Unif Sissy transformation (Ep. 2)

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Unif Sissy transformation (Ep. 2)(suite)Ce soir-là, je rentrais de l’unif, me demandant ce que j’allais regarder à la TV le soir. J’avais à peine refermé la porte de l’appartement, que je senti que quelque chose n’allait pas. Un parfum inconnu flottait dans l’air, et Mike parlait avec quelqu’un d’autre… J’allais dans le living.- Ah Alex, tu es rentré ! Bonjour ta journée s’est bien passée ?Il était en tenue de sport, jogging, T-shirt et basket, assis dans un des canapés. Sur l’autre se tenait une blonde, fortement maquillée, vêtue d’un top qui dévoilait plus qu’il ne cachait son opulente poitrine, un mini-short en jeans, et des tennis et mini chaussettes blanches assorties. Canon quoi !- Heu, b… bonjour ! Oui la journée s’est bien passée, j’ai réussi le test en droit commercial…Je parlais, mais tout en l’interrogeant du regard sur son « invitée ». Il n’allait quand même pas ramener ses conquêtes à la maison ? Il ne l’avait jamais fait jusqu’ici ! Et pourquoi cela m’agaçait autant ?- Alex, permets-moi de te présenter Kathy ! C’est la capitaine de notre équipe de pom-pom girl !- Enchantée Alex !Elle se leva et vint me coller une bise. Je marmonnais un « enchanté » aussi, avant que Mike ne me fit asseoir à côté d’elle dans le canapé.- Aaaah, Alex, on est dans la panade. Vraiment. Tu sais que demain c’est un des matchs les plus importants de l’année, contre notre plus grand rival. Et notre équipe de pom-pom girl est incomplète…Kathy soupira et hocha de la tête…- Heureusement, dit-elle, les acrobates, les meilleurs seront là, mais une des figurantes, et les deux remplaçantes ne seront pas là ! Une entorse, une grippe, et une privée de match à cause de ses mauvais résultats.- Oui, et sans la dernière figurante, la figure ne pourra pas être présentée. Non seulement cela va nous pénaliser au niveau des points, mais en plus le moral de l’équipe va être en berne… sans compter le déshonneur pour l’unif… quelle guigne !Un silence triste s’installa dans la pièce. Je ne savais quoi dire, je compatissais à la tristesse de Mike mais que pouvais-je y faire ?- Je suis le Capitaine de l’équipe, je prendrai la responsabilité de cet échec, j’aurais dû prévoir…Mike s’en voulait tant ! Je mis ma main sur son épaule, avec un air désolé de circonstance… il me regarda, d’abord comme pour me remercier puis il sembla réfléchir plus intensément…- Tout est perdu… à moins que…- Que ???Kathy et moi répétèrent le « que » en chœur…- J’ai une idée… complètement dingue… loufoque… mais… Alex, tu es le seul à pouvoir nous sauver !Je sursautais sur le fauteuil…- Moi ? Mais comment ?Je me sentais très mal à l’aise, les poils de ma nuque se hérissant au fur et à mesure que ma transpiration s’intensifiait… je pensais comprendre où il voulait en venir…- Et bien… puisque tu aimes… hem porter ce que tu portes… et avec ta petite poitrine… avec une perruque et un peu de maquillage on pourrait…- Mais tu es fou ? Je… ça ne marchera jamais !Mike eut l’air le plus désolé de tous les airs désolés…- Tu as raison, sorry Alex… Tu étais le seul à pouvoir me tirer d’affaire, me sauver… mais je comprends que tu ne veuilles pas, pas de problèmes…Mon cœur se déchirait ! Mike était mon seul ami, et depuis ces six mois que je le connaissais ma vie avait changée. Il était le premier ami que j’avais eu dans toute ma vie, et les autres ne m’embêtaient plus. On ne se moquait plus de moi, il me protégeait. Et même à l’intérieur de moi-même je me sentais mieux. Sans compter tout le plaisir que me donnaient les vidéos qu’il m’envoyait ! Je voulais vraiment l’aider… mais… je ne pouvais pas faire ça ! Je le regardais et bredouillais d’une petite voix…- Je… ce… c’est pas que je ne veux pas… mais je… je n’y arriverai pas… je suis un garçon, pas une pom-pom girl…- Et si jamais j’arrivais à te transformer… tu essayerais ? Pour me sauver ?Que voulez-vous que je réponde à ça ??? Je soupirais, ne sachant quoi dire. Mike me donna une de ses formidables tapes sur l’épaule.- Merci Alex ! Tu me sauves, tu es un vrai ami ! Kathy va nous aider, mais tu comprends que pour ça il faut la mettre au courant de ton petit secret… ne t’en fait pas, elle ne le dira à personne… de toute façon, elle n’a pas intérêt : si on sait qu’elle a fait figurer un garçon dans son équipe de pom pom, elle n’en sera plus capitaine, ni pom pom pour aucune autre équipe !- Promis je ne dirai rien… c’est quoi son secret ?Je soupirais une fois de plus. Tout s’enchaînait si vite, je perdais pied, je ne contrôlais plus la situation. Mike me prit gentiment par les épaules.- Il va te montrer, attend cinq minutes, on revient.Il me mena jusqu’à ma chambre. Là, il choisit un ensemble string rouge en dentelle et soutien-gorge assorti, avec des bas croisés beiges clairs. Puis il sortit. Je restais seul, regardant ces sous-vêtements, sur mon lit. Je soupirais encore une fois, puis me déshabillais entièrement. J’enfilais le soutien d’abord, le plus difficile à mettre, puis le string rouge, enfin le premier bas, puis le second. Et je sortis de la chambre dans cet accoutrement. Je m’attendais à entendre le rire moqueur de Kathy…Elle siffla d’admiration.- Putain ! Je m’attendais pas du tout à ça !- Je t’avais dit, hein…Elle se leva et vint vers moi. Sa main se posa sur ma hanche, caressa ma fesse ronde, puis remonta sur mon ventre, vers le soutien…- Avec ces hanches-là, ces fesses rondes… il est pas très grand non plus… ça peut marcher, oui… il faudrait juste… Mike, passe-moi mon sac s’il te plaît.J’avais les jambes qui tremblaient… mon secret éventé, pourvu qu’elle se taise ! Mais en même temps, le fait qu’une fille ne s’esclaffe pas en me voyant, ne se moque pas de moi, mais me trouve pas mal en sous-vêtement féminin, trouve mon corps pas mal, j’en étais heureux… heureux et excité ! Mike lui lança son sac, elle fouilla dedans. – Alex, tu veux t’asseoir, s’il te plaît ? Oui, là, en face de moi.Elle avait sorti quelques trucs de maquillage. Bon sang, pas ça ! Mais je n’osais bouger. Elle prit une broîte en plastique ronde, l’ouvrit, et avec une sort de disque rond appliqua une sorte de poudre sur mes joues. En le faisant, se penchant un peu, elle m’offrait une vue plongeant sur son magnifique – et bien rempli ! – décolleté. – Tut, tut, tut, on lève les yeux. Ceux-là sont pour les vrais hommes mon gars… Gêné, je relevais les yeux… elle en profita pour appliquer avec une sorte de pinceau une autre poudre sur mes paupières. Puis avec un autre ustensile elle passa une sorte de brosse dans mes cils, avant de surligner mes sourcils avec une sorte de crayon. Enfin elle passa un peu de rouge à lèvre sur mes lèvres. Mike arriva avec une perruque blonde. Il la pose sur ma tête, et elle l’arrangea. Puis ils me regardèrent tous les deux…- Pas mal, hein ! fit Kathy. Et je n’ai fait qu’un maquillage sommaire !Mike restait sans voix. Je me levais et retournais voir dans le miroir… Wouaw !Mes yeux surlignés et soulignés de noir, la poudre qui gommait les défauts de mon visage pâle, et y mettait quelques couleurs, le rouge à lèvres, assorti aux sous-vêtements, et les cheveux mi longs, blonds et lisses… J’étais une jolie fille… d’accord, poilue et avec de petits seins, mais jolie quand même ! Je me trouvais tellement jolie que je commençais lentement à bander dans le string.- Wouaw, Alex, c’est au-delà de ce que je pensais ! Tu vas vraiment pouvoir m’aider, merci vieux !Il me prit dans ses bras, avant de me relâcher, souriant.-Tu ferais mieux d’aller dans ta chambre, te vider ! Tu es indécent ! Pendant-ce temps, moi et Kathy on prépare les derniers détails…Le rouge aux joues, je disparus dans ma chambre. Lorsque je revins, habillé en garçon, j’étais toujours aussi gêné. Mike n’était plus là. Kathy me regardait en souriant, mais pas un sourire moqueur, ou ironique, mais un sourire complice. Jamais je n’avais eu ce genre de sourire de ce genre de fille avant, qui me regardaient plutôt avec un certain dédain, voir même parfois dégoût. C’est vous dire si ce sourire me faisait chaud au cœur !Kathy m’aida à enlever le maquillage mis sur ma figure, puis elle m’emmena au dehors de l’appartement. Nous marchions dans la rue, lorsque j’osais demander- Où… où allons-nous ? – Tu vas voir. Ce sera pas la partie la plus drôle pour toi, mais c’est nécessaire, sinon tu passeras jamais pour une pom pom. Tu sais on passe toutes régulièrement par-là !Elle gloussa, la main sur mon bras, tandis que nous nous arrêtâmes devant un institut de beauté. Un institut de beauté ??? Mes poils se hérissèrent encore plus quand elle demanda à la jolie rousse de l’accueil un « épilage complet » !Et c’est ainsi que certaines parties de mon visage, mes aisselles, mes bras, mes jambes, les alentours de mon sexe et de mon derrière furent tour à tour couvert de cire, épilés, rasés… ce fut assez douloureux… Kathy profita des temps de pauses entre les opérations pour m’expliquer, dessins à l’appui, la figure à réaliser, quelle serait ma place, la musique, à quel moment marcher, s’arrêter, sauter, faire aller les pompons… bref, elle m’expliqua toute la chorégraphie pendant que je souffrais le martyre aux mains pourtant expertes des esthéticiennes.Par contre, après l’application des produits adéquats, quelle plaisir d’avoir son corps si lisse, si doux. Je n’avais jamais vraiment aimé les poils, trouvant cela disgracieux. Voir mon corps (et je dois avouer que dans ma tête je l’imaginais avec la perruque blonde) si beau m’excita à nouveau… je m’habillais donc rapidement, et rejoins Kathy. Elle quitta le magasin sans passer par la caisse… devant mon regard éberlué, elle me dit- Mike a tout réglé, il est tellement content que tu l’aides, il va pas te faire payer en plus !Elle me fit un clin d’œil complice. Je ne réfléchis même pas à savoir quand Mike avait tout réglé, et nous retournâmes à l’appartement. Mike nous y attendait. Il avait été cherché un uniforme de pom-pom à ma taille.- Super Alex. J’ai pris du 39 pour les baskets et chaussettes, je pense que c’est ta taille. Medium pour le top et la jupe, AA pour le soutif. Tu nous essayes tout ça ?Je soupirais une nouvelle fois. Puis, tandis qu’ils se retournaient, me déshabillais à nouveau. Je passais d’abord la petite culotte blanche, dans une matière très lisse, un peu comme un maillot de bain, et le soutien assorti. Puis j’appelais Kathy à la rescousse. Elle m’aida à mettre la minijupe plissée rouge et blanche, puis le top blanc et bleu. Le top s’arrêtait à la moitié du ventre. Mon nombril épilé se voyait bien ! Ensuite les chaussettes blanches et rouges et les baskets blanches striées de bleus. Les pompons avaient aussi les trois couleurs mêlées : blanc, bleu et rouge. Ils me remirent la perruque, je me trouvais si jolie ! Lorsque je bougeais, la minijupe laissait voir le blanc de la culotte, c’était excitant ! Toute la soirée, nous retravaillâmes la chorégraphie, Kathy me montrant comment se servir des pompons, comment se placer, etc.Je dormis peu cette nuit-là. Tellement de questions me taraudaient la tête… et si je tombais ? Et si je perdais la perruque ? Et si quelqu’un me reconnaissait ? Et si j’étais découvert ? Devant tout le stade, quelle honte !!! D’autres questions s’insinuaient aussi en moi… pourquoi avais-je tant de plaisir à être déguisé en fille ? A avoir tant de plaisir à être épilé, à goûter mon propre sperme ? Pourquoi étais-je plus excité habillé en fille que je ne l’étais dans mes habits de garçon ? Pourquoi étais-je si curieux de voir des pénis, d’en goûter ? Pourquoi mes seins et mon caractère devenaient-ils si sensibles et pourquoi mes hanches et mes fesses prenaient-elles des formes si féminines ? Y’avait-il vraiment une fille qui sommeillait en moi et qui s’éveillait maintenant ???Le lendemain matin, Kathy vint à l’appart pour m’aider à m’habiller, à fixer la perruque et à me maquiller. J’étais vraiment vraiment jolie ! Mike arriva et siffla, puis me colla la main aux fesses !- Tu es trop sexy, Alex, comme te résister ?- Pffff, Mike ne change pas, toujours à draguer tout ce qui bouge, je vois ! fit Kathy, mi-sérieuse.Nous nous dirigeâmes vers le stade de l’unif avec la voiture de Mike. Mon cœur tapait si fort dans ma poitrine que j’avais l’impression que tout le monde devait l’entendre. A l’entrée du stade, nous nous séparâmes, Mike alla vers son vestiaire, nous vers le vestiaire des pom-pom. Les autres filles étaient déjà prêtes, et quelques minutes après nous fîmes notre entrée dans le stade. Mon cœur cogna encore deux fois plus fort dans ma poitrine. Le stade était bourré d’élèves et de professeurs des deux universités, plus des parents, amis, des voisins, des curieux, des amateurs de foot, bref il était plein à craquer. Ce sont les filles de l’équipe visiteuse qui commencèrent leur figure. Pas mal réalisée. Puis ce fut notre tour. J’avais une bonne mémoire et avait mémorisé les explications de Kathy. Il est vrai que sans moi la figure n’aurait pas pu se faire, même si mon rôle se limitait à bouger les pompons tout en suivant les autres filles, en restant bien alignée, pour former des formes géométriques, et en servant deux fois d’appui à Kathy et à une autre fille lorsqu’elles commencèrent leurs acrobaties. Nos acrobaties étaient mieux réalisées que celles de l’autre équipe, et lorsque nous terminâmes par le porté final, le stade était debout et nous applaudissait… J’étais si heureuse…Hum, heureux pardon. J’étais vraiment heureux d’avoir aidé Mike. Oui, c’est ça qui me rendait joyeux, pas d’avoir déchiré en tant que fille… Mike, en tenue de foot, vint mettre un terme à mes cogitations internes…- Super Alex ! Tu as été super ! C’est un triomphe ! Maintenant, tu dois juste rester là, sur le côté, et agiter tes pompons à chaque but qu’on marque, comme les autres filles. Mais avant, Tu peux aller au vestiaire voire où reste John. Il commence remplaçant, d’accord, mais c’est pas une raison, je veux qu’il monte sur le terrain avec le reste de l’équipe…J’acquiesçais et me mis en route vers les vestiaires. Je ne croisais évidemment plus personne, tout le monde était monté dans la tribune ou autour du stade pour voir le match. John n’était pas dans les vestiaires. J’allais renoncer à le chercher lorsque j’entendis de drôles de son venant de la partie où les kinés travaillent. Je m’y dirigeais. Ce que je vis me cloua sur place !John était bien là. En uniforme de foot, sans le casque, et son pantalon et caleçon baissé, montrant ses fesses, noires et musclées. Deux jambes claires entouraient la taille du colosse. Ahanant, il allait et venait, tandis que la fille couchée sur la table de massage semblait prendre son pied aussi. Sa petite culotte était autour d’une de ses chevilles, sa jupe troussée laissait voir un sexe joliment épilé, sexe qui mouillait beaucoup en avalant le membre épais et noir qui allait et venait en elle. La main du colosse avait relevé top et soutien et malaxait les seins de tailles moyennes. C’était hypnotisant comme scène… soudain, la fille jouit, et ça ne devait pas être la première fois à voir le mouillé de son sexe, et sa tête parti en arrière… Nom de nom ! C’était Alycia ! J’en laissais tomber mes pompons… je voyais pour la première fois de ma vie les seins et le sexe tellement fantasmés de ma sœur, au moment où elle se faisait prendre par un colosse noir. Et à voir les traces mouillés autour de son sexe, sans sang, je compris que ce n’était pas sa première fois… en plus elle prenait un pied pas possible ! J’étais sous le choc… son corps se cabra encore une fois, et le colosse laissa entendre un soupir rauque, ou un feulement, je ne sais… tandis qu’il se vidait en elle ! Soudain, elle tressaillit ! Elle venait de me voir ! Elle souffla « John » et montra ma direction de la tête. Le colosse se retourna et me vit. L’air pas content du tout, il m’appela…- Toi, approche !Tout tremblant, j’approchais. – Et alors, petite voyeuse, on épie les autres ?Je compris soudain que ni lui ni Alycia ne me reconnaissaient, au vu de mon maquillage et habillement en fille ! John sortit son membre du sexe d’Alycia. Quel membre ! Je n’en avais jamais vu de si grand, et long ! Le python sorti, le sexe de ma sœur béait, luisant, le sperme du colosse le remplissant, en dégoulinant jusque sur ses jambes… je ne pouvais détacher mon regard de ce sexe remplis de ce foutre laiteux…- Et alors, tu regardes quoi là ! Et bien güvenilir bahis tu ne seras pas venue pour rien, puisque qu’il t’intéresse tant, le vagin de ma copine, nettoie le ! Avec ta langue !Tandis qu’il souriait, sa grosse et forte main m’agrippa à la nuque, et me força à m’agenouiller devant la table de massage. Mon visage entre les jambes d’Alycia, qui ne disait rien, étant dans un état de flottement après ses multiples orgasmes. Son sexe béant était à quelques centimètres de mon visage… l’odeur de leur coït remplissait mes narines, l’odeur musquée de son jus à elle, mais surtout, plus forte, plus entêtante, l’odeur de son sperme à lui. Le sperme d’un mâle, d’un vrai. Cette idée m’excitait encore plus que la vision du joli sexe de ma sœur. Devant moi, sur le cuir noir de la table de massage, deux petites flaques blanches, deux giclées de son sperme de mâle… ma langue sortir presque par elle-même et lapa le sperme. Puis je vis les traînées blanches sur l’intérieur des cuisses d’Alycia. Ma langue suivi le chemin, léchant l’intérieur de ses cuisses, avant d’arriver au plat de consistance : le sperme abondant qui coulait du sexe de ma sœur. Ma langue lapa une grosse partie de cette semence chaude, et je l’avalais sans sourciller. Quel goût ! Ma langue repassa sur le sexe de ma sœur, pour en prendre encore, encore ! J’étais pris d’une espèce de frénésie sexuelle, ma langue fouillant le sexe d’Alycia pour laper le plus de sperme que je pouvais ! Elle gémit sous ma langue fouineuse, qui s’insinuait en elle, léchant et lapant, avalant goulûment le sperme abondant. J’avais jouis dans ma petite culotte et avais quasi nettoyé tous son sexe (intérieur et extérieur), lorsque je sentis la main de John se poser à nouveau sur ma nuque. – N’oublie pas de le nettoyer lui aussi !Il amena mon visage près de son sexe, qui luisait du jus d’Alycia, mais qui sentait aussi son odeur mâle à lui. Une petite goutte de sperme pendait encore au bout de son gland… Même à demi débandé, il était encore impressionnant… Je sortis ma langue et timidement l’approchais de son sexe noir. Je lapais la goutte de sperme, avant de lécher le gland. Puis la hampe. D’abord timidement, puis avec de plus en plus de gourmandise. Soudain un bruit de trompette se fit entendre. Le match commençait ! John me repoussa et se réajusta, puis il embrassa Alycia, qui était descendue de la table de massage.- A tantôt mon bébé d’amour !Puis il se dépêcha de monter sur le terrain, pour aller rejoindre le banc des réservistes. J’étais encore agenouillé, lorsqu’Alycia me poussa brutalement sur le sol. Mince ! M’avait-elle reconnu ? Couché sur le sol je voulus me relever, mais elle vint s’asseoir sur moi, son sexe nu sur mon visage… elle se frotta, je la léchais, recueillant les dernière gouttes de ce sperme excellent, de son jus à elle, abondant… jusqu’à ce qu’elle jouisse, puis elle se leva et me dit d’un air mauvais.- T’approche plus de mon petit copain. Maintenant tu sais laquelle de nous deux est la plus forte, compris ?Elle ne m’avait pas reconnu ! Elle me voyait comme une rivale ! Ouf ! Tandis qu’elle quittait les vestiaires, je me redressais. Je sentis le mouillé de mon sperme dans ma petite culotte. Je ne pouvais remonter comme cela ! Je retournais donc à l’appart, seul, excité et honteux à la fois.**Cela avait été une totale réussite ! Comme je le pensais, en le culpabilisant, j’avais réussi à faire en sorte qu’il accepte de s’habiller totalement en femme, et de se laisser maquiller. Et le résultat a été à la hauteur de mes espérances ! Kathy m’a vraiment bien aidé, et même si je lui avais demandé de le faire au cas où, elle n’eut pas à mentir, Alex était vraiment mignon bien habillé, coiffé et maquillé.Ma seconde surprise avait bien fonctionné aussi, et John avait été meilleur que je pensais. Sans lui dire qui était la personne que je lui envoyais, il l’avait fait entrer dans ses ébats le plus naturellement possible. Et pour Alex, voir son ancien fantasme définitivement inatteignable, et plus fantasmé puisque goûté, était une dernière barrière qui tombait. Sans compter le choc de voir sa petite sœur se faire bourrer par un colosse. Ni le fait qu’il avait aimé plus le sexe que du colosse que celui de sa sœur. Comme John me l’a raconté, j’avais tout réussi !En plus mon équipe a gagné le match de foot ! Bref, que du bonheur. Et Il ne restait plus longtemps pour qu’Alex comprenne qui il était vraiment. Ce vrai lui, ou elle plutôt, qui se ferait accepter partout, désirer, aimer… beaucoup mieux que le lui actuel. Et je savais comment y arriver. La dernière ligne droite !Lorsque je revins à l’appart, il était dans sa chambre, un peu penaud. Il ne devait plus trop savoir où il en était ! Je toquais et entrais.- Merci pour ton aide, vieux ! Tiens, je t’ai acheté ça, pour te remercier.- Tu savais pour John et Alycia ?Je hochais de la tête.- Je ne savais pas comment te le dire. Tu les as vus ?Il hochait à son tour de la tête. Puis déballa son cadeau… des jarretelles et un corset assorti. Et un set complet de maquillage. Il me regarda, éberlué.- Je sais ça peut paraître absurde Alex. Mais tu étais sensas en fille ! Tout le stade t’a applaudi ! Tous les yeux étaient rivés sur toi ! Des types m’ont demandé qui tu étais, si j’avais ton numéro ou si je pouvais te présenter ! Comme je te l’avais dit, tout le monde te veux, te désire comme ça !Il me serra dans ses bras, et me remercia. Il semblait sincèrement ému de ce que je lui avais dit… Je sus qu’il était convaincu qu’on l’aimait en fille, qu’on ne l’accepterait que comme ça !Il passa le reste du weekend enfermé dans sa chambre à visionner des tutoriaux sur Youtube pour apprendre à se maquiller. Le lundi, après les cours, je le retrouvais à l’appart. Il semblait mieux, je ne l’avais jamais vu en meilleure forme !- Alex, on m’a beaucoup parlé de toi aujourd’hui !- Ah oui ?Il était curieux.- Comme je te le disais, tu as fait forte impression au stade. Pleins de gars m’ont demandé ton numéro !Il rougit- Et le weekend prochain on t’a invité à la fête pour célébrer notre victoire !- C’est vrai ? Aaaah c’est la deuxième fois de ma vie qu’on m’invite à une fête Mike ! Et c’est grâce à toi !- Mais tu n’as pas été à la première… tu viendrais à cette seconde ?- Oh oui, j’aimerais essayer, connaître ça une fois dans ma vie… et… attend… c’est la jolie blonde qu’ils attendent, pas moi !!!- Oui, c’est la jolie blonde qu’ils attendent. Et cette jolie blonde, c’est toi ! C’est pas une autre personne. C’est toi dans ta vraie apparence ! Le papillon sortit de sa chrysalide ! Oseras-tu vivre cette nouvelle vie, ce nouveau toi ?Il était pensif. Y aller habillé en fille ou pas y aller ???- D’accord, j’accepte !Il sourit. Il souriait pas du tout avant. J’étais content de le voir comme ça. – On se regarde le nouveau film de science-fiction ce soir ?- Okay ! Je vais juste me préparer, je voudrais te montrer quelque chose.Je profitais qu’il soit dans sa chambre pour préparer le même piège que la fois passée. Je montais le thermostat, et installait un DVD dans le lecteur. Puis je me mis à l’aise, enlevant tous mes vêtements, ne restent qu’en boxer. Un boxer blanc, immaculé. Puis je zappais sur la TV en l’attendant.-J’essaye de parfaire mes techniques pour le maquillage !Il avait remis la perruque blonde, le corset noir et bordeaux que je lui vais offert. Il portait un string noir, semi-transparent et les jarretelles assorties au corset avec des bas nylons noirs. Son maquillage n’était pas aussi réussis que celui que Kathy lui avait fait l’autre jour, mais il le faisait de mieux en mieux, et était assez mignon.Je souris, et ce sourire valait approbation. La dominance s’installait doucement, et il l’acceptait. Il rougit en me voyant en boxer.- Désolé, je me suis mis à l’aise, il fait trop chaud ici.- Tu as raison, il fait chaud, il faudra que je fasse revoir le thermostat.Il s’installa dans le fauteuil, à côté de moi et nous regardâmes le film. Ses petits seins remplissaient à peine le bonnet du corset, mais cela lui allait très bien. Sans compter le string, et les bas noirs, qui faisait contraste avec la pâleur de ses cuisses, peau claire et lisse. Il était tellement mignon que je commençais lentement à bander dans mon caleçon. Je sentais qu’il le voyait, mon sexe se devinait de plus en plus dans le tissu du caleçon, et il le regardait souvent. A la fois gêné et excité. Son sexe bandait aussi. Il était moins grand qu’avant, sans doute à cause des hormones que je continuais à mettre dans son lait. Le film de science-fiction était chiant, c’était un navet. Je pris donc la télécommande et zappais. Je ne lui avais rien demandé, testant son obédience. Il ne dit rien, la moitié de sa concentration détournée par mon entre-jambe. Je zappais sur deux trois postes avant d’arriver sur le DVD porno. J’avais choisi spécialement le film : une jolie trans, un peu dans le style d’Alex, qui suçait un gars baraqué, un peu dans mon style. Je l’entendis déglutir. Il passait sa langue sur ses lèvres. Je bandais tellement que mon gland se dessinait nettement dans le tissu blanc du caleçon… ses yeux passaient sans arrêt du film à mon sexe dessiné dans le caleçon…Doucement, je sortis mon membre de mon caleçon. Il était bandé à fonds, raide, le gland sorti, gros, rouge et luisant. D’une main, je le maintenais bien droit, puis je me tournais vers Alex, lui souriant. Il ne pouvait détacher ses yeux de mon pénis raide. Alors, doucement, ma main se posa sur sa nuque, que je caressais subtilement, avant de faire descendre avec douceur sa tête vers mon sexe. Comme je l’avais prévu, il se laissa docilement faire, avec même plus de facilité que je ne l’aurait pensé au début !**J’étais heureux de montrer à Mike comme je m’étais amélioré avec le maquillage, et que je portais avec plaisir ses cadeaux, qui m’allaient si bien. Je m’assis près de lui dans le fauteuil. C’est vrai qu’il faisait chaud, mais cela ne me déplaisait pas. Je dois avouer que voir Mike en caleçon ne me dérangeait pas, au contraire. Comme dans les vidéos, c’était un alpha mâle, un vrai mâle. Il était tout en muscle et en virilité. Soudain, une bosse se dessina légèrement dans son caleçon… bon sang, il bandait ! Quel beau sexe il devait avoir ! Mais à quoi pensais-je ? Allez Alex, il fallait se reconcentrer sur le film !Mais le film de science-fiction était nul. Enfin, pas si nul que ça, mais je n’arrivais pas entrer dans l’histoire ! Je me sentais tellement excité à côté de Mike, et je ne comprenais pas pourquoi… soudain il commença à zapper. Je n’osais rien dire. Et tout d’un coup, ce fut comme une révélation ! C’était tellement facile de ne pas prendre de décisions ! D’obéir, de se laisser protéger par le beau et fort Mike. Il continua à zapper et tomba sur un porno ! Mon excitation ne fit que monter en flèche. En plus la jolie trans me ressemblait un peu, et le gars était baraqué comme Mike… oh non, et son sexe qui se voyait de plus en plus sous son caleçon ! Et je ne pouvais m’empêcher de le trouver beau ! Je ne pouvais m’empêcher d‘avoir envie de le goûter… oh que faire, que… oh, il l’a sorti de son caleçon ! quel pieux ! Cette chaire tiède… J’avais envie de… je… sa main se posa sur moi, chaude et douce… il caressa mes cheveux, ma nuque… puis entraîna doucement ma tête vers son sexe. Je sentis son odeur, son odeur mâle, virile, son odeur de pré-sperme et de désir… Il approcha mon visage jusqu’à pouvoir frotter son sexe contre mes lèvres. Sans même que je m’en rende vraiment compte, ma main remplaça la sienne à la base de sa hampe, ma bouche s’ouvrit et ma langue partit à la rencontre de son gland, le léchant timidement… il était si doux, si tiède… ma langue tournoya autour du gland, le surmonta, léchant le pré-sperme de la petite fente au sommet du gland… c’était salé, transparent… Puis ma langue descendit le long de sa hampe, dure et ferme, avant de remonter, au gland doux, puis de redescendre… ma main descendit sur ses testicules, que je massais doucement, pour mieux lécher sa hampe…Je fus pris dans la tourmente de ma propre excitation… sans réfléchir, comme je l’avais vu tant de fois faire dans les vidéos, ma langue remonta vers son gland, le lécha, puis je l’entourais de mes lèvres, massant de bas en haut mon gland de mes lèvres serrées en forme de « o »… Il fit un léger mouvement et son gland entra dans ma bouche, se posa sur ma langue, tandis que mes lèvres continuèrent leur chemin le long de sa hampe… C’était ma première fellation, je ne pouvais le prendre que jusqu’à la moitié de la hampe, mais je le fis avec gourmandise, faisant racler son gland contre mon palais, le travaillant de la langue, allant et venant le long de sa hampe… Son souffle s’accélérait, il éprouvait du plaisir ! Je pouvais donner du plaisir à un autre ! Quel pied !Tandis que ma bouche allait et venait le long de son membre, sa main caressait mes fesses, passant de l’une à l’autre, s’insinuant le long de mon sillon, jouant avec le tissu fin du string, caressant mon anus… Son souffle s’accéléra encore, et soudain, je le senti se cabrer dans ma bouche… J’eus un naturel mouvement de recul, mais il maintint avec douceur ma tête, tandis que le premier jet de sperme éclata dans ma gorge, suivi d’un second, puis d’un troisième. J’avalais sa semence chaude, tout en maculant mon string de mon propre sperme, éjaculant en même temps que lui. Avaler son sperme m’avait tant excité ! Ma première fellation et j’avalais déjà, en éjaculant dans mon string… étais-je une salope ? Le goût était plus léger que celui de John, meilleur que le mien. Je l’adorais, et continuer à le lécher, le gardant dans ma bouche, jusqu’à ce qu’il cesse de se cabrer.Ce goût était si divin ! Son beau sexe se retira de ma bouche, et débanda de moitié… Je continuais à le lécher, le remis en bouche, tandis qu’il jouait avec mon sillon… soudain, un doigt appuya fortement sur mon anus, le caressant, appuyant, caressant, appuyant, et s’introduisit doucement en moi… quelle sensation étrange ! Le doigt se retira, puis revint. Il appliqua quelque chose d’humide et de froid sur ma rondelle. Je savais ce que cela signifiait, mais je ne voulais plus penser. Laisser cela à Mike. J’étais tellement bien, je ferais tout ce qu’il me demanderait. Il mit encore du lubrifiant sur ma rondelle, puis réintroduisit le doigt lubrifié en moi… puis un second, lubrifié lui aussi… Il fit quelques allers et retours, jouant avec mon anus, caressant mon intérieur, ma prostate… je rebandais à nouveau, et lui aussi. Il me retourna alors sans ménagement, à quatre pattes sur le divan. Je le sentis écarter le fin tissu de mon string, et il joua encore avec mon anus… puis il mit du lubrifiant sur son propre sexe… et je sentis son gland venir caresser ma rondelle… j’étais à la fois terrifié et excité comme jamais ! Son gland pressa ma rondelle, qui s’entrouvrit, ce qui suffit à laisser glisser l’intrus grâce au lubrifiant… Il s’enfonça en moi, et je connus une sensation jamais connue auparavant : comme une sorte de déchirement, et de brûlure en même temps… j’avais perdu ma virginité ! Il s’enfonça doucement, recula et avança pour que mon rectum se fasse à son sexe. Heureusement, il ne bandait plus aussi fort que tout à l’heure ! Puis, quand son membre commença à coulisser en moi, je sentis le feu qui déchirait les tripes… et petit à petit le feu s’atténua, mon cul semblait plus humide (à cause du lubrifiant ? Ou bien je mouillais comme une fille ???) et il coulissa de mieux en mieux, massant ma prostate à chaque passage. C’était divin ! Le plaisir explosa dans ma tête, faisant oublier la légère douleur qui persistait… Je commençais à gémir comme une fille tellement c’était bon, et il intensifia son rythme, me caressant en même temps mon propre sexe par-dessus le string, le maculant du sperme de ma première éjaculation… je ne tardais pas à jouir une seconde fois dans mon string, tout en gémissant de plus en plus fort. S’en rendant compte, il s’arrêta et sortit de moi… quelle sensation de vide soudain ! Il fit descendre mon string jusqu’à mes genoux, puis une jambe levée puis l’autre me l’enleva… et il se réenfonça en moi… je couinais de plaisir de le retrouver ! Il en profita pour me mettre mon string dans la bouche, le côté macule de sperme vers ma langue… Il continua à me posséder, à aller türkçe bahis et venir en moi… ma salive se mélangea avec le sperme de mon string et coulait dans ma gorge, emplie de mon goût ! Je devenais fou de plaisir ! Soudain il accéléra, je le sentis se cabrer en moi… et un liquide chaud me remplit l’intérieur, me remplit le rectum… il éjaculait en moi ! Quel plaisir ! J’eus un orgasme mais sans jouissance, tellement plus fort…Pantelant, je retombais sur le divan. Je l’entendis aller à la salle de bain, se rincer, puis il revint, me pris dans ses bras et alla me déposa dans mon lit. Mon cul était un peu douloureux, mais surtout remplis de sa semence, ma tête remplie des feux d’artifice orgasmiques. Je dormis merveilleusement bien cette nuit-là…**Quelle soirée, mes aïeux ! Je n’avais pas prévu que les choses aillent si loin, mais la bisexualité ne me pose aucun problème. Et franchement, j’ai connu des filles qui suçaient moins bien qu’Alex. Bon, on sentait bien que c’était une première fois, mais il avait un potentiel incroyable. Et un cul divin, il faut bien l’avouer ! Bref, j’avais pris un pied terrible ce soir-là, et je m’éveillais le lendemain de très bonne humeur. Lui semblait aussi de bonne humeur, et levé avant moi, ce qui était assez rare pour être souligné. Je le trouvais pensif devant son café. Quelque chose avait changé en lui. Il était plus « lumineux », quelque chose était plus joyeux, apaisé en lui. – Bien dormi, vieux ?- Mike ! Bonjour ! Je… oui, vraiment très bien. J’ai vraiment eu une révélation hier, jamais je n’ai connu un tel plaisir ! Merci !Je ne répondis pas. Je devais rester le dominant, c’est au dominé à exprimer sa joie d’avoir servi.- Pour la fête de vendredi, je peux dire aux autres que tu viens alors ?- Oh oui, sans problème !Nous partîmes ensuite chacun pour nos cours. Le soir, il resta dans sa chambre pour apprendre à perfectionner son maquillage, puis pour regarder les vidéos d’hypno que je lui envoyais toujours aussi régulièrement. J’avais même payé pour lui en faire faire sur mesure, juste pour lui. Les jours suivants nous continuions notre routine, mais il fallait que j’entretienne ma dominance. Un soir donc, je rentrais de l’entraînement, assez énervé, je n’avais pas été bon, et je n’aimais pas ça. Je rentrais en claquant la porte. Alex le vis directement. Il sorti de sa chambre, assez joliment maquillé.- L’entraînement ne s’est pas bien passé ?- Pas du tout ! Trop e stress accumulé je crois. Faut que je me relâche. Alex, va mettre l’ensemble string et soutien en dentelle rouge, avec les bas noirs, et ta perruque. Et reviens ici. Tu as 5 minutes !Sans rien dire, il courut dans sa chambre, et 5 minutes après, top chrono, il revint vers moi, habillé de l’ensemble rouge, des bas noirs, et la perruque sur la tête. – A genoux !Il obéit, toujours sans rien dire. Il était assez mignon avec son maquillage, les cheveux blonds, la corde rouge du string qui s’insinuait entre ses fesses, et la bosse sur l’avant. Cela me fit légèrement bander, il pouvait deviner dans mon jeans où se trouvait mon sexe. Je m’approchais, près de son visage, et ne dus même rien dire, il agit de lui-même : sa main caressa la bosse, sur mon jeans, puis ouvrit lentement ma braguette, puis le bouton du jeans. Mon boxer bleu apparut, il frotta son visage tout contre, léchant mon sexe par-dessus mon caleçon… Puis il baissa légèrement mon boxer, dévoilant mon sexe maintenant bien bandé… il lécha mes testicules, puis remonta le long de ma hampe, jusqu’à mon gland, qu’il lécha en tournoyant avant de l’enfourner dans sa bouche. Il devenait vraiment très très bon ! Dire que ce n’était que sa seconde fois ! Je m’enfonçais dans sa bouche, sa langue travaillait le long de ma hampe, tandis que la moiteur humide et chaude environnait mon membre… Je pris doucement sa tête, la guidant le long de mon sexe bandé, imprimant le rythme que je voulais. Il se laissa faire… je lui baisais la bouche en doucheur, jusqu’au moment où n’y pouvant plus, j’éjaculais dans sa bouche, déversant mon foutre chaud sur sa langue, dans sa gorge… il avala le tout, sans se retirer… puis de lui-même il continua à lécher mon gland et ma hampe pour bien les nettoyer. Je posais la main sur sa joue, que je caressais doucement.- C’est bien, tu es une bonne petite pute. Et les bonnes petites putes sont toujours récompensées !Je lui montrais un paquet, sur la table, puis le laissais là, à genoux, et allais dans ma chambre. Il se pourlécha encore les lèvres, avant de prendre le paquet et de retourner dans la sienne. Il n’avait eu aucun mouvement de recul, ni de rébellion. Il était de plus en plus soumis !**J’avais bien remarqué que Mike donnait de plus en plus des ordres, qu’il avait un ton plus impératif, mais cela ne me déplaisait pas du tout. Comme dans les vidéo que je regardais, je ressentais la joie simple de ce mantra : « moins de réflexion, plus d’action » « laisse-le penser pour toi »… c’était tellement plus simple ! Il disait ce que je devais faire, et je faisais, sans poser de question… en plus j’avais été récompensé, car en rentrant nerveux après son entraînement, c’est à moi qu’il a demandé pour l’aider à chasser son stress. Et son sexe était tellement bon ! J’avais joui dans mon string rouge lorsqu’il avait joui dans ma bouche. J’avais l’impression de devenir accro au sperme, plus j’en goûtais, plus j’en avais envie !Cela m’avait fait bizarre qu’il m’appelle pute, mais comme les vidéos le disais, il n’y avait pas de mal à ça. Si j’aimais le sperme et le plaisir, si c’était bon et qu’on m’en donnait, pourquoi ne pas m’appeler aussi « pute » ? J’en étais fier ! En plus il m’avait offert un paquet… Je l’ouvris et trouvais à l’intérieur une paire d’escarpin noir, avec des talons qui devaient bien faire 5 à 6 cm !Le surlendemain, il rentra avec un autre paquet. Il me demanda d’aller me maquiller, et de mettre la perruque et un ensemble string, soutien, et bas blanc. Et les chaussures. J’y allais, tout de suite, le cœur battant, sachant que cela signifiait qu’il allait encore me donner du plaisir. Il me fit défiler avec les chaussures, comme un mannequin ! Il faut dire que je me trouvais belle, désirable. Les sous-vêtements féminins sexys me rendaient encore plus jolie, et les chaussures accentuaient une démarche chaloupée. Même si ce n’était pas facile de s’habituer à marcher avec des talons !- Il faut que tu t’habitues me fit Mike, parce que j’aimerais que tu les mette pour la fête d’après-demain… avec ceci ! Il tapotait sur le paquet… je me demandais ce que c’était lorsqu’on toqua à la porte. Je n’osais plus bouger, qui pouvait venir à cette heure ? Mike alla ouvrir. C’était Kathy ! Avec une petite robe légère et des tennis, elle était très jolie. Et Mike l’embrassa à pleine bouche lorsqu’elle entra. Comment osait-il, juste en face de moi ? J’étais pétrifiée ! Et bon sang, je me sentais jalouse. Jalouse de Kathy. Je ne savais pas qu’ils s’étaient remis ensemble. Et moi, Mike ne m’a jamais embrassé sur la bouche ! Kathy me vit.- Wouaw ! Joli, franchement, très réussi le maquillage ! Au fait Mike, j’ai apporté ce que tu as demandé.Il hocha de la tête, tandis qu’elle lui remit un petit objet… un plug anal ! Argenté, tout brillant, de petite taille, avec une pierre rose, style diamant, sur le poussoir arrondi. Mike sourit, et me demanda de me coucher, le bas-ventre sur l’accoudoir du divan… j’obéis, sans réfléchir. Mes fesses étaient un peu surélevées et offertes ainsi. Il vint vers moi, caressa mes fesses, puis proposa le plug à ma bouche… je le léchais, puis il le fit rentrer dans ma bouche, pas difficile, il n’était pas fort grand, ça devait être un « small ». Du coin de l’œil, je vis Kathy s’allonger sur le divan, remonter sa robe, et elle n’avait pas de petite culotte, et commencer à se caresser pendant que Mike jouait avec moi… Il fit tournoyer le plug dans ma bouche, me le fit lécher encore, jusqu’à ce qu’il soit bien mouillé, puis écarta doucement le tissu du string, dévoilant mon œillet… il le caressa du doigt, le flatta, puis approcha le plug. Je sentis le métal mouillé de ma salive caresser ma rondelle, puis doucement y entrer… il n’était pas gros, mais quand même, en moi cela faisait pas mal de sensation. Mike l’enfonça jusqu’à ce que seul la petite rondelle avec l’imitation diamant dépasse de mon anus.Puis, lui et Kathy me donnèrent des conseils, pour mieux marcher avec les chaussures à talon. Mais avec le plug en moi, quelles sensations ! Je bandais, et chaque pas me donnait des sensations de plaisir… Puis Mike me fit mettre à genoux, près de lui et de Kathy, toujours dans le divan la robe relevée, le sexe épilé luisant de mouille. Il sortit son membre, bandé, et me le fit sucer. Enfin ! Je le suçais avec délectation, gourmandise, plaisir, espérant le moment où sa semence jaillirait dans ma bouche… mais au lieu de ça, il se retira de ma bouche, et pénétra Kathy avec son sexe raide et luisant de ma salive. Il la pénétra en un coup, jusqu’à la garde ! Mais elle était bien mouillée et ouverte à nous voir faire, et elle jouit assez vite… Il me fit signe de ne pas bouger, pendant qu’il la besognait, là à quelques centimètres de moi, que je voyais son membre dure et tellement appétissant s’enfoncer en elle, encore et encore, tandis qu’ils ahanaient comme des bêtes, et qu’elle ne cachait pas ses cris et ses feulements de jouissance… Puis il retira sa verge mouillée de la mouille de Kathy, et me la présenta… Je la resuçais avec plaisir, avalant son pré sperme et la mouille abondante de Kathy, ses goûts marqués et tellement excellents, même si je préférais son goût à lui. Mais cela ne dura que quelques secondes. Il se retira et retourna vers Kathy, positionnant son gland contre son anus. Elle releva le bassin, écarta ses fesses, il la pénétra de son gland. Mettant sa main sur ma nuque, il approcha mon visage, et me fit lécher la hampe de sa verge, au fur et à mesure qu’il pénétrait Kathy, s’enfonçant dans son cul, puis me relâcha quand il commença à accélérer le rythme… Elle feulait à nouveau, se caressant le sexe et le clitoris tandis qu’il la sodomisait. Puis il eut un cri de plaisir, rauque, que j’avais déjà aussi entendu, et je le vis se vider en elle, remplissant son anus de son sperme si délicieux ! Soudain, il m’attira encore plus vers eux, son membre toujours enfoncé dans son cul à elle, et il sortit mon sexe du string blanc, caressant mes testicules tout en commençant à jouer avec le plug dans mes fesses… Quelles sensations, après ce que je venais de voire, et ça, il ne fallut pas longtemps pour que je jouisse moi aussi, tandis qu’il dirigea mon sexe pour que mon jus dégouline sur le vagin humide de Kathy… Puis il se retira de son cul. Mon sperme dégoulinait le long des grandes lèvres, jusqu’à son petit trou, où il se mélangeait au sperme de Mike, qui débordait de l’anus palpitant de Kathy… Sa main se reposa de nouveau sur ma nuque.- Il faut tout nettoyer, maintenant…Je léchais d’abord mon sperme, avec application, ma langue parcourant le sexe de Kathy, son clito, ses grandes lèvres, sa fente intime, son entrée mouillée, avant de descendre vers son petit trou, d’où je lapais tous le sperme de Mike, avec gourmandise et contentement. Après, ils continuèrent à m’entraîner à marcher avec les chaussures, pendant que Mike me dévoilait le contenu de son paquet : une mini-jupe, un top échancré et sexy, des bas résilles, et un ensemble soutien AA push-up noir, avec les bonnets en tissu noirs transparent, et un string noir, avec l’avant dans le même tissu noir transparent. Et des jarretelles noires. C’était très sexy, osé même. Je compris qu’il voulait que je mette tout ça pour la fête. Ils me sourirent, et Mike dit- Bon anniversaire Alex !Mais… mais oui ! Ils avaient pensé à mon anniversaire ! J’avais moi-même oublié, faut dire que je le fêtais jamais, vu que j’étais toujours tout seul. Avant. Avant Mike. Mike et Kathy y avaient pensé. Ils étaient mes amis. Ivre de joie et de plaisirs, je me jetais dans leur bras, Mike ouvrit quelques bières, et nous passâmes une agréable soirée à boire et manger des tacos, et je reçus encore plein de conseils coiffure, maquillage et achat malin pour les habits de Kathy. Tard le soir ils se retirèrent, Mike allant reconduire Kathy, tandis que j’allais dans mon lit, des étoiles pleins la tête.**La soirée avait été très réussie, il avait fait absolument tout ce que je lui avais demandé. En plus, le résultat des hormones que je lui faisais prendre à son insu depuis des mois se voyait de plus en plus : ses traits s’affinaient, sa poitrine grossissait et hier il avait même ses minuscules tétons pointés, et son caractère changeait : il était de plus en plus sensible, jaloux, parlait de lui au féminin, et adoptait même des poses et des expressions très très féminines, qu’il ne remarquait même pas lui-même ! Son sexe avait même un peu rétréci, et n’avait plus sa vigueur d’avant.De même, les vidéos et leurs hypnose l’avait rendu tout à fait obéissant, et complètement soumis sexuellement : son plaisir ne comptais même plus, il cherchait celui du dominant d’abord, et il était doué en plus. Le dernier test pouvait se mettre en place. La fête de samedi soir…**Je me regardais dans le miroir, hésitant. Ma perruque blonde avec les cheveux lissé, le maquillage parfait, mettant mes yeux et mes lèvres en valeur tout en gommant les imperfections de mon visage, le top noir échancré, avec le soutient push up qui mettait vraiment en valeur mes seins, même s’ils n’étaient pas gros, top qui s’arrêtait juste au-dessus de mon nombril. Puis une jupe a carreaux rouge et noirs, assez courte (on devait voir le début de mes fesses si je me penchais, et de tout façon le haut du string sortait de temps en temps niveau bas du dos), les bas résilles et les chaussures à talon… c’était quand même fort osé ! Mais en même temps, je découvrais un nouveau plaisir, inconnu pour moi jusqu’alors : celui d’être jolie. Je serai désirée dans cet ensemble, c’est sûr. Et je voulais plaire ! Oh ça oui… quelle revanche sur mes années passées !- Tu es prêtes Alex ?Mike m’attendait. Je le suivis, une boule dans l’estomac de stress, mais en même temps la tête remplie d’excitation. Il conduisait, et au passage nous prîmes Kathy, qui était très sexy aussi, jeans très serrant, botte brune à talon, top dans le même style que le mien. Je l’avais vue plus tôt dans la journée, elle m’avait amené refaire une séance d’épilation…Au bout d’un petit quart d’heure nous arrivâmes devant une grande villa, d’où nous parvenait le son sourd des basses. Mike se gara où il put, et nous entrâmes dans la grande villa, où déjà une quarantaine de personnes déambulaient, certaines un verre à la main, d’autres des canapés, une bonne vingtaine dansaient dans le salon transformé en piste de danse. Un type donna un coup de coude à son copain, me désignant de la tête, et les deux sourirent de connivence, me dévisageant de haut en bas. Je plaisais ! Je pouvais lire le désir dans leurs yeux ! Mon cœur battait la chamade, quelle expérience jouissive ! Plaire !Mike me présenta à un type ou deux. Je vis Alycia, aux bras de John, habillé un peu comme moi, mais avec une jupe un chouïa plus longue. Elle me toisa du regard, sans me reconnaître, avant d’emmener le colosse à l’opposé d’où nous nous trouvions. On me servit un whisky coca, tandis que je déambulais avec Mike et Kathy qui me présentaient à leur connaissance, au passage un gars me siffla… quel pied !Après le second whisky coca, j’avais la tête joyeuse, et me décidais à aller danser… La musique allait fort, je copiais les mouvements des gars et des filles autours de moi, faisant attention à ne pas tomber avec les talons. Tandis que je dansais, une main effleura mes fesses. J’en rougis. Un peu après, une autre. Puis une main effleura un sein. Une autre main passa carrément sous ma jupe et me caressa fermement la fesse gauche, un doigt longeant mon sillon… je décidais d’arrêter de danser, ayant peur de bander sur la piste et de créer une esclandre. Il y avait toujours autant de monde, mais je ne voyais plus John ni Alycia. Ni même Mike et Kathy. Ils étaient peut être parti ? Ou ailleurs dans la maison ? On me mit un troisième whisky coca dans les mains. Après l’avoir bu, j’avais besoin de faire pipi, et me dirigeais vers les toilettes. güvenilir bahis siteleri A peine entré, je me souvins ce que Mike m’avait dis : les toilettes des garçons au rez-de-chaussée près du salon, celle des filles côtés cuisines à l’entre-étage… Je m’étais trompé, et étais entré dans les toilettes des garçons ! J’allais ressortir, quand une main me pris par la taille. – Ne t’en va pas déjà, poupée !Je n’avais pas vu qu’un gars se repeignait devant le miroir. Assez joli garçon, type latino, cheveux foncé, corps musclé moulédans un t-shirt très serrant. Je ne le connaissais pas. – Désolé, je me suis trompé de…- Pas de soucis, tu sais que t’es mignonne toi ?- Non, je…Il me tenait par la taille, et soudain, sans que je ne vis rien venir, il colla ses lèvres aux miennes sa langue, s’agitant contre mes lèvres, voulant en forcer l’entrée… J’étais soufflée, ne sachant que faire… la tête me tournait à cause de l’alcool, mes sens étaient en feu de contentement de plaire, d’être désirée… sans même que je m’en rende réellement compte, mes lèvres se desserrèrent laissant sa langue pénétrer ma bouche, trouver ma langue, qui commença à danser avec la sienne…Me sentant abandonner, je sentis ses lèvres sourire contre les miennes, tandis que sa main passa sous ma jupe, caressant mes fesses. Le baiser devint de plus en plus passionnée je lui donnais ma langue, ma bouche… soudain sa main chercha à passer sur l’avant du string… s’il y réussissait, il sentirait mon sexe bandé ! J’eus un mouvement de recul et me détachais de lui. Il me regardait, incrédule, pensant la victoire acquise… J’eus peur qu’il se fâche, qu’il découvre mon sexe bandé, je paniquais, que faire ? Je vis la bosse que formait son sexe dans son jeans étroit. Paniquée, je me mis sur mes genoux, pensant que ma seule échappatoire était de prendre l’initiative. J’ouvris sa braguette, et sorti nerveusement son membre. Il n’en revenait pas ! Je commençais à le lécher, la hampe, le gland, puis enfournait son sexe dans ma bouche. Je commençais mes vas et viens, ma langue le travaillant de l’intérieur, mes lèvres serrées comme il le fallait, ni trop peu, ni trop, tandis qu’il ahanait de plus en plus. Je prenais du plaisir à le sucer, je me rendais compte que les vidéos de Mike avaient raison : que c’était agréable de sucer des pénis, de les sentir tiède et dur en bouche, de les sentir vibrer sous mes caresses buccales ! Soudain il poussa un petit cri, et se déversa dans ma bouche… je me rendis compte que j’aimais de plus en plus le goût du sperme, et avalais le siens goulûment. Puis, je me relevais, et jouant les filles offensées alla m’enfermer derrière la porte de la cabine WC. Je l’entendis remettre son membre sous le caleçon et refermer sa braguette en jurant, puis taper à la porte.- Je… je suis désolé… d’habitude je viens pas si vite… et je préviens avant de… mais… j’ai été surpris… je… excuse-moi…Je ne dis pas un mot, et après quelques minutes, j’entendis la porte se refermer, il était parti. Ouf !Je pu uriner à l’aise, et quitter fissa à mon tour les toilettes. Je reçus un quatrième whisky cola, où je trempais seulement mes lèvres. A cause de l’alcool (ou de l’excitation ?) ma tête tournait encore pas mal. Je retournais vers le salon. Il y avait moins de monde, une grosse vingtaine de personne, mais les danses étaient plus lascive, ils se collaient les uns aux autres. Dans un des divans, un couple s’embrassaient sans aucune retenue, se pelotant à la vue de tout le monde, le gars devait certainement doigter la fille tout en l’embrassant… Je m’assis sur l’autre divin, pour essayer de reprendre mes esprits. Mais il faisait tellement chaud dans la pièce, les basses de la musique faisait accélérer mon cœur, et ces couples lascifs qui dansaient, s’embrassaient et se caressaient dans tous les coins… tout ça m’excitait en fait. Deux gars vinrent s’asseoir près de moi, un à ma gauche, un à ma droite. Moins de quelques secondes plus tard, une main se posa sur mon genou, et caressa ma jambe. Je le repoussais timidement. La main vint se reposer sur ma cuisse, la caressant lascivement. Je tournais ma tête vers lui pour lui demander d’arrêter, mais avant que je puisse dire quoi que ce soit, il colla ses lèvres aux miennes et m’embrassa. Sa langue trouva directement ma langue, il était plus calme, plus efficace, vraiment meilleur que le gars des wc. Je voulus le repousser, mais c’est comme si je n’avais plus de force… en fait c’était trop bon, il embrassait trop bien. Je me laissais aller complètement dans le divan, il plongea sa longue plus fermement dans ma bouche, sa main continuant à me caresser la cuisse. L’autre gars posa sa main sur ma poitrine, et commença à peloter mes petits seins. Vaincue, complètement, je me laissais aller. Le premier gars arrêta de m’embrasser, je tournais la tête et embrassais l’autre gars aussi, nos langues se mêlèrent, plusieurs minutes, avant que je revienne vers le premier gars qui embrassait vraiment mieux. Le second souleva mon top, puis mon soutien, et commença à lécher mes petits seins. L’autre couple, dans le divan face à nous, commençait à faire l’amour, sans retenue. Le premier gars, tout en m’embrassant, caressait avec plus d’insistance l’intérieur de ma cuisse. J’écartais les jambes, sans réfléchir aux conséquences, vaincue par le plaisir et le désir. Sa main continua sa route, quitta le nylon des bas, suivit la jarretelle le long de ma cuisse blanche, et vint finalement se poser sur mon entrejambe. Il caressa le triangle du string et se rendit compte que je n’étais pas comme les autres filles à qui il avait déjà certainement fait ce genre de caresse. A travers le fin tissu noir, il palpa mes testicules, puis mon sexe qui bandait comme un fou. Il arrêta de m’embrasser, puis me lécha l’oreille, celle du côté de l’autre gars et murmura « quelle jolie surprise, c’est une chaudasse avec un bonus ! » L’autre, tout en continuant à me lécher ses seins, me palpa à son tour.J’étais dans un état second, tout à fait désinhibée par l’alcool et excitée par la fête, par mon désir. Le second gars abandonna mes seins, et ouvrit son pantalon, le baissa avec son caleçon jusqu’aux chevilles. Le premier gars arrêta de m’embrasser, et me fit gentiment mais fermement me tourner vers le second gars, au pantalon baissé. Son sexe bandé, le gland rouge de désir m’appelait si fort ! Je me mis donc sur mes genoux, dans le divan, et plongeais la tête vers son sexe. Je lui léchais le gland, la hampe, tout en caressant gentiment ses testicules poilues, et remplies de ce jus que je commençais à tant aimer. En faisant cela, je donnais une vue magnifique de mon popotin à l’autre ! Il caressa mes fesses, joua avec le fin tissu noir du string, puis l’écarta. Il caressa puis lécha mon anus. C’était la première fois, et sa langue contre ma petite rondelle électrisa tout mon corps. Je suçais l’autre avec plus de gourmandise. La langue fouilleuse et gourmande mouilla abondamment ma rondelle, puis s’en alla. Elle fut très vite remplacée par un gland, gros et gonflé, qui caressa ma rondelle, appuya sa grosse tête jusqu’à ce que mon petit trou cède, et ne gobe le gland. Je lâchais la bite dans ma biche pour un petit cri de plaisir… Une main vint appuyer sur ma tête, la redirigeant vers la hampe mouillé de ma salive, qui venait d’ailleurs à la rencontre de ma bouche… Le premier gars s’enfonçait doucement dans mon cul, laissant le temps à mon rectum de se faire à sa longueur, avant de commencer à doucement me limer… Il allait et venait en moi, lentement, fermement, massant de son gland gonflé de désir ma prostate, électrisant mon corps, faisant bien vite éjaculer mon sexe dans le string, avant d’accélérer son rythme, me tenant bien fermement par les hanches, et ce que j’aimais être ainsi tenue, possédée ! Il allait et venait plus vite, me tenant plus fermement, tandis que je suçais l’autre à un rythme égal, jouant avec ma langue, mes mains, lui massant doucement ses jolies testicules… Soudain, une autre main vint chercher la main qui massait les testicules du gars que je suçais, pour poser ma main sur une troisième verge bandée. Une hampe dure et tiède, que je branlais doucement. Je sentis la verge dans ma bouche se cabrer, le gland heurtant fébrilement mon palais, avant d’éjaculer son foutre blanc dans ma bouche gourmande, que j’avalais directement… Le gars sorti de ma bouche, écarta le gars que je masturbais pour pouvoir enlever mon top et mon soutien. Le gars qui me limait le derrière se cala en un coup profond en moi, et éjacula lui aussi, remplissant mon cul de sa semence chaude… Puis ils me firent lever, et enlevèrent ma jupe et mon string. J’étais juste en bas noir, mon petit sexe mouillé d’avoir déjà éjaculé deux fois… Il n’y avait plus personne qui dansait sur la piste de danse, alors le gars que je masturbais tout à l’heure s’y coucha, son membre tout dressé. Les deux autres types, me prirent, et m’amenèrent à lui, me faisant m’asseoir sur lui, mon cul s’empalant sur sa bite dressée. Le sperme du premier gars, qui me remplissait encore permis à la bite dressée de s’enfoncer sans trop de problème… Je pus me faire coulisser sur lui, cherchant l’angle et le rythme qui me convenait le mieux. Une autre verge se présenta devant moi, que je pus sucer avec plaisir, tandis que d’autres se présentaient, je m’en occupais avec mes mains… Je suçais avec gourmandise cette verge chaude, tout en coulissant sur une seconde et en en branlant deux autres, quel pied ! A nouveau c’est celui qui vint dans ma bouche qui jouit le premier. Je bus tout son chaud nectar, avant de sentir les verges dans ma main se cabrer. J’espérais qu’ils jouissent sur mon corps, mais ils se retirèrent… le gars sous moi me culbuta, de façon à ce que je me retrouve à quatre patte, et qu’il puisse me prendre en levrette, ça avait l’air de mieux lui plaire, parce qu’il me besogna cinq minutes avant de jouir à son tour dans mon cul… Au comble de l’extase, en orgasme quasi permanent, je vis les deux gars que je branlais se terminer eux-mêmes, et jouir à tour de rôle dans un verre vide… Ils apportèrent le verre, et je fus soulevé du sol par un autre gars… C’était Roberto !Le centre avant de l’équipe de foot, qui m’avait bousculé au début de l’année ! Il ne m’avait apparemment pas reconnu ! Il me tourna et m’embrassa à pleine bouche, avant de m’empaler sur son gros pieu. Il me tenait par les hanches, et me faisait aller et venir le long de son sexe en ahanant comme un homme de Cro-Magnon… Même ses baisers étaient brutaux ! Je n’aimais pas trop ses baisers. Par contre, le fait d’être possédée par une telle brute, utilisée comme un sextoys pour son gros membre, quel pied ! Il vint hélas très vite, remplissant mon petit cul de sperme pour la troisième fois… Il sorti son gros membre de mon petit trou, ouvert, béant, et me positionna au-dessus du verre remplis par plusieurs gars. Me tenant par les fesses, mon dos contre son torse puissant, les jambes relevées, mon anus béant, le sperme qui me remplissait le cul s’écoula lentement, tombant en petites coulées dans le verre, se mélangeant au sperme qui y était déjà, remplissant le verre au tiers.Puis il me lâcha, je tombais à genoux sur le sol, les jambes trop tremblantes que pour me lever, la tête et le cul en feux des différents orgasmes et pénétrations que j’avais eu durant cette soirée… Ils me tendirent le verre, et une dizaine de gars, nu, m’encouragèrent en tapant dans les mains… Je bus d’une traite le sperme mélangé et avala le tout, cul sec, sous les applaudissements des gars présent… J’étais une star, aimée et désirée par tous, ayant connu plus de plaisir ici en deux heures que durant toutes mes années de vie qui avaient précédées cette soirée !Les garçons se rhabillèrent, vinrent discuter avec moi, m’embrasser, demander mon numéro, puis partirent l’un après l’autre. Lorsque je pus enfin tenir debout, je me rhabillais et sorti moi aussi de la villa. Quelle soirée merveilleuse !C’est là que je m’aperçus que Mike et Kathy étaient partis depuis fort longtemps, que j’étais seule quelque part en banlieue, qu’à cette heure-ci il ne devait pas y avoir de bus… zut ! Comment allais-je rentrer à la maison ? Je marchais quelques minutes, incertains quand à la direction à prendre quand je vis un taxi arriver… Je lui fis signe et il s’arrêta. Sauvée ! Je montais à l’arrière et donnais l’adresse au chauffeur. Un type la cinquantaine, enveloppé, barbu, style « ours » mal léché… Le silence s’installa dans la voiture, et un bon quart d’heure plus tard il s’arrêta près de la maison. – On y est, ça f’ra 20 dollars mamzelle. Pourboire non compris.Il grognait au lieu de parler. Je voulus mettre la main dans la poche de mon jeans, où il y avait toujours quelques billets, au cas où, mais je ne rencontrais que le tissu de la jupe et le nylon des bas. Mince, j’étais en jupe, pas en jeans. Je n’avais pas mes billets. Et n’ayant pas de sac, je n’avais pris ni portefeuille ni rien du tout. Je déglutis, très embêtée.- Quoi ? Vous n’allez pas me dire que vous n’avez pas d’argent ? Vous pensiez quoi, pouvoir prendre le taxi sans payer ???Il s’énervait vraiment, devenant rouge dans son visage. J’avais peur, très peur. Encore plus qu’avant, j’avais peur comme… comme une faible femme sans défense ! Je paniquais et prit la seule échappatoire que je voyais à ce moment… Je relevais un peu ma jupe, montrant les jarretelles…- On…on pourrait peut-être s’arranger autrement ?Il me regarda, lorgnant sans vergogne mes jambes, mon décolleté. Il sembla se calmer, jurant quand même entre ses dents, puis sortit de la voiture en claquant la porte. Il ouvrit la porte de mon côté et j’espérais vraiment que pris de pitié il me jette dehors de son taxi et s’en aille. Mais non, il vint s’asseoir, me poussant au passage. A peine assis, il posa sa main sur ma cuisse, me caressant de façon indécente.- Ecoutez jeune fille, je n’aime pas m’énerver comme ça, mais vous vous rendez compte ? Si personne ne paye son taxi, comment je gagnerais ma vie moi ? Il faut bien comprendre que tout travail mérite salaire !Disant cela il pris ma main et la posa sur son entrejambe. Il avait un short long en coton, à la propreté douteuse, et je sentais la bosse faites par son érection. Mi-dégouttée, mi-appeurée, je caressais la bosse, tandis qu’il posa sa grosse paluche poilue sur ma poitrine, caressant brutalement mes seins. – Assez joué, fini les préliminaires !Il sortit son membre de son short, et sa main se posa sur ma nuque, poussant ma tête vers son membre. Il n’était pas très long, mais d’une grosseur ! Je n’avais jamais vu ça ! Ses testicules étaient remplis de poils blancs broussailleux, comme la base de son gros sexe. Son gland se frotta contre mes lèvres. Il sentait un peu l’urine et la sueur, mais ne puait pas comme je le craignais au premier abord… je voulus timidement le lécher, il profita de cette ouverture pour me l’enfoncer dans ménagement dans la bouche. De sa grosse main, il rythmait le mouvement, et j’eu la surprise de constater que son sexe grossissait encore dans ma bouche ! Il me remplissait complètement, pas en longueur, mais en largeur ! Et j’eus la surprise déchirante de constater que comme avec Roberto, j’étais excitée par le fait qu’un mâle fort me dominait. Je n’avais pas le choix que d’obéir, de le sucer du mieux que je pouvais… et cela m’excitait terriblement ! Mais que devenais-je ? Une salope ? Une pute ? Mais j’aimais tellement ça ? Était-ce à cause de vidéos de Mike ? Comme les filles de ces vidéos, j’avais un tel plaisir, de sucer, de jouir, de me nourrir de sperme… Le gars éjacula assez vite dans ma bouche, heureusement. Car il aurait voulu plus, je ne suis pas sûr d’avoir pu prendre ce drôle de pénis dans mon petit anus ! – Bien, bien, avale tout ma coquine, tout, il ne doit pas en rester une goutte. Bien ! Son membre redevint flasque, et il sortit de la voiture, se rhabillant, puis je sortis également. Il me mit la main aux fesses, et me donna sa carte. – Ravi de ce payement. Si tu as besoin encore d’un taxi, et que tu n’as pas d’argent, fait appel à moi, pour ce prix, je te conduis où tu veux dans la ville !Et avec un rire gras il retourna dans son taxi et partit. Je voulus jeter la carte, puis me ravisais. On ne sait jamais ça pouvait toujours servir. Je venais d’apprendre deux choses importantes ce soir : premièrement j’aimais le sexe, plus que tout au monde. Deuxièmement le pouvoir que j’avais en étant sexy et… ouverte ! Combiner ces deux choses-là pouvait m’apporter beaucoup, j’en étais sure !(… à suivre…)

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