Une situation embarrassante

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Amateur

Une situation embarrassante« …les odeurs m’assaillent, odeur de sexe, de mouille mélangées à l’odeur de cul … »Le 22 Novembre 2015Alors que nous passons un weekend à Bruxelles, ma compagne et moi accompagnés de ses deux filles S. et J. nous sommes invités à déjeuner le Dimanche 22 novembre chez la grand-mère. Alors que j’ai déjà rencontré J. qui était venu nous rendre visite en France, la Grand-mère et S. me sont inconnues, si j’exclu toutefois les quelques mots que nous avons pu échanger au téléphone. (M. et moi sommes un jeune couple puisque je l’ai rencontrée au mois d’Août 2015 lors d’une balade à moto avec le club).S. est un peu enveloppée, ronde avec un visage poupin, joli, doux comme cela est souvent le cas chez les personnes ayant ce genre de physionomie. Malgré ses rondeurs ou à cause de celles-ci justement, je la trouve très féminine, sensuelle.Elle est ingénieur et voyage beaucoup, raison pour laquelle je n’avais jusque-là jamais eu l’occasion de la rencontrer.A table je suis à côté de J. et de la grand-mère qui préside, de l’autre côté de la table, S. et sa mère me font face. Le repas est très agréable avec des mets savoureux. Je remarque toutefois que S. me dévisage souvent et lorsque nos regards se croisent, elle me fait invariablement un joli sourire en coin avec des yeux rieurs, coquins. Je ne sais comment interpréter ces regards : tenterait-elle de me séduire ou est-ce pure curiosité du genre « Quel est cet homme qui est amoureux de ma mère » ? En tous cas elle me trouble, c’est sûr. Un moment je constate que j’ai laissé tomber ma serviette. Lorsque je me penche pour la ramasser, je découvre les dessous de la table et je surprends S. qui écarte les jambes. Je ne peux qu’entre-apercevoir furtivement l’intérieur de ses cuisses mais cela suffit pour m’injecter des frissons dans le bas ventre. Mouvement délibéré ou accidentel ?Le repas terminé, la grand-mère nous annonce qu’elle va faire une sieste. Ma compagne et J. proposent d’aller faire un tour dehors mais je décline, préférant moi aussi de tenter de faire une sieste. Aussitôt dit aussitôt fait et je m’installe dans un fauteuil au salon où je ne tarde canlı bahis şirketleri pas à m’assoupir, un livre dans la main.Lorsque je me réveille, je découvre S. couchée sur le dos dans le divan, les jambes écartées, celle de gauche légèrement repliée. Je parcours son corps du regard, sa poitrine qui s’abaisse et se soulève légèrement au gré de sa respiration, sa poitrine qu’elle a forte comme sa mère, que je devine peut-être plus charnue, plus ferme, son ventre et son pubis dont le renflement transparait à travers le tissu de sa robe tendue, ses jambes dont les formes sont soulignées par la légèreté de sa robe. Aucun espoir de pouvoir mater ses dessous même si elle devait bouger les jambes, sa robe couvre jusqu’à ses chevilles ne laissant apparaître que ses pieds qu’elle a petits également comme sa mère.Je me lève sans bruit et me dirige vers la grande porte fenêtre, le sexe tendu par toutes ses images lubriques que je me suis fabriquées en la matant sans vergogne. Je contemple les toits de Bruxelles Sud noyés sous la brume; un panorama magnifique que m’offre l’appartement situé au dixième étage de l’immeuble. Au loin j’aperçois les tours de refroidissement de la centrale électrique d’Anderlecht. Je suis perdu dans ma contemplation lorsque je sens une main se poser délicatement sur mon épaule. Aucun bruit sinon le souffle chaud au bas de mon cou. Je pense que ma compagne est rentrée, je ne bouge pas car je me sens bien, en paix. Une main se pose sur ma hanche, et presqu’aussi tôt s’aventure vers mon estomac, descend vers mon ventre et imperceptiblement commence à caresser en douceur mon sexe toujours dur à travers mon jeans. Je suis agréablement surpris ; je n’imaginais pas M. aussi « dévergondée », portée sur la « chose ». Excité, je me retourne et mes yeux plongent dans ceux en amande de S. Elle est si proche que nos visages se touchent presque. Je ne peux résister, je ne réfléchis même pas, je me penche et j’embrasse cette bouche qui m’est offerte gracieusement. Nos langues s’entremêlent et s’enroulent dans un suçon réciproque, nos mains se mettent à se balader à la découverte de nos corps. Impatient, je canlı kaçak iddaa saisie une de ses fesses que je malaxe, pétris, caresse. Je soulève sa robe pour sentir sa peau. Quel bonheur de sentir cette fesse ferme ; ma main explore d’avantage et découvre son string lorsque je passe d’une fesse à l’autre m’attardant sur sa raie. Je bande à fond, d’autant plus que S. a collé son bassin sur mon ventre et s’est mise à faire des mouvements de rotation avec son bassin. Je deviens fou. S. pose le front sur ma poitrine et se recule légèrement ; elle tripote ma braguette des deux mains qu’elle s’efforce d’ouvrir ; je la laisse faire, profitant de l’espace laissé entre nous pour glisser une main entre ses jambes et remonter sous sa robe vers son ventre. Je caresse longuement l’intérieur de ses jambes remontant insensiblement vers son sexe que je fini par toucher des doigts à travers son string. Incroyable mais il est déjà tout trempé ; je n’ai plus l’habitude de ça, les femmes dans la cinquantaine que je connais prenant un peu plus de temps pour mouiller. Je m’attarde à cet endroit caressant sa vulve par un mouvement de va et vient avec mes doigts. S. n’est pas restée sans rien faire, elle a fini par sortir ma queue de mon pantalon et me branle de ses petites mains. Appuyée sur ma poitrine je la soupçonne de mater ma queue raide, sans doute mouillée aussi tant je me sens excité. On se caresse un moment, puis n’y tenant plus car sur le point d’éjaculer, je repousse S. et la pousse à reculons vers le divan. Elle appuie les fesses sur le dossier et écarte les jambes. Impatient, je remonte sa robe, écarte son string et tente d’introduire ma queue en elle. Mais je n’y arrive pas même avec l’aide de S. qui l’a prise en main pour la guider, ma queue est trop petite, ou sa position trop haute ou ses cuisses trop volumineuses. Enervé, je la retourne et la plaque le ventre contre le divan. Je soulève de nouveau sa robe, enlève sèchement son string, la force à écarter plus encore ses jambes et fébrile, j’enfonce enfin ma queue en elle. Quel délice ! Ma queue glisse sans effort, j’ai même l’impression qu’elle trempe dans un bain de canlı kaçak bahis foutre. S . soupire fort, m’encourage à frapper mon ventre contre ses grosses fesses en les faisant claquer et vibrer. Elle aime ça ; j’ai une pensée ironique pour son petit ami qui est resté à Grenoble préférant passer le week-end avec ses amis plutôt que d’accompagner S. dans sa famille. Tu réagirais comment si tu apprenais que tu es cocu mon petit gars ? Y penser m’excite d’avantage. Les soupirs et les « Oui », « Plus fort » « Vas y » de S. me poussent à accélérer le rythme. Je ne peux détacher mon regard de son gros cul, de ses fesses qui tremblent à chaque bourrade ; je les écarte pour voir ma queue aller et venir dans sa chatte mais aussi pour mater son petit trou ; les odeurs m’assaillent, odeur de sexe, de mouille mélangées à l’odeur de cul à croire qu’elle ne s’est pas lavée les fesses depuis quelques jours. C’est trop bon, trop fort et j’explose en retenant un cri au fond de ma gorge (je reste assez lucide pour veiller à ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller la grand-mère). J’en profite pour éjaculer au plus profond d’elle mais aussi entre ses fesses, sur son petit trou, dans sa raie, tant et où je peux. Enfin je m’écroule sur elle et reste affalé sur son dos jusqu’à ce qu’elle m’oblige à me relever. Je m’éloigne pour remettre de l’ordre dans mes habits alors que S. se penche pour ramasser son string. J’aperçois son décolleté qui baille révélant le haut de ses seins. Je n’en ai même pas profité pour les palper ceux-là, quel con je fais ! S. le string en main se dirige vers les toilettes ; je suis déçu, j’aurais espéré qu’elle garde mon foutre sur elle, mais j’imagine que cela aurait taché sa robe.Je m’installe dans le fauteuil et lorsque S. revient s’installer dans le divan, après un silence gêné, nous échangeons quelques mots sur son boulot, sur ses voyages jusqu’à ce que la porte d’entrée s’ouvre bruyamment annonçant l’arrivée de M. et de J. Quelques heures plus tard nous accompagnons S. à la gare de Midi pour son train pour Paris. En l’embrassant sur les joues pour lui souhaiter une bonne route, je ne manque pas de poser discrètement mais fermement une main sur ses fesses ; pas de réaction de sa part. Je ne l’ai plus revue depuis mais je ne peux m’empêcher de fantasmer sur elle. Et en même temps, je ne peux m’empêcher de ressentir un fort sentiment de culpabilité.

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