Ma petite soeur complice

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Ass

Ma petite soeur compliceA cette époque j’avais 20 ans et je vivais seul depuis quelques temps dans un studio. Je travaillais depuis quelques mois ayant eu la chance d’avoir été embauché dans une grande et prestigieuse entreprise dès mon premier job.J’avais donc alors quitté rapidement le domicile familial en estimant que je ne devais plus être à la charge de mes parents. J’avais du même coup laissé un peu derrière moi ma jeune sœur, Laure, dont j’ai toujours été très proche. Il existe une complicité extrême entre nous deux. Nous avons en commun des idées et des comportements très similaires depuis notre plus jeune âge. Toujours ensemble, inséparables dans nos bêtises de mômes, beaucoup de gens nous prenaient pour des jumeaux et aujourd’hui encore c’est assez fréquent. Depuis l’adolescence, il est impensable pour nous de sortir l’un sans l’autre, et il nous semble tout à fait naturel de nous tenir par la main ou par la taille dans la rue ou en soirée. Ceci laisse penser à beaucoup, qui ne nous connaissent pas, que nous sommes plutôt en couple que frère et sœur.Une complicité extrême, absolue nous unis.Cela nous amuse beaucoup et évidement nous en rajoutons presque sans y penser, main sur la fesse lorsqu’elle passe devant moi, main posée négligemment sur un sein lorsque je passe mon bras autour de son cou lorsque nous sommes assis côte à côte, sur un canapé par exemple. De son côté elle dépose des petits bisous dans mon cou à la première occasion.Ce jeu est devenu une seconde nature au point que nous sommes comme cela aussi dans notre vie de tous les jours. Il y a toujours eu une certaine impudeur entre nous. Mômes, il était naturel d’être nus ensemble pour notre toilette et à beaucoup d’autres occasions comme des jeux d’été ou des baignades.Avec l’âge, il n’était plus trop possible de continuer ceci, mais même si maintenant nous préservons naturellement une certaine intimité, aucune gêne n’existe si les circonstances font que nous nous trouvons nus en présence de l’autre, mais cela est de plus en plus rare et surtout depuis que j’ai quitté la demeure familiale. Ma sœur, par exemple, m’a toujours pris comme conseil dans le choix de sa lingerie et je l’accompagne volontiers dans les magasins. Mon avis de mec l’intéresse afin de rester jolie, sexy et désirable pour les autres garçons, car il n’existe aucune forme de jalousie entre nous et il nous apparaît comme normal que chacun mène une vie amoureuse.Comme toujours les vendeuses nous prennent pour un couple lorsque je vais avec elle dans les cabines d’essayage. Je la vois donc très souvent en sous-vêtement, qu’elle aime, et moi aussi, très transparents.Une de nos rares divergences m’apparaît à chacune de ces occasions. La transparence de sa lingerie laisse apparaître clairement le fait qu’elle a gardé sa toison pubienne depuis l’adolescence. Je déteste les poils, quels qu’ils soient, où qu’ils soient. Je ne sais pas trop pourquoi, mais c’est comme ça. Je n’aime pas, je trouve que cela ne fait pas “propre” Elle a des jambes somptueuses qu’elle entretient et épile très régulièrement, mais pas son sexe. Je ne sais pas pourquoi, et c’est une des rares choses bahis firmaları dont nous n’avons jamais parlé. Je suppose qu’elle a ses raisons puisque rien ne l’empêche de changer cela … Nous gardons tout de même chacun nos petits coins de mystère et ce sujet-là en fait partie.De toute façon, mon déménagement a un peu rompu cette intimité car, par la force des choses, nous nous voyons moins. Je travaille maintenant alors qu’elle finit sa dernière année d’étude de droit.Très récemment, elle m’appelle pour me dire que nous sommes invités à une soirée.L’idée de la retrouver m’enchante et je m’empresse d’accepter et d’organiser son voyage chez moi, où elle passera quelques jours, puisque la soirée a lieu dans ma région.Elle est arrivée juste un peu avant le moment de repartir pour cette soirée. Elle était déjà venue bien sûr et connaissait donc mon studio et donc les conditions d’hébergement, un peu précaires compte tenu de la taille de cet appartement.Un seul grand lit, mais aucun problème sur ce point, nous dormons souvent ensemble. En fait nous aimons beaucoup cela depuis toujours et nous trouvons toutes sortes de raison pour le faire.Et nous voilà à reprendre immédiatement nos vieilles habitudes et c’est donc avec plaisir que je constate que rien n’a changé entre nous, tous nos réflexes se remettent en place instantanément.Elle eut juste le temps de prendre une douche et de se coiffer avant de s’habiller un peu plus qu’avec la simple petite culotte qu’elle portait en sortant de la salle de bains.Lorsque je dis un peu plus ce n’est pas une simple expression… elle ajouta juste une toute petite robe noire moulante, très courte.Elle a de très jolis petits seins, bien fermes. Je le sais pour les avoir très souvent palpés. Cette robe les mettait vraiment en valeur, ainsi que les courbes harmonieuses de son corps. Le fait de ne l’avoir pas vue pendant quelques temps me permis de constater à quel point elle est jolie et bien foutue.Et nous voilà partis.Soirée banale et sans grand intérêt et comme beaucoup de soirées de jeunes maintenant, un peu trop alcoolisée. Pour contrebalancer le manque d’ambiance je suppose, Laure a bu un peu plus qu’à l’accoutumée. Ce qui n’est pas difficile car nous ne buvons que très peu l’un et l’autre.Par contre, l’inconvénient est que, lorsque cela nous arrive, l’alcool a beaucoup d’effet sur nous.Toujours est-il que Laure était un peu “pompette” et que très rapidement elle me demande de rentrer car elle s’endort dans ces cas-là.La soirée avait lieu dans un bled de campagne à une cinquantaine de km de chez moi et nous en avions donc pour une bonne demi-heure de voiture. Au bout d’à peine 10 min, Laure, à moitié assoupie, me demande de m’arrêter car elle a envie d’uriner. Je stoppe en pleine campagne, et elle descend. Elle laisse la portière ouverte et fait à peine trois mètres, remonte sa robe sur son ventre, baisse sa culotte, s’accroupit et commence à uriner. Je dois avouer que cette vision ne me laissa pas indifférent. Je l’ai déjà vue nue sous tous les angles possibles, mais cette fois, la vue de ma sœur, fesses nues, jambes suffisamment écartées pour me livrer la vue de sa kaçak iddaa toison dans la faible lueur de la lumière de la voiture, provoqua en moi une forme de désir, très agréable.Je disais jambes écartées… mais visiblement pas assez car dans son état, elle avait un peu de mal à rester dans cette position. D’un coup je l’entends s’écrier: “et merde?!!!”.Je lui demande ce qui se passe, et elle me répond qu’elle vient de pisser sur sa culotte qui était à mi-mollet. Et je la vois se relever, et enlever complètement sa culotte et remettre tant bien que mal sa robe en place. Cette dernière était vrillée autour de ses hanches et avait du mal à couvrir ne serait-ce que le haut des cuisses.Elle revint comme ça à la voiture, lança négligemment sa culotte sur le tableau de bord et s’assit. Elle ne paraissait pas en forme et je dus me pencher sur elle pour fermer la portière.Ce faisant, je m’aperçus que sa robe s’était retroussée à mi fesse lorsqu’elle s’était hissée sur le siège.Elle s’installa en biais sur le siège afin de caler sa tête entre l’appui tête et le haut de la ceinture de sécurité afin de pouvoir dormir, je suppose.Nous repartîmes sans un mot. En quelques minutes, il m’a semblé qu’elle s’était réellement assoupie.Cela devait être un sommeil léger et inconfortable car elle bougeait fréquemment pour trouver une bonne position. Elle finit par placer ses jambes de mon côté et son genou gauche vint s’appuyer contre le levier de vitesse. Je regardais ses jambes superbes autant que pouvait me le permettre la conduite, et je vis que son sexe était totalement visible. Ses jambes légèrement écartées et sa robe retroussée dévoilaient totalement son pubis.Sa toison était visiblement bien entretenue car bien taillée. Ses poils n’étaient pas très touffus et laissaient deviner un mont de vénus bien rond, juste fendu par des grandes lèvres charnues.Je n’avais pas vu son sexe depuis très longtemps et je pu constater qu’à part les poils il n’avait pas vraiment changé depuis notre enfance.Je ne me lassais pas de le regarder et, très rapidement, j’eus l’envie de le toucher. N’ayant encore, malgré notre intimité, jamais “touché” Laure, je me suis demandé comment elle prendrait cela.Je me décidai avec le prétexte que sa jambe me gênait pour manœuvrer le levier de vitesse, même si mon allure de plus en plus modérée et une route parfaitement libre à cette heure ne justifiait aucun changement de vitesse.Je mis ma main à plat sur sa cuisse, largement au-delà du genou avec le pouce au-dessous et, doucement, je tentai de déplacer sa jambe, sans y parvenir. Sa position bloquait tout déplacement et Laure ramenait immédiatement sa jambe et position écartée lorsque les deux se rejoignaient. A croire qu’elle le faisait exprès,… mais non?! Elle dormait toujours paisiblement.Je laissai donc ma main à plat très haut sur cette cuisse chaude et douce pendant un temps. Doucement, j’animai ma main d’un léger mouvement caressant, mouvement qui prenait petit à petit de l’amplitude au point que, très rapidement, mes doigts effleurèrent la lisière de sa toison.Laure dormait toujours, avec de temps à autre un mouvement spasmodique de tout son corps.N’y kaçak bahis tenant plus je finis pas avancer encore un peu ma main jusqu’à poser le bout de mes doigts sur son sexe. Aucune réaction, je bougeai alors lentement mes doigts en un léger va-et-vient le long de sa fente. Au bout de quelques minutes, je me décidai à enlever ma main. Et c’est lorsque la pression sur son sexe s’est allégée que Laure dans un soupire souleva son bassin en avant pour rétablir le contact et en marmonnant un “continue, c’est agréable?!”. Elle était dans un état mi éveillée, mi endormie. Son mouvement avait eu pour effet de déplacer son sexe et maintenant mes doigts étaient beaucoup plus bas entre ses jambes. Sous la pression, ses lèvres s’étaient écartées et mon index était juste au bord de son vagin. A ma grande surprise, je constatai que ce dernier était très mouillé. Preuve que mes caresses avaient tout de même fait leur effet. Je repris cette caresse, et, tout doucement je lubrifiai bien mon index et mon majeur que je remontai vers son clitoris. Photos http://cut-urls.com/HKw5mLorsque je le trouvai entre ses lèvres, Laure émit un long gémissement et son bassin se tendit au-devant de mes doigts. Un doigt de chaque côté et sur toute la longueur de la base de son clitoris, j’entrepris de le masser délicatement. Chaque mouvement était maintenant accompagné par celui du bassin de Laure. Une mouille maintenant abondante permettait un contact soyeux.Il ne fallut pas longtemps pour que Laure atteigne une longue et douce jouissance. Elle se cambra légèrement en soulevant les fesses du siège, émit un long soupire, puis se détendit, resserra un peu ses jambes lorsque j’enlevai ma main.Elle dit tout bas et toujours sans ouvrir les yeux : “c’était délicieux”, se pelotonna un peu plus et se rendormit immédiatement.J’essayai ensuite de me concentrer un peu plus sur la route, mais toutes sortes de pensées me venaient à l’esprit. Je prenais conscience que je venais de caresser le sexe de ma propre sœur jusqu’à l’amener à la jouissance. J’essayais de me rassurer en me disant qu’elle était consentante et même demandeuse, mais c’était tout de même ma sœur, et était-elle en état de prendre conscience réellement de la situation?? N’avais-je pas abusé de cette situation?? D’un autre côté, je me disais aussi que ce n’était pas si grave, ce n’était que des caresses tendres, très ambiguës certes, mais sans conséquence non plus.Nous sommes bientôt arrivés à mon logement. J’ai garé la voiture juste devant ma porte. J’ai fait pivoter Laure pour dégager ses jambes en dehors de la voiture. Sa jupe était toujours remontée très haut et son sexe m’apparut de nouveau, ouvert et encore luisant de sa jouissance. Vision merveilleuse pour moi. Je la réajustai du mieux possible, la pris dans mes bras et l’emmenai dans mon studio, heureusement au rez-de-chaussée. Sentir ses seins contre ma poitrine me remplit de plaisir. Elle me parla un peu pour me demander si nous étions arrivés et me remercier de mon aide. Je la déposai sur mon lit, lui retirai difficilement sa petite robe ajustée car elle ne fit rien pour m’aider. Et, pour la première fois depuis très longtemps, je la vis entièrement nue. Elle est vraiment ravissante.Je la couvris avec la couette, me déshabillai à mon tour et, nu également, je me glissai à ses côtés, sous la couette…Suite à venir

Ben Esra telefonda seni bosaltmami ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Bir cevap yazın