le psy

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Amateur

le psyJe venais d’avoir 18 ans, J’habitais chez mes parents à Paris, faute de moyen financier et sans emploi, je n’avais pas encore de chez moi…En changeant régulièrement de psy, mes parents, désespérés de ma traversion , n’avaient toujours pas trouver le bon, pour me remettre dans le droit chemin de ma tête et de mon corps de garçon …Puis un jour, lors d’un premier Rendez Vous avec le N ième psy !!!, mes parents m’accompagnèrent pour lui expliquer le pourquoi de notre venu.C’était un psy d’une cinquantaine d’années assez bien foutu pour son âge, mais très démodé avec ses grosses lunettes. Mes parents s entendir avec lui. Et quelques jours plus tard, je commençai une nouvelle thérapie avec lui… Pour le 1er rendez-vous, je me suis habillée d’une façon convenable (aux yeux de mes parents) ,vestimentairement en « garçon ». Sauf ma coupe de cheveux, qui à l’époque de la « New Wave » était style « 3ème sexe » du groupe « Indochine » : long devant, court et dégradé derrière et pour finir une grande mèche décolorée blonde devant.Tout en discutant avec lui, je sentais « quelque chose » qui m’accrochai… Je ne sais pas, l’envie d’essayer autre chose…A la fin de la séance, il me donna la date du prochain rendez-vous : dans une semaine .En rentrant à l’appartement de mes parents, je m’échafaudais des plants et des scénarios dans ma tête…je sentais que je pouvais faire quelque chose avec lui. Ce serait ma première relation homo en travestie… Avec un homme plus âgé que moi, quelle expérience !!! Toute la semaine, j’ai eu du mal à trouver mon sommeil …Puis, j’eu le déclic !En l’absence de mes parents, le matin avant mon rendez-vous de l’après-midi, J’ai été fouillée dans les placards et tiroirs de ma mère à la recherche de vêtements féminins.J’ai trouvée ce que je voulais, je les ai posée au fur et à mesure sur le lit de mes parents ; une guêpière en tulle noire avec son string assorti, des bas nylons à couture noir, qu’ elle gardait pour les grandes occasions… ses escarpins à brides à talons fin et noir qu’ elle mettait pour sortir dans les réceptions et soirées… Et une robe noire en satin droite simple, mais dont les bretelles finissaient par des nœuds…J eu l’idée de cette robe, car en tirant sur les extrémités des liens qui composent les nœuds sur les épaules, la robe en satin glisse sur la guêpière et fini par terre aux pieds … (je me suis entrainée plusieurs fois devant la glace de leur chambre pour que mon petit stratagème fonctionne bien…)Super ! Quelques bijoux bien clinquant, du parfum piquée à ma mère et pour finir un maquillage à la « pute » et se sera parfait …Je suis arrivée à mon rendez-vous en « femelle à baiser », ce fut un véritable « choc » quand -il ouvrit la porte de son cabinet… Sur le coup il ne m’a pas reconnu, en me disant « Madame, vous vous êtes trompée d’adresse… »C’est quand je lui ai parlée, il a reconnu ma voie, il a fait un bond en arrière, surpris ; « c’est vous… ? »« Que vous est-il arrivez ???C’est troublant et choquant cette métamorphose… ! » en fronçant les sourcils. Il regarda dans la salle d’attente, qui était vide, pour voir si ce n’était pas un bahis firmaları piège ou une farce…« Rentrez vite, ne restez pas là… »de peur que ça jase !Il me fit m’assoir sur le sofa, et lui en face de moi dans son fauteuil.Le pire, fut, quand je souffla sur ma mèche pour découvrir mon visage maquillée ; un rouge à lèvre rouge vif, j’avais collée de longs et faux cils, du bleu électrique sur mes paupières avec un dégradé de noir, du verni rouge vif sur mes ongles de doigts pieds qui ressortaient comme des gyrophares à travers le fin nylon de mes bas noir, et du verni bleu flashi sur les ongles de mes mains (j’avais mis 3 heures à me préparer à la maison…) Le parfum lourd et sucré de ma mère qui était peu discret…Et pour finir, les bijoux ; de grandes créoles suspendu aux oreilles, des bagues à tous les doigts, une chainette de cheville sous les bas, des bracelets anneaux et une chaine fine au tour du cou avec un pendentif qui représentait un « Cupidon ».J’ai cru qu’il allait faire un malaise, il était rouge comme une pivoine…Il essayait de me parler tout en raclant le fond de sa gorge, très gêné, je ne comprenais rien de ce qu’il me disait, j’étais loin de comprendre que j’allais lui faire un telle choc simplement à la vue de cette tenue, alors dans quel état sera-t-il quand je serai en petite tenue ???Au bout d’un moment, je me suis levée du sofa devant lui impatiente…Il s’arrêta de parler, et me regarda…« J’en ai marre, Docteur, que l’on me prenne pour une folle…Je veux que l’on me prenne tout court et tout simplement… »Et là, je mis mes mains aux épaules, et je tira sur les deux liens des nœuds de la robe en même temps…Comme prévu, elle glissa sur mon corps et tomba à mes pieds… J’ai cru qu’il allait faire une crise cardiaque quand il vu mon corps gainé de la guêpière et des bas nylons sur mes longues et fines jambes… Et, cerise sur le gâteau, j’avais glissée sur le haut de ma cuisse gauche, une jarretière noire en dentelles (un petit plus que j’avais trouvée dans les tiroirs de ma mère en cherchant le string…) Je me suis baissée doucement pour me mettre à quatre pattes, et j’ai commencée à avancer vers lui en me trémoussant d’une façon lubrique en soufflant de temps en temps vers le haut pour soulever ma mèche de cheveux. Je peux vous dire que ça fessai son petit effet…Quand, j arriva à la hauteur de ses genoux, il était comme une statue, médusé !!! Il fit tombé de chaque côté de son fauteuil, son calepin et son stylo.Tout en mettant une de mes mains sur son sexe qui était bien dur…avec mon autre main je lui attrapai ses lunettes pour les envoyer valdingué dans la pièce par-dessus mon épaule…« C’est grave Docteur… »Il ne disait rien, complètement hébété, traumatisé par la tournure des évènements… Il se mit à répéter comme un disque rayé ; « c’est la première fois que l’on me fait ça »( ça devait le rassurer).« Docteur, je vais vous analyser… »Puis tout en regardant la grosse bosse dans son pantalon, je me caressais le sexe…J’ai déboutonnée le haut de son pantalon, descendu sa braguette, glissée son slip vers le bas, et enfin sorti sa verge dur et droite comme un bâton…Je kaçak iddaa pris sa bite dans ma main, et je commençai par lui faire des mouvements de haut en bas en lui passant des petits coups de langue sur le bout de son gland de temps en temps très calmement, jetant un coups d’œil pour l’observer se tordre de plaisir, appuié dans le fond du dossier de son fauteuil, se mordant les lèvres, les yeux fermés et les mains agrippées aux accoudoirs, complètement crispées…Je regardais de nouveau en direction de son sexe, que je tenais à pleine main, je m’amusais avec la même main, à faire rouler sous mon pouce le petit bout de chair qui est très sensible sur notre gland et qui nous fait jouir… Je voyais des gouttes de sperme d’excitation qui perlaient du trou de son gland, que je léchais au fur et à mesure qu’elles apparaissaient …Je ne sais pas comment il arrivait à tenir…moi, j’aurai déjà tout balancée…Au bout d’un moment, je commençais à avoir des crampes à le branler…assise parterre.Je me suis redressée, et j’ai remonté ma tête en direction de la sienne. J’ai relâchée sa bite légèrement pour l’appuyer contre mon torse, entre mes seins, (que je n’ai jamais eu…) et je la frottais de haut en bas comme pour lui faire une « cravate de notaire »sur le fin tissus de ma guêpière…Puis, arrivé face à face, il soufflait comme s’il courait un Marathon, je sentais son sperme qui me mouillait la poitrine…Je lui souffla doucement sur le visage, pour qu’il rouvre ses yeux, et je lui dis en haletant ; « Docteur, il faudrait m osculter à l intérieure… » Il disait toujours sa phrase de disque rayé, et était presque à la limite de pleurer comme un petit garçon…Je me retourna doucement tout en gardant le contact avec lui, pour lui montrer mon cul… que je bougeai, ondulai comme une chienne en chaleur…Maintenant, je lui frottai sa bite, sur la raie de mon cul en faisant des mouvements de bas en haut sur mon string…qu il commençait à me détremper de son sperme d’excitation…Pendant mes mouvements, je me caressais les seins en me titillant les tétons pour me faire jouir…Ça m’excitai un max !! Et lui aussi, je faisais des petits crie de jouissance… A l’époque, il n’y avait pas encore la phobie du virus du SIDA, j’étais trop jeune pour m’y intéresser, j’étais innocente… En me caressant la poitrine, j’ai récoltée son sperme d’excitation, qu’il m’avait laissé sur les seins avec mes mains…Il m’en laissait encore dans la raie des fesses …que je récoltais avec mon autre main, pour me faire un lubrifiant pour préparer ma sodomie…J’ai commencée à lui prendre son sexe avec mes mains pour l’enduire de tous ses jus…Je me suis arrêtée de faire mes mouvements avec mon cul, j’ai attrapée, et roulée mon string sur un coté de mes fesses.Avec mes mains placées de chaque côté, je les ai écartées pour bien faire apparaitre mon petit trou…Je ne voyais pas, hélas, la tête qu’il faisait à ce moment-là derrière moi… La vue devait être agréable pour ce salaud…Toujours assis dans son fauteuil, je me suis reculée, tout en fléchissant mes jambes, pour finir par m’assoir en m empalant sur sa tige…Il n’a pas eu de mal à me kaçak bahis pénétrer, tellement mon anus était dilaté pour mon jeune âge…(J’avais tellement utilisée de godes et d objet divers pour me donner du plaisir depuis toutes ces années …)Mes mains en appuis de chaque côté sur les accoudoirs, et mes jambes de chaque côté des siennes à l’extérieur…Je me suis laissée descendre jusqu’ a sentir ses couilles contre mon cul…Je sentais son souffle dans mon dos…« Ça va Docteur, vous sentez quelque chose ? »…Il n’arrivait même plus à parler…Je me suis mise à sautiller sur ses cuisses et à rebondir de plus en plus vite … en haletant de plus en plus fort de plaisir…Hummm…quel plaisir de sentir en soi une bonne bite bien dur qui me défonce la rondelle !!!Puis d’un seul coup, il m’attrapa, et me ceintura de ses bras, en me tira très fort contre lui pour me plaquer sur lui, son visage contre le miens…« hooo…salope, je viens… »La sensation de sentir sa verge gonfler et le liquide expulser dans mon anus par saccades…Whoaa, c étais super bon !!!Je voulais encore recommencer…Mais hélas, mon amant était vieux et fatigué, il ne récupérait pas aussi vite qu’un jeune étalon…Après avoir soufflé, et récupérer nos esprits…Il débanda, je me suis relevée, en sentant sa bite toute molle sortir de mon anus.Il attrapa une boite de mouchoirs, il en sortie quelque uns pour s’essuyer la bite…Il me tendit la boite pour que je puisse en faire de même, et m essuyer le cul de son sperme qui coulait de mon anus le long de mes cuisses…Je remis mon string à sa place, trempé de foutre…Il était en train de tout remettre en place sans rien dire, et recherchait ses lunettes dans la pièce…J’ai réajustée les nœuds de ma robe pour pouvoir la réenfiler.Une fois qu’il retrouva ses lunettes, il alla s’assoir derrière son bureau pour se concentrer et écrire je ne sais quoi ?Je l’ai rejoint en m asseyant sur ses genoux pour lui faire un câlin et de tendres petits bisous, en lui laissant des traces de rouge à lèvre dans le cou, pendant qu’il notait notre prochain Rendez-vous… Je lui ai roulée un gros « palo » avant de le quitter… Toutes les semaines, on baisait ; le long de la porte, sur le bureau, contre le mur, parterre, sur le sofa,…Avec des objets, des scénarios, en regardant du pornos…Une fois, je l’ai forcée à éjaculer dans une poupée gonflable, en lui offrant le spectacle de m’empaler sur un gode ventousé sur son bureau devant lui…pour qu’après, je boive tous les jus qu’il venait de balancer dedans…humm ! C’était chaud et visqueux…On a fait cela pendant des mois et des mois…Jusqu’ à ce qu’un jour, on se fasse « gaulé » par mes parents qui sont arrivés à l’improviste, en tambourinant et en ouvrant la porte d’un seul coup. Ils m’ont entendu « beugler » de plaisir depuis la salle d’attentes … pour nous trouver, tous les deux dans une position inconfortable et insoutenable pour mes vieux…Mes parents étaient fou furieux d’avoir payés pendant des mois des parties de jambes en l’air …et comprenaient, maintenant, pourquoi il n’y avait aucune évolution de mon comportement, et que au contraire c’était de mal en pire…en remplissant mon armoire de vêtements et de chaussures de femme.Après, cet épisode, ils m’ont foutu la paix avec leurs psys…Ils ont compris qu’il n’y avait rien à faire, et que je serais toujours un travesti…Bises coquines

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