L’APPRENTIE…07

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L’APPRENTIE…07SUITE DE “L’apprentie…06″PRENDRE CE RÉCIT AU CHAPITRE 7 N’A PAS GRAND INTÉRÊT, N’HÉSITEZ PAS A LIRE LA TOTALITÉ DE CETTE HISTOIRE EN VOUS RENDANT SUR MON PROFIL POUR Y TROUVER LES CHAPITRES PRÉCÉDENTS La matinée s’avançait et le club se remplissait peu à peu. Les clientes étaient toutes occupées avec leur professeur. Elle savait qu’elle avait un peu de répit avant que les cours ne se terminent. Elle consulta sa montre et décida de se rendre dans ses appartements privés…Madame fit jouer la clé dans la serrure et pénétra chez elle. Elle referma la porte derrière elle et alluma la lumière. Elle se dirigea vers une petite ouverture dissimulée dans la cloison et l’ouvrit à l’aide de l’empreinte de son index. Elle en retira une carte magnétique qu’elle approcha d’un boitier. Le voyant rouge passa au vert et à nouveau, une seconde porte s’ouvrit silencieusement.Elle donnait sur un dressing dans lequel Madame entra. Elle faisait face à un grand miroir qui lui renvoyait son image. Elle se déshabilla et suspendit ses vêtements à des cintres. Elle pivota sur elle-même observant son reflet. Son corps n’avait pas été déformé par sa grossesse. Ses seins avaient conservé un peu de leur volume et leur galbe restait tout à fait acceptable. Les petits bourrelets de chair en haut de ses cuisses avaient fini par s’estomper à force de massages et d’exercice physique. Elle choisit parmi tous les vêtements à sa disposition une robe fourreau noire fendue jusqu’à mi-cuisses avec un décolleté qui laissait entrevoir le début de sa poitrine. Elle se chaussa de stilettos noirs qui parachevaient sa silhouette de femme. Il ne lui restait plus qu’à rehausser son maquillage pour correspondre à l’image qu’elle voulait donner d’elle-même. Elle choisit un rouge à lèvre d’une rouge éclatant pour mieux faire ressortir le contour de sa bouche et du mascara d’un noir profond qui éclairerait son regard.Elle en avait presque terminé. Elle reprit son chignon afin d’accentuer sa sévérité et chaussa de fines lunettes d’écailles qui complétaient sa tenue. Enfin, elle passa autour de son cou un pendentif argenté en forme de clé.Elle vérifia une dernière fois dans le miroir l’image que celui-ci lui renvoyait. Elle esquissa un sourire. Elle était prête. Elle choisit une fine cravache tressée en cuir noir avant de présenter la carte magnétique à la porte suivante.Madame pénétra, alors, dans une pièce vide, obscurcie par un épais rideau noir et la porte se referma sur elle automatiquement. Ses talons claquèrent sur le sol carrelé et d’un geste nerveux, elle fit siffler la cravache dans l’air.Elle poursuivit son chemin pour entrer dans une partie plus claire de son appartement. Les petites fenêtres situées en hauteur étaient dépourvues de système d’ouverture. A nouveau, elle fit siffler sa cravache dans l’air et entra dans une toute petite pièce dissimulée par un paravent. Un homme attaché par une laisse fixée à un collier de cuir était allongé sur un lit. A sa cheville gauche, il portait un bracelet électronique. Il essaya maladroitement de masquer sa nudité en recouvrant ses parties génitales avec ses mains.Madame le força à la regarder à l’aide de la cravache qu’elle positionna sous son menton. Il leva les yeux dans sa direction et la peur qu’elle lut sur son visage parut la satisfaire.Son corps portait encore les traces des coups qu’il avait reçus. De fines zébrures parcouraient principalement son torse et l’intérieur de ses cuisses. Son sexe était emprisonné dans sorte de petite cage ajourée qui comprimait ses couilles et sa queue.Il la regarda comme s’il n’avait pas compris qui était la femme qui se tenait devant lui. Ses lèvres s’entrouvrirent, elles remuèrent silencieusement, comme s’il répétait pour lui seul, des mots que Madame ne devait pas entendre. Puis, il recommença un peu plus fort en l’implorant du regard :- Vanessa … s’il te plait …La cravache siffla dans l’air et s’abattit cinglante sur sa cuisse, déchirant sa peau.- Il n’y a plus de Vanessa, il n’y a plus de Ange ! Tu le sais ! C’est Madame, pour tout le monde et surtout pour toi ! Compris ? dit-elle d’une voix étouffée.Oui, reprit Ange. Je voulais …La cravache le frappa sur l’autre cuisse. Elle s’éleva à nouveau et resta suspendue dans l’air une fraction de seconde.- Oui, Madame.- Tu resteras encore en cage ! C’est tout ce que tu mérites, salaud !Ange baissa la tête et secoua la laisse qui le maintenait prisonnier dans la petite pièce. Cette laisse, juste assez grande pour qu’il puisse effectuer quelques pas. Il n’osait pas reprendre la conversation de peur de la colère de Madame. Vanessa devenait encore plus cruelle et ne retenait plus ses coups.- Oui, Madame ! murmura-t-il.Madame satisfaite, esquissa un petit sourire. Elle sentit sa mouille couler le long de ses cuisses. Elle approcha sa cravache du visage de son prisonnier qui releva la tête.Elle dégrafa sa robe qui tomba à ses pieds. Elle était nue et terriblement provocante. Elle s’assit sur un tabouret de bar à proximité du lit et elle écarta les jambes, dévoilant à Ange son sexe humide. Elle n’était toujours pas rassasiée. Son entretien avec le nouvel employé l’avait excitée, ainsi que la vision de Sandra avec sa cliente. Elle avait finalement décidé de jouir selon un scénario qu’elle maitrisait parfaitement et, Ange en faisait encore partie.- Lèche-moi, fais-moi jouir ! Mais en es-tu seulement capable … reprit-elle dédaigneusement.Vanessa savourait sa victoire sur Ange qu’elle avait considéré comme son compagnon avant d’en faire son associé forcé. Elle lui avait provisoirement laissé une certaine liberté, le temps que la famille Di Marco investisse dans le Yin-Yang, son grand projet de complexe dont Narcisse avait été, sans le savoir, l’initiateur. Lorsqu’elle s’était rendu compte qu’elle portait un enfant, elle souhaita le garder. Ange avait repris la vie commune avec elle, ou du moins ce qui y ressemblait. Elle n’avait pas modifié son attitude à son égard. La famille Di Marco s’était réjouie de l’arrivée d’un bébé dans le couple. Elle avait cependant imposé à Vanessa des conditions qu’elle ne put refuser. Ange serait le directeur adjoint du nouveau complexe et elle en serait la directrice tant que le couple resterait ensemble. Pour plus de sureté, l’enfant porterait le nom de Di Marco et pas celui de Durieux.Angela allait avoir deux ans. C’était une petite fille vive et éveillée qui faisait le bonheur de Vanessa. Elle lui donnait l’affection qu’elle n’avait pas toujours reçue de sa propre mère. Elle passait ses journées dans la maison attenante au complexe que Vanessa avait faite construire. Protégée des regards extérieurs, elle constituait un havre de paix pour la petite. Elle s’y rendait chaque soir après les bahis firmaları cours et passait des moments tendres avec sa fille. Elle était dans ces moments-là, une maman comme les autres, oubliant le personnage de Madame qu’elle avait créé de toute pièce pour correspondre à l’image qu’elle voulait donner du Yin-Yang.Dès l’ouverture du Yin-Yang, elle sut que rien n’irait comme elle se l’était imaginé. Ange serait un fardeau qu’elle ne pourrait pas gérer, prisonnière du contrat initial. Elle fit cependant face.Elle retrouva Ange, une première fois, dans les bras d’une employée. C’était une petite blonde qu’il avait sauté dans le bureau qu’il était censé occuper. Elle avait fermé les yeux et licencié l’employée avec une forte somme pour la faire taire. La famille n’avait pas été prévenue pour ne pas compromettre son entreprise.Elle lui avait fait jurer de ne plus recommencer, ce qu’il avait fini par accepter.Elle surprit encore plusieurs de ses ébats avec d’autres employées. Elle ne les licencia pas, préférant conserver les preuves de l’inconduite de son associé. Il ne cherchait plus à la toucher, même si elle croisait parfois des regards tendres et recevait d’énormes bouquets de fleurs et des bijoux hors de prix.C’est lorsqu’elle le surprit avec une cliente qu’elle décida de mettre un terme à sa présence au centre. Elle ne pouvait se séparer de son associé dans la mesure où elle aurait irrémédiablement perdu la direction de son établissement. Il lui fallut quelques jours pour mettre au point un scénario qui lui permettrait de faire croire à la famille que Ange était encore présent au centre et l’empêcher de nuire à sa réputation.La laisse était assez longue pour permettre à Ange de faire quelques pas autour du lit. Il se leva et s’approcha de Vanessa les yeux baissés. Il essaya un geste tendre qu’elle refusa en détournant la tête.Il s’agenouilla devant elle et, Madame rectifia sa position à l’aide de la cravache. Il était maintenant le corps tendu, les mains derrière le dos, presque en déséquilibre. Il ne pouvait qu’utiliser sa langue en s’étirant du plus qu’il pouvait.Il lécha d’abord l’intérieur de ses cuisses avant de passer sa langue sur ses lèvres ouvertes. Madame restait immobile, ne manifestant aucune réaction. Il s’aventura le long de sa fente et tenta de la pénétrer. Il n’y réussi qu’à peine. Il faisait des efforts pour rester le dos droit, conformément aux ordres de Madame. Il n’y parvenait qu’avec difficulté, sa tête l’entrainant vers le sol. Sa langue atteignit enfin le petit bouton rose.Il savait que Madame appréciait particulièrement qu’il s’y attarde. Elle ne le lui avait jamais manifesté, mais il lui semblait déceler des frémissements qu’elle essayait de contenir. Il essaya de se faire plus tendre, plus sensuel. Sa langue continuait sa lente exploration. Il avait été beaucoup trop empressé la dernière fois, empêchant Madame de jouir comme elle le voulait. Il méritait la punition qu’elle lui avait infligée.Vanessa ne manifestait rien. Il espérait, cette fois-ci, qu’elle comprenne qu’il avait changé, qu’il ne désirait rien d’autre que de la servir comme elle le méritait.Madame se recula insensiblement du tabouret, contraignant Ange à s’avancer davantage. Il était aux limites de ce que son corps pouvait subir. Il léchait du mieux qu’il pouvait la chatte de Vanessa, espérant la faire jouir. Cette dernière sentait monter dans son corps les prémices de son excitation. Elle s’était contrôlée jusque-là, mais elle savait que d’ici peu, elle ne manifesterait plus la même assurance.La cravache siffla dans l’air et elle repoussa, violemment, de son pied, Ange qui s’affala à terre. Elle lui dit simplement en le fixant dans les yeux :- Regarde, regarde bien ce que tu ne peux pas me faire !Elle écarta sa chatte et posa son index sur clitoris turgescent tout en fixant intensément Ange. Elle dessina d’abord des petits cercles autour de celui-ci puis, elle posa le plat de main sur son sexe. Sa main libre sur ses seins malaxait ses tétons. Elle frottait son sexe lisse devant lui sans se retenir. Lorsqu’elle sentit qu’elle allait jouir, elle s’arrêta net et lui demanda de se retourner lui disant sèchement qu’il n’avait pas le droit de la contempler dans son orgasme et qu’au mieux, il pourrait l’entendre gémir si elle l’acceptait.Ange obtempéra, son ouïe à l’affut. Il lui sembla percevoir la respiration de Madame s’accélérer puis gémissement imperceptible. Il attendait les ordres sans oser esquisser le moindre mouvement de crainte de la contrarier.Il n’entendit plus rien, puis, le claquement de ses talons sur le sol. Des claquements qui se rapprochaient. Il sentit son souffle parfumé au-dessus de lui. Il ne bougea pas, attenant que Madame exprime ses désirs. Il aurait accepté n’importe quoi pour qu’elle s’intéresse un peu à lui.La cravache remonta lentement le long de son corps, s’attardant entre ses deux omoplates, avant de disparaître. Il entendit l’air siffler et il rentra instinctivement la tête dans le cou, comme pour se protéger. Il sentit une brûlure sur ses fesses. Il serra les dents, se forçant à ne pas crier. Il savait que ses hurlements ne feraient qu’agacer Madame sans diminuer les coups. Un deuxième s’abattit au même endroit, suivi d’un troisième. La douleur le faisait suffoquer.Il entendit la voix de Madame, sèche, autoritaire, cassante :- En position !Il essaya de la supplier de le laisser tranquille pour une fois, lui disant qu’il avait changé, qu’il n’était plus le même homme et qu’il n’y avait plus qu’elle qui comptait maintenant. Madame ne l’écouta pas. Elle fit siffler la cravache à ses oreilles pour bien lui faire comprendre que ses jérémiades ne serviraient à rien. Elle restait silencieuse, attendant qu’Ange réponde à sa demande.Apres quelques secondes d’hésitation, il s’allongea sur le lit, les cuisses écartées, son sexe pendant, emprisonné dans sa cage grillagée. Elle avait réussi, à force, à le guérir de cette fâcheuse habitude qu’il avait de bander à chaque fois qu’il croisait une fille ou qu’il y pensait.Vanessa se rappela des circonstances qui l’avaient conduite à emprisonner Ange. Les caméras de surveillance l’avaient filmé baisant une cliente dans la salle de massage. Elle le revoyait labourant sans ménagement sa chatte, son visage grimaçant au moment où il répandit son foutre sur ses seins et le sourire de vainqueur un peu niais qu’il arborait en se rhabillant sans un regard pour sa conquête.Il avait enfreint le contrat passé entre lui et elle. Il avait même nié avant qu’elle ne lui montre les preuves de son incartade.Elle avait ruminé quelques jours avant de prendre la décision qui lui permettrait d’en finir. Elle n’avait pas pensé que ce serait si facile de le prendre au piège.Elle kaçak iddaa l’avait attiré dans son appartement privé et …Le regard de Madame se posa sur la cage qui emprisonnait la queue de son propriétaire et elle se décida à en finir au plus vite. Fouillant dans le tiroir, elle en retira une paire de gants en latex qu’elle enfila avec dextérité. Puis, se penchant contre lui, elle approcha sa poitrine, effleurant son sexe. Elle sentit le frémissement de sa queue qui se raidit davantage. Il y avait maintenant sept jours qu’elle ne l’avait pas approché. Elle savait qu’il était déjà au bord de la rupture.Elle se releva et joua avec la petite clé du cadenas avant de se lever et de s’éloigner. Ange poussa un gémissement de dépit malgré l’interdiction qui lui était faite de rester silencieux. Madame se saisit d’une paire de menottes et les passa autour des poignets de son prisonnier. Elle se pencha à nouveau vers sa queue et elle caressa la cage, évitant soigneusement de toucher sa bite. Elle introduisit, avec une lenteur calculée, la clé dans la serrure. Le clic caractéristique fit sursauter Ange. Il savait qu’il était provisoirement libéré de sa prison d’acier. Sa queue à l’étroit reprit avantage de vigueur. Elle était à présent bien raide.Madame s’en saisit délicatement et la tira vers le bas tandis que l’autre main lui malaxait les couilles. Elles étaient gonflées de foutre qui ne demandait qu’à être évacué.Elle fit coulisser ses doigts de long de la hampe de Ange qui grogna de contentement. Madame arrêta net son mouvement et le frappa violemment sur la fesse. Elle attendit quelques secondes et recommença ses va-et-vient, lentement, en effleurant sa queue qui palpitait.Elle le vit contracter ses muscles faisant remonter ses couilles. A nouveau, elle stoppa sa masturbation et le frappa violemment sur la fesse. Elle attendit un peu plus longtemps et elle recommença à le branler.Elle décida de lui caresser le gland qui était devenu rouge violacé et turgescent. Ange essayait d’accentuer la pression de Madame sur sa bite en feu en soulevant le bassin. Quelques gouttes transparentes perlèrent et lubrifièrent sa bite.Comme à chaque fois que Ange manifestait qu’il était au bord de l’éjaculation, Madame stoppa net ses manœuvres. Elle reprit ses caresses faisant durer son plaisir indéfiniment. Elle jouissait intérieurement à prolonger cette séance qui s’achèverait sans que son ancien compagnon ne connaisse l’orgasme. Elle surveillait la moindre de ses réactions. Madame s’était assise sur le bord du lit et, elle n’oubliait pas d’écarter les cuisses pour l’exciter davantage. Elle sentait la cyprine dégouliner de son sexe béant. Enfin, lorsqu’elle estima qu’il était prêt, elle lubrifia le gant et sa rondelle et y introduisit son index.Ange, bien qu’accoutumé à cette pratique, tressauta une dernière fois et le foutre s’écoula lentement de sa queue, sans qu’il ressentit la moindre jouissance. Il bandait toujours, le ventre maculé de son jus.Madame estima qu’il n’était pas complètement vidé. Elle continua donc le massage de sa prostate. Ange n’éprouvait qu’un plaisir diffus qui ne correspondait pas à celui qu’il connaissait lors de ses orgasmes. Sa queue s’amollissait un peu et en quelques minutes, à nouveau, il lâcha, sans rien ressentir, un peu de son jus sur ventre déjà inondé de son sperme.Madame continuait à le branler. Elle voulait vérifier qu’il s’était vidé de tout son foutre. Dans un dernier tressaillement, rien ne s’échappa de sa queue. Elle retira son doigt et, sans plus attendre, elle referma la cage sur son sexe à demi bandé. Le clic de la serrure fit à nouveau réagir Ange. Il regarda Madame qui ne détourna pas le regard. Elle se saisit de la cravache et la pointant sur sa queue à nouveau emprisonnée, elle éclata de rire.Elle se releva et détacha Ange de la laisse qui le maintenait entravé. Il pourrait aller et venir à sa guise dans l’appartement sans pouvoir en sortir. Le bracelet électronique l’empêchait de franchir la porte. D’ailleurs, pour plus de sureté, elle l’obligeait à vivre nu, excepté la petite culotte de femme dont il pouvait se vêtir.Ange se releva et s’assit au bord du lit, les mâchoires serrées. Madame lui intima l’ordre d’aller prendre une douche. Il lui montra sans un mot ses poignets entravés. Elle n’y prêta pas attention et d’un geste, elle lui indiqua la direction de la cabine transparente. Il se leva péniblement et il entra dans la douche. Il fit couler l’eau espérant faire tomber la tension qui l’étreignait. Il savait que Madame ne perdait pas une miette du spectacle qu’il lui offrait. Pourtant, elle lui tourna le dos, ramassant la robe, elle se dirigea vers la porte d’entrée de l’appartement, le laissant à sa solitude.Dans le dressing-room, elle remit les vêtements qui la faisaient être Madame, la directrice respectable du Ying-Yang. Elle referma les portes en s’assurant que Ange ne pourrait pas s’échapper de sa prison et se dirigea vers la maison où se trouvait sa fille.Elle avait hâte de la retrouver. Sa petite Angela lui ressemblait. Il lui semblait qu’elle ne pourrait jamais la combler autant qu’elle le voudrait. Elle se rappelait sa mère en larmes un jour de Noel où elle n’avait reçu en cadeau qu’une petite peluche défraichie. C’est ce souvenir particulier qui la faisait avancer maintenant. Elle s’était battue pour en arriver là et elle n’avait pas l’intention de laisser les Di Marco lui dicter sa conduite. Elle pressa le pas, comme mue par un mauvais pressentiment.Elle aperçut la lourde grille sensée les protéger grande ouverte. Elle appela ses deux chiens, deux bergers malinois qui n’obéissaient qu’à elle. Aucun son, aucun bruit ne vint troubler le silence. Elle avança, méfiante, dans l’allée mais ne vit pas le bras qui se tendit derrière elle. Elle tomba à terre, sans connaissance, sans avoir vu son agresseur.Au pied de la Tour Eiffel, un type d’une bonne quarantaine d’années hélait des visiteurs dans la file d’attente. Armé d’un appareil photo, il essayait de les convaincre de se faire tirer le portrait.- Narcisse photographe, vos photos dans la journée ! Madame, monsieur … Les amoureux, vous garderez un souvenir inoubliable de votre passage à Paris … Narcisse photographe, rien que pour vous … Madame, une petite photo ?Narcisse déambulait à la recherche de clients. Un observateur qui l’aurait suivi aurait vite compris que cette activité officielle en dissimulait une autre, beaucoup plus discrète. En effet, bardé d’objectifs, il quittait régulièrement l’esplanade pour s’asseoir sur un banc ou à même le gazon. Se mêlant aux touristes, il shootait un peu partout sans but précis.C’est le soir, lorsqu’il rentrait dans sa petite chambre de bonne qu’il pouvait retenir les clichés qui l’intéressaient. kaçak bahis Sur beaucoup d’entre eux, on ne distinguait rien de particulier. Sur quelques uns, ceux qu’il sélectionnait, on pouvait contempler des femmes dans des positions qui révélaient leurs sous-vêtements, une partie de leur poitrine. Certaines fois, il avait plus de chance. Quelques rares clichés montraient leur chatte sous leur jupe. Il savait que ces photos volées attireraient un peu plus ses abonnés et contribueraient à renforcer le succès de son site.Narcisse avait repris ses activités sous une autre forme, encore plus discrète qu’à Champezac. Il avait crée un site payant dans lequel il publiait quotidiennement ses nouveautés. Il avait maintenant assez d’abonnés pour diminuer les heures consacrées à tirer le portrait des touristes et se livrer à son occupation favorite. Il ne risquait presque rien, beaucoup moins que dans sa boutique où il avait été finalement démasqué par sa propre employée.Ce n’est pas tant la perte de sa boutique que l’humiliation qu’il avait subie qui le hantait. Il avait pourtant décidé de tourner la page et de refaire sa vie, mais, chaque nuit, dans son sommeil, la figure déformée de Vanessa et de ses sbires le réveillaient l’empêchant de trouver le repos.Il avait été tiré de son sommeil par Vanessa, Ange et un sbire. Il avait reconnu Ange Di Marco qui l’avait convaincu de prendre une de ses protégées comme apprentie. Il avait vaguement protesté jusqu’au moment où, la main puissante du colosse patibulaire qui les accompagnait s’était refermé sur sa nuque. Son visage lui revint aussitôt en mémoire. C’était l’espèce de brute frisée qui l’avait tabassé dans sa boutique.Il l’avait extirpé de son lit et déposé sans ménagement sur une chaise en même temps que des menottes se refermaient sur ses poignets. Ange avait sorti son couteau lacérant son pyjama et faisant couler un peu de sang des longues estafilades qui zébraient maintenant son torse. Les hurlements de terreur qu’il poussa furent rapidement étouffés par un linge enfoncé dans sa bouche. Il avait de la peine à respirer et il sentait qu’il suffoquait quand Ange prit la parole :- Petit PD de merde, tu vois ce qui arrive quand on se mêle des affaires de la famille ! Ta boutique, tu peux te la carrer dans le cul !Narcisse émit quelques grognements quasi inaudibles. Sur un geste de Ange, le sbire lui envoya, sans un mot, une calotte retentissante avant de lui asséner un crochet au foie. Il se débattait, essayant de tirer sur les menottes pour se libérer.Il entendait encore le petit rire de Vanessa qui s’amusait de le voir se trémousser sur sa chaise.- Alors, on peut causer, petit PD ? reprit Ange.Il se revoyait faire le signe de tête attendu et les mains graisseuses du colosse s’approcher de son visage tuméfié lui enlever le bâillon. Il cracha un peu de sang et déglutit péniblement. Son regard apeuré se dirigea vers Vanessa.- Vanessa …- Ta gueule ! lui répondit Ange. Si tu veux finir en bon état, ne discute pas avec elle ! T’es bien un petit PD de merde, elle me m’a dit !Il garda le silence et des larmes de rage coulèrent le long de ses joues. Il comprit que tout était fini. Ange s’approcha de lui et il lui serra les couilles de toutes ses forces en lui murmurant :- Ca aussi, tu peux leur dire adieu, petit PD. Je vais te les éclater !Dans un geste désespéré, il lança un coup de pied dans la direction de Ange. Il sentit la chaise basculer en arrière et plus rien qu’un trou noir. Lorsqu’il se réveilla, une douleur intense vrillait son entrejambe. Il jeta un regard inquiet et s’aperçut qu’il était à poil. Ses couilles violacées étaient devenues aussi grosses que des oranges. Une douleur sourde à la tête lui fit comprendre qu’il s’était fracassé en tombant. Il sentit alors la nausée l’envahir et il ne put retenir le flot des vomissures qu’il déversa sur lui et sur le costume de Ange.Vanessa lui prit les cheveux à pleine main et tira sa tête en arrière jusqu’à ce que ses yeux rencontrent les siens. Elle l’observa quelques instants, silencieuse, puis, se raclant la gorge, elle lui cracha au visage.- 10 000 euros, petit PD, 10 000 euros et on est quitte ! Signe ! reprit Ange.Vanessa s’approcha de la table et sortit un stylo de sa poche. Elle griffonna une signature, celle de Narcisse qu’elle avait appris à imiter et fit de même sur le deuxième exemplaire.Elle regarda Narcisse puis Ange qui s’adressa alors au frisé à voix basse :- Ernesto, il est pour toi !Ce dernier esquissa un rictus qui se voulait sans doute un sourire. Il se saisit de Narcisse et le plaqua sur la table l’immobilisant d’une main. Puis, de l’autre, dégrafant la braguette de son pantalon, il sortit sa queue. Elle était déjà raide, comme s’il s’était déjà préparé à ce qui allait suivre. Vanessa contourna la table et alla se placer devant Narcisse.Ernesto relâcha provisoirement son étreinte et il prit une bouteille d’huile d’olive qui se trouvait sur le rebord de l’évier avant de faire tomber son pantalon à ses chevilles.Narcisse se souvenait du regard de Vanessa et de son petit sourire quand il sursauta au contact du liquide visqueux et froid qui coulait le long de ses fesses. Il poussa un cri de douleur quand il sentit la queue épaisse de son bourreau fouiller l’entrée de son anus. Il avait instinctivement resserré ses sphincters pour tenter d’empêcher Ernesto de le pénétrer. Il le saisit à deux mains et dans un grognement sourd, il fit pénétrer sa queue dans coup de rein, puissant, jusqu’au fond. La brûlure intérieure le rendit comme fou. Il sentit ses chairs se déchirer et sa bite énorme coulisser dans son cul écartelé.Ernesto éjacula en quelques va-et-vient et dans un dernier grognement, il répandit son sperme sur le dos de sa victime. Vanessa regardait toujours et elle repartit avec ses deux acolytes en jetant les clés de la paire de menotte au hasard dans la pièce.Il lui avait fallu un long moment avant de retrouver ses esprits. Il ‘était écroulé sur son lit avant de sombrer dans un mauvais sommeil entrecoupé des mêmes cauchemars qui le poursuivaient encore maintenant.Il se revoyait rampant sur le sol froid de sa chambre à la recherche des clés qui lui permettraient de se délivrer de l’entrave infamante. Il dut s’y reprendre longuement avant de pouvoir actionner le mécanisme et de se libérer. Son anus sanguinolent et ses multiples contusions avaient fini par anesthésier sa rage.Il s’était juré en refermant, pour la dernière fois, la porte de sa boutique qu’il se vengerait de l’humiliation subie et de Vanessa à qui il réserverait un sort particulier.Il lui sembla que le moment était venu. Il avait accumulé suffisamment d’argent pour vivre plusieurs mois dans l’ombre. Etait-il prêt à tout quitter une fois encore ? Il n’en était pas sûr. Il fallait qu’il soit certain de réussir et qu’il la retrouve. Il décida dans un premier temps d’entreprendre des recherches avant de passer à l’action.A SUIVRE SELON VOS COMMENTAIRES…

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