’était donc quelques semaines après son anniversaire que Théo décida de prendre son dût. Il choisit un samedi où son frère et sa sœur étaient absents pour la journée, mon mari ayant de toute façon quitté le domicile conjugal à ma demande. Le divorce était en cours de négociation. Côté travail, je venais de devenir la nouvelle directrice de ma broîte et je commençais à être de plus en plus « sollicitée » par le conseil d’administration. Mais cette semaine avait été calme et c’est avec plaisir que j’avais accepté, la veille, la proposition de Théo de profiter de son cadeau aujourd’hui.Samedi, il était minuit passé de quelques minutes quand je sentis quelqu’un se faufiler dans mon lit. Alors que j’émerge de mon sommeil, des mains commencent à me caresser, à me toucher les seins et le sexe. Elles sont douces mais vont droit au but. Alors que je me rends compte qu’il s’agit de Théo, celui-ci me baisse la culotte en me murmurant à l’oreille :- On est samedi….- Humm c’est vrai, dis-je en baillant. Il passe alors sous le drap et commence à me lécher le sexe. Même si je suis encore un peu endormie, ses caresses sont agréables et me font immédiatement du bien. Il me doigte et me masturbe, sort mon clito de sa petite peau et donne des coups de langues sur cette zone très sensible. Puis il se replace dans mon dos et me pénètre en position de la cuillère. Il est d’abord très tendre puis accélère le mouvement à ma demande. De sa main droite, il continue de me caresser, si bien que sous le double effet de ses doigts et de son sexe, je jouis en quelques minutes.Sitôt mon orgasme dissipé, Théo se retire sans avoir joui et me chuchote à l’oreille.- Tu as apprécié ?- Oui, bien sûr, mais tu peux continuer, si tu veux…- Non, je me réserve pour plus tard. En tout cas j’espère que tu as apprécié car pour tout le reste de la journée, ce sera uniquement anal !- Uniquement anal ??- Tu as bien compris… Je vais tester avec ton cul tout ce qui me passera par la tête. Et j’ai déjà plein d’idées. Je suis désolé mais tu vas déguster !- Fais quand même attention de ne pas aller trop loin, Théo… Je suis ta mère, pas une poupée gonflable !- Tu m’as promis que je pouvais faire ce que je voulais, non ?- Oui, mais…- Et tu avais dit « aucune limite », non ?- C’est vrai…- Bon. Donc, maman, avec tout le respect et l’amour que je te porte, aujourd’hui tu seras mon esclave. Je vais abuser de ton cul comme jamais et je vais me montrer particulièrement imaginatif. Soit préparée et, comment dire, disposée… Tu sais… dans ton… Tu vois ?- Oui… je vois bien… Tu veux que j’ai le fion bien propre.- Hum… oui.Il sort alors de mon lit et me dit :- Essaie de dormie car ça va être très éprouvant pour toi… Je veux que tu sois nue quand je me lève. A plus tard.Je ne répondis pas tellement j’étais inquiète de la journée qu’il m’avait réservée. Mon réveil sonna à 8h30 pour préparer les affaires d’Hugo et de Chloé qui partent avec leur club aujourd’hui et qui seront donc absents toute la journée jusqu’à tard ce soir. Il est 9h00 quand ils quittent la maison en me laissant seule avec Théo, mon maître pour la journée.Obéissante, je vais à la salle de bain faire ce que j’ai à faire lorsque je sais que mon cul va être particulièrement sollicité puis j’enlève ma culotte et mon vieux T-shirt qui fait office de pyjama. Me voilà donc nue dans ma cuisine attendant la curée… Alors que je prends mon café, Théo se lève et entre dans la cuisine. Il me voit assise, comme à mon habitude, sur un tabouret de bar en train de lire mon journal.- Mmmhh parfait, dit-il en me voyant ainsi.Il me caresse le dos du haut vers le bas puis touche mes fesses qui dépassent du tabouret. Il commence direct à titiller mon trou du cul avec son majeur. Il suce son doigt et l’enfonce sans ménagement dans mon fion. Il me doigte un peu, fouille à l’intérieur et y enfile un deuxième.Me faire stimuler ainsi l’anus n’est pas désagréable mais en général, on me fait cela en me faisant l’amour, non pas à froid le matin au petit dej…Toujours est-il que Théo fouille bien profond dans mon fion, écarte les parois, etc. Puis il recule un peu mes fesses pour que mon trou du cul dépasse bien du tabouret et il crache dans sa main. Il se lubrifie le sexe en commence à me l’enfoncer dans le cul. Il y va progressivement car je suis encore relativement serrée puis, une fois le passage fait, il commence à me limer.- Tu ne perds vraiment pas de temps, lui dis-je. A peine levé que tu m’encule déjà !- Et ça ne fait que commencer…- Pas de problème… Vas-y, abuse bien du cul de ta salope de mère !Sur ces belles paroles, il accélère le mouvement, écarte bien mes fesses et m’enfile sa queue entièrement à chaque passage. Il se retire souvent pour contempler mon cul bien ouvert et le lèche avec avidité, fourrant sa langue à l’intérieur. Puis il y retourne, me sodomisant avec fougue. Je sens qu’il profite de son cadeau, fait durer le plaisir et en prend beaucoup. De mon côté, ce n’est pas désagréable, au contraire, mais j’apprécie surtout la sodomie lorsque je suis très excitée. Quand je suis en trance, on peut me ravager le cul, j’en redemanderai toujours… Là, disons surtout que mon fils se sert de moi sans se soucier de savoir si j’aime ou pas. Mais ça ne me dérange pas, j’ai l’habitude d’être considérée comme un objet !!Alors que je suis penchée sur le bar depuis quelques minutes et que mon cul se fait ramoner, Théo craque enfin et se repend en moi. Je me dis alors que je pourrais passer une journée tranquille mais je me trompais… cela ne faisait effectivement que de commencer !Théo sort de mon cul et laisse son sperme s’en écouler et tomber par terre. Il m’ordonne :- Lèche ça !- Heu… tu comptes me parler sur ce ton toute la journée ?- Jusqu’à minuit ce soir tu es ma chose, alors je te parle comme je veux… Ok ? – Ok…- Alors, par terre et lèche, salope !!Jouant le jeu, je descends du tabouret, me mets à quatre pattes en tendant bien le cul vers Théo et commence à lécher son foutre refroidit au sol. Il me regarde aspirer et avaler les dernières goutes puis passe dans mon dos. Il me donne alors une grande claque sur le cul en disant :- C’est bien, tu es une bonne chienne. Maintenant je vais te mettre ta laisse. Ne bouge pas !Endolorie par sa fessée, je ne réponds pas et attends la suite. Il va dans sa chambre et revient avec un gros sac à dos. Il en sort un collier et une laisse de cuir qu’il me passe autour du cou. – Voilà…. Mais il manque quelque chose…. Ah oui !Il fouille à nouveau dans son sac et en sort un plug anal se finissant par un long panache de poil. Il passe dans mon dos et me l’enfonce dans le cul. Le diamètre est assez imposant et me maintient l’anus bien ouvert. Ne ressort alors de mon cul que la partie la plus large du plug avec la queue en poils synthétiques. Me voilà vraiment une chienne !- Parfait… Maintenant tu vas rester comme ça, près de moi en permanence. Comme une chienne. Et tu feras tout ce que je te dis, quand je te le dis. C’est compris ?- Oui…- Oui qui ?- Oui… maître… je suppose.- Tu supposes bien. A suivre…Suite :Théo me tire alors vers le salon par la laisse. Marcher avec un gros plug dans le cul est assez pénible, voire douloureux et je sens que je ne pourrai pas tenir la journée comme ça… Je n’imaginais pas Théo être si pervers. Mais il faut dire qu’avec une mère comme moi, ça n’aide pas !Il se place sur le canapé pour prendre son petit déjeuné et m’oblige à me mettre à quatre pattes sur le tapis à ces pieds. Dans cette position inconfortable, je lui expose mes cuisses écartées, ma chatte et mon cul tendu et dilaté par le plug. Alors qu’il mange sans m’adresser la parole, je me dis que si j’essaie de résister cela risque d’être une journée pénible. Alors que si je joue le jeu de la soumission totale, je pourrais mieux supporter le traitement voire l’apprécier… Quitte à me venger ensuite s’il j’estime qu’il va trop loin. Décidée à profiter un peu de cette journée, je m’abandonne à la soumission et décide de devenir sa chienne. Je me cambre encore un peu plus pour bien lui exposer mon cul et lui signifier ma soumission.- Brave bête… me dit-il en souriant.Il me donne alors une petite tape sur les fesses et me caresse le sexe. Je commence aussitôt à mouiller, ce qui l’incite à continuer. Il me doigte et me masturbe, fait tournoyer mon clito. Alors que, au bout de quelques délicieuses minutes, je sentais le plaisir monter et que je gémissais de plus en plus fort, il s’arrête en me disant :- C’est tout pour le moment… je veux que tu restes le plus excitée possible… Il me laisse donc dégoulinante, excitée, frustrée et vas à la cuisine ranger son petit dej. Il monte ensuite dans sa chambre et allume sa console. Il me demande de le sucer pendant qu’il joue. Installée entre ses jambes, je m’exécute et commence à lui lécher la bite. Je m’occupe de son gland, de ses couilles, le branle un peu, le suce plus en profondeur, etc. pendant plusieurs minutes pour que son sexe retrouve toute sa vigueur après son orgasme de ce matin. Puis, au bout d’une demi-heure de fellation appliquée, il semble enfin avoir envie de jouir et coupe son jeu.- Tu suces franchement bien, maman… je suis déjà à deux doigts de juter. Viens par là.Avec la laisse, il me redresse et m’allonge sur le dos sur son lit. Il approche son sexe bien dur de ma tête qui dépasse du matelas et me l’enfonce dans le gosier. Sans se soucier de moi, il me baise la bouche et force ma gorge en y insérant sa longue queue à chaque passage. La gorge profonde dure longtemps et est aussi douloureuse qu’excitante pour moi. Il viole ma bouche, tire sur mes tétons qui balancent et consent parfois à me caresser le clito, plus pour me maintenir excitée que pour me donner du plaisir d’ailleurs. Sa bite dans ma bouche fait un bruit affreux de déglutition mais cela semble l’exciter d’avantage encore. Il alterne bourrinage violent et pénétration délicate où, je suppose, il profite de la vue de ma gorge de gonflant au passage de sa bite. Puis, enfin, il se vide directement dans mon estomac et se retire de ma gorge en créant un immense (et dégoutant) file de bave.- Viens dans la salle de bain, on va nettoyer tout ça…Je le suis en boitant, le plug toujours enfoncé dans mon cul. Il me fait m’accroupir dans la douche et me nettoie avec un gant de toilette. Puis il retire le plug pour admirer mon cul grand ouvert. – Toujours aussi impressionnant, la taille de ton trou…Il se saisit alors du pot de Nivea, le même qui avait servi, il y a déjà un moment à ma première sodomie, ici même. Il s’enduit la main de crème et commence à me dilater le fion avec. Après quelques étirements, il parvient assez facilement à y rentrer son poing (vous commencez à connaitre mes performances).- Je suppose que tu te fais fister régulièrement par tes amans… Jusqu’à quelle profondeur ils sont déjà allés ? – Je… Je ne sais pas… Je… Je dirais un peu plus que le poignet… – Hum… A mon avis tu t’en es pris bien plus loin. On va voir !Tout en faisant des quarts de tour sur la gauche et la droite avec son bras, il enfonce progressivement son poing dans mes entrailles, me dilatant petit à petit le colon. Je commence à être habituée à ce genre d’intromission mais cela reste quand même intense. Pas désagréable, au contraire, mais intense…Je suis appuyée au mur de la salle de bain, le cul cambré en arrière et les jambes bien écartées pendant que mon jeune fils enfonce dans mon anus une partie de plus en plus importante de son bras. Je sens ses doigts fouiller en moi, frotter contre les parois de mon colon et se replier en poing à chaque fois qu’il pousse pour s’enfoncer plus loin. C’est plus fort que moi mais cette pénétration me fait mouiller. Je le sens, des trainées de mouilles ruissellent le long de mes cuisses. J’adore me faire déchirer le cul…- Haaaa, je suis déjà bien plus loin que le poignet… Tu vois quand tu veux !!- Oohhh…. Continue maître ! Enfonce encore ton poing dans le fion de ta mère !! AAAHHHHH !!!!!Ce petit pervers se met alors à aller et venir avec son poing dans mon cul. Il en sort pour mieux y re-rentrer en forçant le passage et n’hésite pas à tirer sur les parois avec ses 2 mains pour m’élargir. Il tente même d’y enfoncer ses deux mains… Sans succès, évidemment, mais cela ne fait qu’accroitre la dilation de mes chairs. Il pousse mes limites au maximum, ce salop ! Puis il referme son poing et s’enfonce à nouveau loin dans mes entrailles. – Oohh Théo, c’est bon….. mais vas-y doucement !! – J’y vais comme je veux aujourd’hui… Et appelles-moi maître !! Insiste-il en me fessant violemment à plusieurs reprises.- O…oui, maitre… Continue…. Ooohhhh enfonce ton bras en moi !!!Je ne savais pas ce que je disais…. Mais entre le jeu de soumission, l’excitation réelle de ce fist-fucking intense et l’envie de pousser mes limites encore plus loin, je voulais vraiment qu’il continue !Et là-dessus, il pousse son poing encore plus loin. Plus loin que quiconque n’est allé dans mon cul. En me tournant vers lui, des larmes de douleurs et de plaisirs pervers coulant des yeux, je me rends compte que quasiment moitié de son avant-bras est enfoncé ! – Tu as vu ce que je te mets ?? Tu sens mon poing dans ton ventre ??- O…oui… et je le vois aussi…- C’est vrais ?? Montre !!Toujours le bras enfoncé dans mon fion, il se tourne un peu sur le côté pour voir mon ventre. Et en effet, s’il pousse son poing vers mes abdos, on peut voir une légère bosse se former. Une bosse qui monte et descend.- Oh putain !!! Je ne pensais même pas que c’était possible !Son excitation est alors décuplée et il redouble de vigueur pour me fister. Il me plaque contre le mur, tire sur mes fesses d’une main et enfonce de toutes ses forces son autre bras. La douleur était pour moi aussi vive que le plaisir et je serais des dents en pleurant. Je criais, bien sûr, mais cela ne faisait que motiver mon fils qui s’éclatait à m’éclater le cul. Soudain, il retire son poing, me retourne dans la douche, et me demande de tenir mes jambes en l’air. Il renfonce son poing en moi et me bourre avec force en regardant, fasciné, mon ventre se déformé. On y voit réellement une bosse se former à chaque fois qu’il enfonce son bras. Dans un état d’excitation inouï, il me dit : – Je suis sûr qu’on peut pousser jusqu’au coude…Je sens mon anus être encore un peu plus écarté par la partie la plus large de son avant-bras et son poing s’enfoncer toujours plus loin. Mais cette fois s’en est trop, la douleur et la peur prennent le dessus : j’ai peur d’avoir l’anus détruit, de devenir incontinente. Une vive sensation de déchirure imminente de mon anus et l’irritation interne de mon colon me font revenir à la réalité. En larme, je le supplie alors :- OOOhhhh c’est trop, arrête !! Je t’en prie arrête, je vais crever !!Déboussolé par mes larmes si nombreuses, il se calme soudain.- Ok maman, on arrête…Il sort alors son bras de mes fesses en créant un vide en moi qui me procure un soulagement immense. Je passe alors ma main sur mon anus et constate l’ouverture béante de celui-ci…- Mon dieu… Non….tu m’as détruit le cul….- Mais non… il est à peine plus ouvert qu’après la double anale avec Hugo… Tu t’en remettras… Et le spectacle est absolument superbe ! Ton cul n’a jamais été aussi beau ouvert ainsi. Ecarte tes fesses que je profite encore du spectacle.- Non, je ne…- ECARTE !!! Ou je te fouette le cul à coup de ceinture !J’avais oublié un instant que j’avais accepté le jeu de la totale soumission. Comme un fétu de paille, il me remet à quatre pattes, plaque mon buste par terre pour bien tendre mes fesses. Après plusieurs claques sur le cul, je cède. Rassemblant mes forces et me remettant dans mon rôle, je place mes mains sur mes fesses et les écarte pour maintenir pour anus bien ouvert. En me retournant, je vois Théo baisser son caleçon et sortir sa bite mi molle (je rappelle qu’il a joui il y a quelques minutes dans ma bouche). – Qu… Qu’est-ce que tu comptes faire ?- Faire un truc que je veux essayer depuis un moment… et me servir de ton trou comme il le mérite…Il se décalotte alors et commence à me pisser dessus. Même si d’illustres inconnus m’ont, à plusieurs reprises, pisser dessus pour satisfaire leurs pires envies d’humiliation, jamais je n’aurais imaginé me faire pisser dessus par un de mes enfants. Mais après m’être fait recouvrir de leur foutre ou mouille à maintes reprises, ais-je vraiment le droit de me poser ce genre de question ?Son jet d’urine s’abat d’abord sur mes fesses et ma chatte puis rentre précisément dans mon cul que je maintiens toujours ouvert. Il ne cherche pas spécialement à me recouvrir, même s’il m’arrose le bas du dos et les cuisses, mais surtout à me remplir avec sa pisse. Durant de longues secondes, mon fion se rempli puis, enfin, le jet se calme et ruisselle sur mon sexe. – Tu veux gouter ?Sans même réfléchir au fait qu’il me laisse le choix, je me retourne en laissant mon cul surrélevé et lui suce la bite encore un peu dégoulinante. Je lèche et avale ses dernières gouttes d’urine mélangées à ma salive. Je grimace mais commence à être habituée à cela… Me reste-il encore des limites ? – Parfais, maintenant mets-toi accroupie et vide-toi.Toujours dans la douche, je me mets en place et me vide de l’urine stockée dans mon cul sous les yeux pervers de Théo.- C’est bien. Il est 11h, je te laisse tranquille jusqu’à midi. Après je te remets ta queue et ta laisse et tu redeviendras ma chienne. Ok ?- Bien maître.A suivre…

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